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 Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||

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MessageSujet: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Lun 20 Aoû - 0:42

«  On est tombé bien bas, pas vrais Haruka? » « Plus un mot ou je te jure que... » « Tais-toi » heureusement que personne ne pouvait rien entendre du conflit qui animait Le démon a cinq queues Gobi et son Jinchuuriki Haruka de la Maison Okita de Kumo. Par ce que premièrement on l'aurai prise pour un dangereux psychopathe et ensuite par ce que le ton montait facilement entre ces deux là. Aprés vingt ans de cohabitation ils avaient beau se connaître et s'entendre, la virulence de leurs désaccords n'avait pas changé. C'était d'ailleurs souvent ça qui enrageait Haruka au point qu'elle cesse d'être un gentille petite princesse bien sage. Lui toujours lui et encore lui. C'était pourtant simple. Même si dans le fond Gobi n'avait pas tords. Mais ça, elle aurai préféré crever que de l'avouer et de concéder au Bijuu une victoire de plus. Pourtant actuellement la situation n'était pas reluisante. Elle venait de s’asseoir lasse de recherche. Il n'était pas commun que sa cible ne trouve refuge dans un marché le Jeudi matin. Il se perdait, se confondait de manière indétectable dans une foule indénombrable et a vrais dire la jeune femme n'avait pas envie de fournir l'effort nécessaire a ce décompte inutile a sa mission, si ce n'est peu être doté de l’intérêt de faire passer le temps. Et encore. Son champs d'action était limité et elle n'était pas coutumière de Suna. Elle avait voyagé dans bon nombre de pays, avait accomplis un certain nombre de missions, écumé une quantité considérable de villages mais sa connaissance du village caché des sable était très limitée. Elle pesta en silence cependant quelle fouillait la foule des yeux. La situation aurai difficilement être pire.

Elle réfléchissait d'un même temps à ce qu'elle savait de sa proie, son objectif, sa cible appelez ça comme vous voudrez, elle même n'y portait pas grand intérêt. Elle ne se souciait même pas du nom de cet homme. Il était une mission à accomplir c'était tout. Juste le principale. Taille et poids approximatif , âge et habitudes générales. Le reste importait peu. Qu'il ai une famille, des enfants, une femme...tout ça ne l’intéressait absolument pas. En fait, il n'y avait presque rien qui l’intéressait chez ses semblables quelques qu'ils soient. Même sa propre famille pour laquelle elle avait une certaine dose d'affection ne trouvait pas de place sacré dans son code moral. À part peu être Ren. Mais ça s'était différent. Elle n'avait que Gobi. Cette infâme créature du fond des ages qui vivait dans son corps depuis deux décennies. Infâme. C'était bien ainsi que la populace désignait les Bijuu, n'est ce pas ? Son avis à ce sujet était différent. Par ce qu'elle était Jinchuuriki et que d'aprés elle les hommes avaient fait bien plus de mal que les démons, il n'avaient pas besoins de créatures destructrices pour causer leur perte : ils s'en sortaient parfaitement bien tout seuls. Plus que bien même. Ils avaient seulement besoins de cacher leur cruauté. Haruka , elle acceptait sa nature et elle était parfaitement en paix avec ce fait. Il fallait bien qu'une personne au monde soit en paix avec elle, d'ailleurs.

Haruka inspirait à Kumo un mélange teinté de respect et de crainte. Et si personne ne savait pour le monstre qu'elle tenait en elle, tout le monde avait eu vent de ses capacités et de son détachement affolant quand aux prix d'une vie. Elle en venait à se demander quelles seraient les réaction le jour ou les habitants apprendraient qui elle était vraiment. Ce jours la peu être qu'on la regarderait vraiment différemment et que les gens comprendraient enfin pourquoi ils avaient peur d'elle et au combien il avaient raison de se méfier. Gobi remua dans son corps et elle compris qu'il avait intercepté ses pensées hors il était absolument qu'elle déclenche du grabuge en se servant de lui. Elle le rassura silencieusement. De toutes les manières elle le respectait bien trop pour se servir de lui. Es-ce qu'elle était étrange de donner a un démon autant d'affection et de confiance ? Pour la plus part des humains ça l'était probablement , mais ceux la ne savaient pas ce que c'était que le lourd fardeau qui incombe aux Jinchuuriki. En dépit de sa force de caractère et de son endurance spectaculaire, chaque jours l'acculait moralement. L'épuisait peu à peu. Gobi n'était peu être pas agressif avec elle et elle pouvait même avancer qu'il était particulièrement bienveillant avec sa petite personne, mais il n'en demeurais pas moins un terrible défit de chaque jours. Le vent du désert, terrible alizé se leva et souffla ses longs cheveux noir, gonflant les voilures de son vêtement. Le sable soulevé par la bourrasque fouetta son visage cependant qu'elle se levait. Elle l'avait repéré et avait achevé toute trace qui aurai pus permettre de définir de quel endroit elle arrivait.

D'un pas confiant mais qui au premier abord semblait timide elle s'avança vers l'homme qu'elle avait attendu tout la matinée. Beaucoup plus grand qu'elle et de part ce simple fait ajouté a celui qu'il était un homme lui donnait un avantage bien concret sur elle en cas de rebuffade. La femme ne se démonta pas et l'interpella de sa voix douce.

