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 Présentation de Sae. [Fini]

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MessageSujet: Présentation de Sae. [Fini]   Mer 29 Aoû - 18:54



Sae

« Identité du Shinobi »

♣ Âge : 25 