- Minamoto Sokô- donno ? Je suis Obha Nanase, émissaire du pays des rizières. Notre nation à eu vent de ce que vous avez accomplis pour le commerce à Suna et un pays d'influence mineure. Nous avons beaucoup à offrir et personne vers qui nous tourner. Alors je suis navrée de vous importuner mais j'ai dans l'espoir que -si vous me permettez d'abuser de votre précieux temps- vous pourriez peu être observer tout du moins notre requête. elle souris gentiment et s'inclina profondément avec une grâce toute prouvée. Tous les cours dont elle avait bavé pendant des années pour devenir une parfaite princesse, un parfaitement épouse et une femme respectable portaient leur fruit a ce jour. Gobi se marrait et elle lui intima de se taire. Haruka se redressa un sourire timide sur son visage d'ange. [i] "Et maintenant marche dans la combine et ne m'oblige pas a faire des choses regrettables" hurlait-elle intérieurement cependant qu'elle attendait sagement la réponse de son locuteur. Elle était bonne menteuse.
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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Lun 20 Aoû - 9:58

Jeudi matin, bien que n'étant pas à Suna depuis très longtemps, Sokô avait pris quelque habitude, en l’occurrence le marché. Cette initiative du Kazekage était une excellente chose, les commerçants venaient des quatre coins du pays du vent, le samurai reconnaissait même quelque visage de son pays natal, c’était jouissif à vrai dire, de voir à quel point le traité allait du bon sens. Comme à son habitude, il se réveilla quelque peu avant le soleil, petit-déjeunant copieusement, se levant rapidement, et enfin s’habillait pour se rendre au marché. Depuis sa mise en place, beaucoup de ses employés lui avait recommandé de s’y rendre, d’y faire ses courses, en particulier son assistante si dévouée. En sortant de sa maison, il fut surpris de constater qu’aujourd’hui les températures étaient supportables, le vent était présent, au bonheur de tous, la chaleur allait décroissante, l’air était respirable, Sokô prévoyait une bonne journée en perspective. Une fois sa promenade terminée, il devrait se rendre à des réunions interminables, cela ne l’enjouait guère, mais il devait s’y rendre, c’était son devoir. Les rues étaient bondées, des civils flânant dans les ruelles ombragées où les plus petits commerçants du pays scandaient qu’ils avaient les meilleurs produits, en pleine chaleur cela aurait été insupportable, mais aujourd’hui c’était acceptable. Sokô arriva enfin dans l’artère principale du village, les négociants le plus influent, en notoriété ou en termes financiers, c’était regroupé dans cette large rue, donnant directement au palais de Minomura-sama, cela permettrait au samurai d’aller directement vers son bureau après avoir fait ses courses. Il était heureux de rencontrer des gens dans la rue, des gens qui s’arrêtaient vers lui pour lui parler de tout et n’importe quoi, c’était réconfortant de voir que la population acceptait toutes ces réformes si coûteuses. Parmi ces personnes, il se trouvait une jeune femme, les cheveux sombres divagants avec le vent, c’était une jolie jeune femme, sans pour autant être le style de Sokô.

- Minamoto Sokô- donno ? Je suis Obha Nanase, émissaire du pays des rizières. Notre nation a eu vent de ce que vous avez accomplis pour le commerce à Suna et un pays d'influence mineure. Nous avons beaucoup à offrir et personne vers qui nous tourner. Alors je suis navrée de vous importuner mais j'ai dans l'espoir que -si vous me permettez d'abuser de votre précieux temps- vous pourriez peut-être observé tout du moins notre requête.

-Et bien voilà des nouvelles intéressantes s’il en est, le pays des rizières dites-vous, hm je vois. Désolé je suis assez surpris, on ne s’attend pas à avoir une telle discussion entre les stands d’un marché, vous auriez dû venir directement à mon bureau, mais peu importe, suivez-moi je vous prie, nous serons plus à notre aise dans mon bureau, j’en avais fini ici de toute façon.

Il souriait à son interlocutrice, voulant montrer sa sympathie pour sa démarche, ils allèrent en direction du massif palais du Kazekage, un bâtiment immense, occupant tout le paysage, un peu tape à l’œil mais on s’y faisait. Le silence durant le trajet était quelque peu pesant.

-Vous avez dû faire un long trajet pour venir jusqu’ici, j’espère que les gardes ne vous ont pas trop embêté à la frontière. Vous avez de la chance, aujourd’hui il ne fait pas si chaud que d’habitude, demain cela sera bien différent.

Il la regardait en souriant, un petit peu mal à l’aise avec les inconnus, il essayait malgré tout de paraître amical. Il allait devoir repousser quelque réunion, mais face à une possible nouvelle alliance, ça en valait la peine. Arrivé au palais, il y faisait bon frais, beaucoup d’ouverture pour laisser entrer l’air, et beaucoup d’ombre, c’était le secret pour garder la froideur de la pierre malgré des chaleurs écrasantes. De larges escaliers étaient construits pour se rendre aux étages supérieurs, Sokô avait hérité d’un bureau au rez-de-chaussée, son assistante était devant la porte.

-Bonjour Sari, je vous présente Obha Nanase, nous devons parlementer tous deux, pouvez-vous repousser mes réunions de la matinée, s’il vous plaît.

Il gratifia sa demande par un large sourire, il savait qu’elle le ferait, et c’est pour cela qu’il l’appréciait autant. Sokô ouvrit la porte, indiqua à son invité d’entrer. Une fois dans le bureau, tous deux assis, le bureau de travail du samurai les séparant, il commença donc à parler.

-Bien commençons donc, une alliance avec le pays des rizières, vous venez du village d’Oto je suppose, comment les choses vont chez vous ? Je veux dire, depuis qu’Orochimaru est fait tout ce qu’il a fait, depuis qu’il a conduit ce village dans la tourmente des complots . Je ne vous dis pas tout cela pour vous dire que je refuse une telle paix ou pour vous offenser, au contraire, mais je dois être sûr que le pays est politiquement stable, avec un système militaire, non corrompu. Mais cela peut attendre, peut-être m’inviterez-vous dans votre pays, pour me laisser voir cela de mes propres yeux. Hm, passons à la suite, qu’avez-vous à offrir, voilà le point le plus important je pense.

Pour ce qui était de la paix entre les pays, Sokô devenait un bourreau de travail, il ne voulait pas intégrer des pays à risque dans son programme de paix, pas pour le moment, pas avec qu’un seul pays majeur. Il attendait avec impatience la réponse de son interlocutrice.
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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Lun 20 Aoû - 13:42

Il s’était arrêté pour l’écouter et lui répondre, ça semblait être bon signe. Tout du moins elle espérait. Elle n’avait pas penser une seule fois a ce qu’elle ferai si sa couverture était découverte, peu être que dans son esprit c’était une chose tout à fait impossible. Haruka avait beaucoup réfléchis à ce quelle devait dire et avait du s’en remettre à l’improvisation car incapable de prédire ce à quoi elle allait être confrontée. Gobi ne signalait rien d’étrange émanant de Soko, rien qui puisse témoigner du fait qu’il se méfiait d’elle en tout cas. Okita en traduisit que son habilitation naturelle au contrôle de son esprit était suffisamment bon pour ne pas trahir sa couverture. Elle aurai trouvé ça presque merveilleux. Avec un sourire navré elle s’inclinât encore une fois, multipliant les courbettes.
 Pardonnez moi si je le suis montrée trop entreprenante. Mais on m’as dit que je vous trouverai ici, j‘étais dans l‘urgence. Je…j’étais véritablement morte d’angoisse. Voila. Gentille fille. C’était comme ça qu’elle voyait Nanase. Une femme timide, mais déterminée . Encline aux courbette mais prête a prouver sa valeur.

Elle ne commenta pas son trajet se contentant de hocher docilement la tête comme l’aurait fait une petite poupée de porcelaine. Comme l’aurait fait sa sœur en vérité. Une fille trop bien élevé pour se plaindre ou bien dire quoique se soit qui n’ai pas une importance capitale pour la conversation ou l’affaire en cours, mais assez pour ne pas mettre son locuteur mal à l’aise. La subtilité de l’échange résidant dans le paradoxe qu’il offrait. Attitude peu commune à la femme qui en temps que héritière et chef d’équipe devait toujours dire les choses de manière concise. Si elle prenait la peine de choisir ses mots, elle prenait la liberté de ne pas passer pour l’hôtesse parfaite. Ça, ce n’était pas son rôle mais celui de Hanna. Hanna qui s’en sortait plus que bien à vrais dire. Pourtant, la mission était la mission: Cet homme et sa manie de créer des alliances commençait à piétiner dangereusement sur les plates bandes du village de Kumo et ça avait fortement déplus tant au conseil qu’au Kage en fonction. Haruka Okita avait été mandatée pour le réduire au silence sans créer d’accident diplomatique. Accomplir sa tache de manière à ce que la participation du village de la foudre dans l’évènement ne puisse jamais être prouvé. Tout mettre sur les dos d’un autre pays semblait être une tache bien plus simple et c’était faux. Par ce qu’elle devait pour cela avoir une maîtrise parfaite du terrain. Le pays des Rizières entrait parfaitement dans les critères requis pour l’opération.

Elle suivit le Samurai en direction de son bureau dans les quartier administratifs de la ville. Cependant qu’elle le suivait elle imprimait dans sa tête la cartes des rues et venelles empruntées dans le cas ou elle aurai besoin de battre en retraite et dans l’idée de facilité sa fuite une fois sa besogne accomplie. Elle n’aurai même pas le temps de profiter du village chose qui l’agaçait partiellement puisqu’il s’agissait de l’une des seules raisons qui l’avaient poussées à accepter sa mission. Elle reteint un rire narquois et admira paisiblement le palais qui abritait le Kazekage. C’était au rez-de-chaussée de cet immense édifice de pierres que l’émissaire du pays du fer avait été établit , dans un bureau spacieux visiblement livrée avec potiche bien éduquée. Elle gratifia Sari d’un sourire chaleureux et s’inclina une nouvelle fois, de manière polie et courtoise s’excusant dans un murmure de causer autant de problème. Elle était vraiment navrée.

Obha Nanase n’était qu’une illusion elle n’existait que pour les bien fait de la mission mais elle était le genre de femme que Haruka aurai foncièrement détester rencontrer. Trop polie et trop douce. Elle avait décidé d’en faire un personnage candide, aux rêves de paix. À l’antipode le plus total de ce qu’elle-même était. Ça lui permettait d’émettre une certaine distance avec la cible. De cette manière elle ne serai jamais touchée quoi qui puisse être dit ou montrer du doigt. Elle fit mine d’être génée et attendis qu’on l’invite à s’asseoir. Une fois la permission délivrée, elle se posa tout en finesse sur le siège écoutant avidement les paroles de l’homme. Qu’elle était la situation du pays ? Le système en place…tout ce qu’elle…:
-Non ! Ça ne m’offense pas. Bien au contraire et je m’attendait franchement a ce genre de retour. Et je suis vraiment prête à tout pour que l’on cesse de donner au village le visage de cet homme. J’ai moi-même reçu une éducation militaire sous le joug d’Orochimaru et j’ai choisis de ne pas la poursuivre. Je suis persuadée que ce n’est pas la solution. Depuis que tout le mal a été fait notre village n’est pas au plus haut. Il à laissé derrière lui un peuple profondément meurtri qui n’as plus fois en ses capacités militaires. Je compte faire élire un partit civile aux prochaines élection. Il y à eu suffisamment de douleur comme ça. Je pense que nous avons la capacité de nous imposer d’une toute autre manière. elle repris son souffle.

Elles cherchaient leurs mots, tant Nanase qui s’imposait un silence de réflexion qu’aurai induit un discourt aussi passionné avec autant d’enjeux que Haruka qui cherchait un moyens de rendre son histoire plus crédible, de rendre Nanase plus vraie que nature. Quelque chose qui lui donnerai de la contenance et suffisamment l’ai éprouvée pour que Minamoto ne la prenne en pitié, sous son aile. Pour qu’il soit tenté de baisser sa garde face à la détresse de cette femme dévouée corps et âme à la paix et à son pays.
-Nous sommes profondément humiliés. Mais mon peuple est fort et il se relève, seulement nous ne pouvons pas tout reprendre a zéro seuls. Bien que les complots nous aient affectés, s’il y a une chose pour laquelle Orochimaru doit être remercié c’est le système économique mis en place. Nous possédons une thésaurisation florissante et nous avons bon espoir de la voir croitre encore. L’artisanat local ne demande qu’à s’étendre et nos terres sont fertiles , propre a la culture de masse. Je n’aurai jamais songé à venir vous voir, Suna est bien loin de la d’où je viens mais j’ai eu vent par mes contacts au pays du fer de ce que vous aviez fait de bon pour votre patrie: je me suis dit que vous étiez la personne qui pourrais peu être me venri en aide. 

Les yeux brillants, le cœur battant, les joues rosies. Elle donnait probablement un beau tableau à voir. Celui d’une femme intelligente et passionnée, déterminée et pleine d’espoir. Jamais mensonge n’eu été aussi beau et bien joué. Elle passa une main dans ses longs cheveux noirs pour dégager son visage et poser avec calme son regard vairon sur son locuteur.
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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Mar 21 Aoû - 20:21

Une légère brise s’était engouffrée dans la petite pièce où la discussion se tenait, rafraichissant considérablement l’atmosphère, qui commençait petit à petit à devenir tendue, tout en restant aussi amical que possible, quelque chose dans l’attitude de son interlocutrice lui paraissait suspect, mais peu importe, il n’allait pas se formaliser pour si peu, après tout ce n’était qu’un simple ressenti, Sokô ne se trompait pas souvent, mais cette fois-ci il préféra ne pas en tenir rigueur, la situation était bien trop alléchante pour passer à côté.

-Votre histoire est forte intéressante, et je suis bien heureux de voir qu’Orochimaru n’a pas atteint votre fierté et votre ambition. Mais vous dites, vous être échappé du joug de ce monstre, voilà quelque chose d’incroyable, pouvez-vous m’en dire plus à ce sujet ? À ma connaissance, le seul moyen de faire cela est… la mort ou la fuite, pour ce que je vois, avec plaisir, vous avez choisi la fuite, ça n’a pas dû être une mince affaire, j’adorerai entendre votre histoire, si vous avez le temps bien sûr.

Il n’attendit pas la réponse et enchaîna rapidement à un autre sujet, espérant que la jeune femme en face de lui finisse par lui répondre, une fois que Sokô eut terminé de poser toutes ses questions. Et il en avait beaucoup, organisé des alliances n’était pas rien après tout, cela demandait beaucoup de temps et patience. Bien des traités avaient échoué suite à des cafouillages stupides, le genre que le samurai faisait tout pour éviter.

-Alors, pour être certain que votre pays, le pays des rizières, et plus récemment renommé par le malveillant serpent, le pays du son, et être sûr que le village caché d’où vous venez est digne d’une alliance avec Suna, et indirectement avec le pays du fer, il me faudrait le visiter, je peux me libérer plusieurs jours, dans des délais très court, pensez-vous pouvoir m’accueillir chez vous dans les plus brefs délais ?

Qu’une seule réponse n’était possible, une réponse affirmative, sa jeune interlocutrice avait fait un chemin très long et hasardeux pour venir le voir au plus vite, la réponse de Sokô devait enjouer la jeune femme, après tout c’était ce qu’elle venait rechercher. Mais le ressentiment qu’il éprouvait vis-à-vis d’elle ne le quittait pas, quelque chose clochait chez elle, il ne savait pas quoi, mais il en était sûr, plus le temps passait plus le sentiment se faisait sentir. Au final, il resta assis devant elle, calmement, la main sous le bureau tenait le manche d’une lame courte, il n’était pas sûr de la sincérité d’Obha Nanase, mais il ne le montra pas, attendant attentivement la réaction de la voyageuse.


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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Jeu 23 Aoû - 10:34

[justify]« il mord. Je crois que... » « ne cries pas victoire trop vite, gamine. Depuis le début cette histoire ne me plais pas. » elle ne répliqua pas et s'avoua à elle même que elle non plus n'avait pas vraiment confiance au vues de la situation. Elle fit claquer sa langue contre son palais cherchant ce qu'il convenait de répondre dans ces cas la. Elle était sure de pouvoir endormir sa méfiance. Peu être à tords, mais si elle même ne croyait pas à son mensonge alors il y avait très peu de chance que son locuteur n'y croie. Même pas la moindre chance si on y réfléchissait bien. Elle devait donc se calmer et faire confiance à sa capacité à étouffer tout ce qu'elle pouvait bien ressentir. Son premier défis de la journée venait de laisser place au second : rendre Nanase et son histoire plus vrais que nature. Elle avait vécu le joug d'Orochimaru et n'avait pas suivit la formation militaire jusqu’à son apogée. Mais pourquoi ? Comment avait-elle fait ? Il parlait de fuite. Mais Obha Nanase était une femme courageuse ! Suffisamment pour avoir traversé plusieurs pays dans le simple but d'obtenir une entrevue avec lui et dieu savait ce qu'elle avait pus vivre tout au long de son périple qu'elle avait effectué seule.

Elle se leva brutalement, claqua la main contre le bois du bureau alors qu'elle prenait un air profondément véxé en bonne comédienne qu'elle était. Oh pour, sur une femme de la trempe de Nanase se serai offusquée.
- fuir ? Mais il n'en à jamais été question ! Vous pensez que je suis lâche?! ses yeux s'écarquillèrent et elle plaqua sa main sur sa bouche alors qu'elle s'inclinait se rependant en excuses. Elle pris la liberté de se rasseoir dans le calme.
- Pardonnez moi...je suis, profondément désolée, je n'aurai pas dus m'énerver....J'ai simplement eu la chance de prouver que je pouvait être utile d'une toute autre manière. Je ne suis peu être pas un excellent combattant, mais je suis un très bon médecin. Il m'as formée personnellement. À tel point que j'ai fini par m'attacher a lui. Il est très doué vous savez ? Quand il veux quelque chose de vous, il vous regarde comme si vous étiez un trésor, il vous fait vous sentir comme une reine ; et lorsqu'il pose la main sur vous, c'est pour vous rappeler que vous êtes en sécurité à ses côtés. Il vous rend dépendant.

son visage pris cet air profondément admiratif et limite amoureux qu'elle avait vus tellement de fois chez les gens qui se dévouaient à leur supérieurs. Celui, de femme parfaitement abandonnée qu'elle voyait chez sa mère lorsqu'elle regardait son mari. Cet air qu'elle même n'avait jamais eu sur le visage. Par ce que les sbires d'Orochimaru avaient tous pour cet homme une admiration inébranlable, une adoration religieuse, l'avaient élevé au rang de dieu. Et puis un air d'une tristesse et d'un dégoût à fendre le cœur. Celui d'une femme bafouée, déçue qui rejet alors dont ce en quoi elle à cru et eu fois au point de donner sa vie. Tout. Tout, son monde qui 'était écrouler et la douleur de se retrouver sans repères...qui laisse place à la détermination de tout effacer, tout recommencé et ne plus jamais laisser quelqu'un prendre le pas sur sois. Devenir quelqu'un de fort et prouver qu'on est parfaitement capable de se tenir debout, seul et malgré les coups. Une Battante. Elle était parfaitement capable désormais de faire la part des choses.
- Et un jour vous vous apercevez qu'il n'en est rien. Que cet homme ne lèvera pas le petit doigt pour vous. Vous en venez à le haïr mais le jour ou il meure...tout s'écroule et pas seulement pour vous : pour tout ce qui était vos semblables. Un rire triste lui échappa alors qu'elle montrait le visage d'une femme qui s'était battue pour remonter la pente et redresser son pays du mieux qu'elle pouvais. Et c'était ce qui la rendait forte. Exceptionnellement forte. Son courage, l'avait glorifiée, et sa force d'esprit lui avait permit de sauver des vies. Elle n'allais certainement pas s'arrête en si bon chemin !

Okita Haruka était Obha Nanase. Nanase se leva franchement déterminée et plongea son regard pair dans celui de son locuteur. Elle rabattit ses longs cheveux par dessus son épaule droite et regarda pensivement la salle. Elle aurai le temps de fuir. Elle en était sure. Il suffisait de bien y réfléchir. Si elle désirait passer à l'attaque c'était un moment propice. Quand il se lèverai à son tour elle lui enfoncerai son Kaiken dans la gorge.
- Si vous promettez d'oublier le nom de « pays du son » pour nous rendre notre intégrité en temps que Pays des Rizières, alors : vous serez toujours le bienvenu chez nous. Nous serions ravis, vraiment, que vous preniez la peine de voir à quel point nous somme bons désormais.
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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Sam 25 Aoû - 13:24

La jeune femme c’était brusquement levé de son siège, il faut croire que les mots de Sokô n’avaient pas été appréciés, d’un autre côté, il est vrai que parler de fuite n’était pas toujours une bonne idée. De la lâcheté, non, ce n’était pas ce dont le samurai voulait parler, au contraire, s’enfuir du joug d’un tel monstre était plus du courage qu’autre chose. Sa brusquerie la rendue gênée, les yeux écarquillés, les mains sur la bouche comme pour empêcher sa bouche de faire son travail, comme s’il le faisait inconsciemment. Elle s’inclina pleine d’excuse, et se rassit aussi subtilement qu’elle le put. Sokô se demandait qu'en penser, ses suspicions ne s’estompaient guère. Elle continua de s’aplatir en excuse, de s’expliquer même, sur ce brusquement saut d’humeur, mais ses explications racontaient une histoire pleine d’incohérence avec sa première version, une fois elle s’échappe de son joug, et une autre Orochimaru l’a formé personnellement. Sokô compris après où elle voulait en venir, elle avait fini par tomber amoureuse de lui, voilà une bien triste nouvelle.

Elle continua son discours, amplifiant l’impression de tension, elle avait bel et bien aimé le serpent, mais qu’elle avoue une telle chose si rapidement à un inconnu, c’était trop précipité, quelque chose clochait chez cette jeune femme. Peu importe ce qu’elle venait faire réellement, soit elle était vraiment perturbée émotionnellement, soit elle jouait très bien la comédie, dans les deux cas, aussi sympathique qu’elle paraisse au premier abord, elle ne convenait pas au programme, mais l’offre tenait toujours, Sokô demanderait un nouvel émissaire si jamais celle-ci ne convenait pas. Elle reprit la parole après une pause plus ou moins longue, elle expliquait son désarroi lorsqu’elle apprit sa mort. Sokô se mit en tête l’idée de lui mettre la pression, être sûr qu’elle était prête pour une telle alliance. Malgré cela, il était sûr qu’elle faisait tout pour pays, c’était déjà ça. Elle se releva brusquement, plongea son regard dans celui de Minamoto, réajusta ses cheveux. Ses paroles paraissaient sincères, lui promettre d’oublier le nom donné par Orochimaru à ce pays. C’était tout à fait faisable, mais après qu’elle est finie de parler elle resta debout, comme si elle attendait quelque chose. Sokô décida de lui mettra la pression à ce moment-là.


-Voilà un discours très touchant, mais quelque chose me dérange dans tout cela, vous m’avez dit que vous vous étiez enfui, libéré du joug de ce monstre, mais ensuite que vous étiez sous son enseignement direct, et même pour ce que j’ai compris que vous étiez tombée amoureuse d’elle, sans vous offenser, mais à quel moment vous êtes libéré de son joug comme vous dites ?

Il regarda sa réaction tout en gardant sa main sur le manche de l’arme caché sous le bureau.

-Je suis navré, mais si nous devons continuer dans cette alliance, je vais demander un nouvel émissaire, votre lien avec Orochimaru pourrait comporter des risques. Maintenant laissé-moi vous posez une question, votre histoire à beaucoup d’incohérence, alors dites-moi qui vous êtes vraiment, et qu’est-ce que vous recherchez dans cette entrevue ?

Sokô jouait le tout pour le tout, un coup de bluff pour voir les vraies intentions de son interlocutrice, la main refermée sur le manche de la lame courte.
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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Mar 11 Sep - 19:11

Merde. Elle n'écouta pas Gobi lui reprocher son mauvais langage, d'abord pour une princesse et ensuite pour une femme. Mais la situation n'était pas exactement celle qu'elle aurai souhaité à ce moment critique de la conversation. Ou avait-elle foiré ? Elle se demandait réfléchissait franchement. Elle avait tout jouer jusqu'au bout de son personnage parfaitement rodé, soit il était doué soit elle s'était planté. Elle préférait envisager la première option plutôt que de remettre en question des années de travail accomplit. Il n'y avait pas à tortiller, les trois quart du temps même les plus violents dirigeant de pays ne pouvait pas résister à la détresse d'une jeune femme éprouvée par tant et tant de maux. Obha Nanase aurai fait un tabac n'importe ou ailleurs, mais lui, cet homme n'avait visiblement pas la moindre empathie directe pour la gente féminine et encore moins pour une femme dont il se méfiait. Si elle ne grognât pas elle crus un instant perdre le contrôle de son corps tant la colère la prenait. Son visage se décomposât. Ce n'était plus tant un jeu d'acteur mais un tout autre fait absolument inquiétant. Elle épuisait. Gobi était un des bijuu les plus difficile à maîtriser, il la tuait psychologiquement, l’empêchant parfois de réfléchir calmement. Comme actuellement. Elle dus s'appuyer sur le large bureau pour ne pas s'effondrer et céder place à son cher et tendre.
- Il y as méprise. Ce que j'ai dit ce n'est pas que je m'était échappé mais que j'avais réussi à m'opposer a l'éducation militaire que l'on me donner. J'ai prouvé que j'étais meilleure dans d'autres domaines. Je vous trouve bien arrogant d'oser me juger sur une erreur de jeunesse. N'en avez vous jamais fait?

Elle se redressa avec toute la rage du monde. Plus tant la sienne que celle du Gobi qui la retournait de l'intérieur, la colère du démon qui s’emparait d'elle. Il en avait plus qu'assez des courbettes, plus qu'assez de cet endroit et il était selon lui le temps ou jamais de tenter quelque chose. Aprés il serait peu être trop tard. Elle compris son erreur. Sa curiosité. Elle s'était montrée curieuse, elle avait voulut en savoir plus sur la personnalité, la personne toute entière du Samurai et avait évité le vif du sujet, tourné autour pour en apprendre un maximum. Elle était devenu trop familière et il avait eu des doutes.

Dès lors il n'était même plus question de faire attention à son apparence. La femme ne fit pas le moindre geste pour dégager son beau visage, ce qui marqua d'ailleurs un changement radical dans le cours des événements. Elle n'était plus là pour jouer au chat et là souris. Avec la force supplémentaire que lui offrait la présence du démon en colère elle poussa le bureau, le renversa de façon à condamner la porte, avant de se placer en barrage de la fenêtre pour couper toute retraîte. Parler c'était bien, il était désormais temps de faire bonne mesure. De prouver à qui est-ce qu'on avait à faire et combien la méfiance que l'on pouvait avoir était justifiée mais trop peu rodée. Pour sur peu importe les suspicions que Minamoto Sokô ai pus avoir au sujet des intention de sa locutrice il ne pouvait pas se préparer à ça. Le sourire cruelle qu'elle arborait la rendait tellement différente. Envolée l'émissaire au grand cœur, disparu la grande dâme princesse au jolie mots. Il ne restait plus qu'un assassin furieux à la folie ravageuse et dont le regard brillait des promesses de milles morts douloureuses. Pourtant , dans le fond Haruka était franchement décidée à en finir vite avec cette mascarade. Ça n'était pas bon pour elle de rester trop longtemps dans un village qui n'avait pas franchement ouvert les hostilité avec Kumo. Ce n'était franchement pas judicieux.

Elle chargeât sans crier gare, mais comme elle avait pus le prévoir porter un coup fatal ne s'avérerait pas d'une facilité alarmante. Bien au contraire. Le coup qu'elle aurai dus porter à la carotide s'enfonça brutalement dans l'articulation de son épaule gauche. La lame pénétra la chair dans un déchirement atroce, elle sentis la viande se désagréger sous sa poigne. Elle fit pivoter l'arme déchiquetant les tendons, pour rendre le bras inutilisable. Elle s'éloigna d'un bon et regagna son poste stratégique près de la fenêtre. Stratégique tant pour le replis que pour confiner la proie dans un espace minimaliste. Elle dus juger bon de le prévenir, de lui expliquer les raison qui la poussait à réaliser son assassina.
- Ce n'est vraiment pas personnel vous savez ? Je vous trouve une charmante compagnie, Mais vos fichues alliances commencent à inquiéter mon gouvernement. Je suis Haruka. Haruka j'ai été dépêchée pour votre meurtre. ça avait au moins le mérite d'être clair. Elle n'avait pas besoin d'en dire plus, concernant son village, ou même son nom. Pour le cas ou elle échouerai. Elle ne devait pas laisser de preuve tangible de son passage. Elle pouvait ainsi parfaitement être Haruka assassin envoyée par Oto pour régler son compte à un fouineur qui mettait en danger la puissance de l'ancien pays des rizières. C'était même plutôt plausible dans l'ensemble et de toute façon elle doutait qu'il prennent le temps de réfléchir. Elle regarda ses mains : elle étaient rouges. Gobi hurlait de rire.
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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Mer 12 Sep - 13:58

La jeune femme en face de lui devenait de plus en plus anxieuse à première vue, enfin Sokô ne savait pas si c’était du stress ou une forme de crise de folie colérique, dans tous les cas, la situation évoluait, pas dans le sens prévu au départ, triste nouvelle pour le programme de paix du samurai, mais au fond, ce genre de situation, il devait le vivre au moins une fois pour savoir comme réagir les prochaines fois. Une espèce de crise de conscience se déroulait dans la tête de la jeune femme, s’en était presque visible sur son visage, le Minamoto s’attendait à toutes les réactions possibles, une femme en colère est la pire des plaies. Jucher sur ses deux pieds, levé de son siège, Obha comment ça à réciter sa tirade, le contexte de la discussion prenait une tournure dont le Suna-jin se serait bien passée, mais elle était là, essayant de se contenir s’en était presque palpable, tout cela devenait dangereux. Sa main sur le manche de sa lame, caché sous le bureau, il était prêt à se défendre quoi qu’il advienne, elle finissait sa phrase, une telle tournure n’attendait pas de réponse amicale à vrai dire, Sokô n’avait envie de dire qu’une chose « sortez ! » mais il comptait la laisser finir malgré tout, il restait poli et froid.

Une fois sa réplique terminée, elle se redressa de toute sa hauteur, et dans un entrain de folie, avant même que le Suna-Jin puisse répondre quoi que ce soit, elle bouscula le bureau, l’envoya valser contre l’ouverture de la pièce, l’accès principal en était à présent bouché.


*Mais… comment a-t-elle bougé ce meuble aussi facilement, sa force est incroyable !*

Elle s’était déplacé vers les fenêtres, coupant toute possibilité de fuite, la situation était plus que critique, Sokô n’avait pas réussi à dégainer la lame de sous le bureau, trop de lui à présent pour y penser, de plus, son sabre était bien trop grand pour la pièce, il en serait gêné plus qu’autre chose, non il ne lui restait plus que son sabre court, qu’il dégaina, sûrement à peine trop tard. Elle planta une lame dans le corps de Sokô, la froideur de la lame contrastait avec la chaleur du corps et du liquide vital qui sortait de la plaie, quelque centimètre plus à droite et la gorge était touchée, s’ensuivrait une douloureuse mort. Avec son sabre, il fit un mouvement de recul pour s’échapper de l’emprise de la jeune femme.

-Vous êtes venue me tuer, j’aurais dû le savoir plus tôt, vous avez bien joué la comédie en tout cas. Je ne pense pas m’en sortir, pourrais-je savoir qui ou quel village a commandité mon assassinat ?

Après sa réponse, il se releva rapidement et tenta une attaque directe, sans forcément savoir s’il avait touché, tout s’assombrissait autour de lui, ses yeux se fermaient, il ne ressentait plus de douleur, il était pour la première fois en paix, sans trop savoir pourquoi ni comment. Il repensa brièvement à son assistante, qu'elle était belle et douce, il n’avait pas réussi à l’invité, il le ferait plus tard. Dans un sursaut de conscience, sachant que l’assistante à laquelle il pensait était surement derrière la porte avec des gardes, le bureau avait dû faire un sacré raffut, il n’eut qu’une idée, dénoncée ses agresseurs.

-Ku… Mo ! KUMO ! KUUUMOOO !

Ces simples mots l’avaient épuisé, il s’endormit finalement en plein milieu de son bureau, deux blessures sanglantes, répandant le fluide rouge sur le sol. C’était là, la fin d’un samurai qui finira dans le hall d’honneur de ses congénères, à la montagne des trois loups.
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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Jeu 13 Sep - 18:36

«  Tu les multiplies, en ce moment. Les bourdes j'veux dire. » Haruka hocha positivement la tête se demandant si elle devais faire taire l'homme qui s'était mis à geindre en hurlant le nom de Kumo. C'était forcément mauvais et pas dans les plans. Mai bon comme disait Gobi : ce qui ne la blessait pas physiquement ne la concernait pas. Bien sur si la guerre était déclarée entre Suna et Kumo sa vie allait en être considérablement affectée, mais finalement ça n'aurai pas d'impact réel sur son existence. Les missions seraient juste plus longues et impliquerait plus de personnes qu'à l'habitude. Le plus dur serai de garder secret l'existence d'un Jinchuriki à Kumo. Elle fronça légèrement les sourcils. Quoique non justement «  ça vas être une libération pour toi finalement, le vieux. Tu vas enfin pouvoir te défouler. » elle l'entendis rire et un son grave monta dans sa gorge. Quelque chose lui échappa, un grondement qui n'avait rien d'humain raisonna dans la salle. L'infiltrée releva ses voilures pour ne pas les poissées de sang.

Minamoto Sokô, le respectable Samurai du pays de fer venais de s'écrouler au sol. La dalle froide devait probablement lui geler les entrailles. Elle enjamba son corps endolori pour s'approcher de la porte. Elle écouta le remue ménage qui régnait à l’extérieur de la pièce. Très lentement et parfaitement silencieuse elle s'approcha en suite de la fenêtre pour observer les shinobis qui entraient dans le palais. Elle allais les laisser entrer et fuirai pas les arbres le plus discrètement possible. Les nouvelles à suna allaient bien plus vite qu'elle n'aurais crus. Elle annalysa la structure de la ville. Le nombre de gardes déployé, nota aussi les places stratégiques avant de se retourner vers sa victime. En évitant toute trace de sang , elle récupéra la lame courte qu'il avait laissé tomber avant de s'agenouiller à ses côtés.
-Je suis autan humaine que n'importe qui vous savez..? la large porte de bois grinça et elle devina qu'elle céderai bientôt sous les asseaux.Je ne vais tuer personne d'autre. Promis. c'était indirect, mais elle s’excusait. C'était un meurtre prémédité et a force de recherches sur la cible elle avait fini par croire qu'elle le connaissait. Elle demandait pardon pour la souffrance et les meurtrissures. Elle demandait pardon pour avoir été celle qu'on chargeât de cette tâche. Elle releva son vêtement pour découvrir ses jambes, elle posa la tête de l'homme dessus et passa une main douce dans ses cheveux. Elle ressentait tout autant d'émotions que les autres finalement. Peu être même plus.
- tout iras bien. S'il y as un paradis, vous irez. C'est sur.

d'un geste rapide et précis elle lui trancha la gorge elle resta jusqu'à son dernier tressautement, ferma ses yeux. C'est fini, tu ne souffre plus maintenant., elle murmura pour elle même. Gobi grogna de mécontentement et lui fit remarquer que la voie était libre. Elle se dressa dans l'encadrement de la fenêtre. La porte céda, elle disparus dans les arbres cependant que Sari, la charmante secrétaire se jetait sur le corps sans vie de son supérieur. Son humeur changea. Un ricanement lui échappa, à l'antipode de ceux qui l'avaient animée jusque la.
-c'est presque affligent, mais j'en viens à être fière de mon boulot. Si c'est pas malheureux. Le démon ne moufta pas. Elle était psychologiquement coriace, sa jinchuriki et c'était sans doutes pour ça qu'il la respectait. Mais parfois les soubresauts de son cœur le déstabilisaient. Elle était fière oui, de la mission accomplie, mais la vision de cet homme en souffrance l'avait ébranlée. Elle l'avait veillé jusqu'à ce que dans la mort il trouve le repos digne et éternel.
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Misaki Hinari
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MessageSujet: Re: Les chroniques du désert et de la pluie. ||Pv Soko||   Ven 16 Nov - 19:29

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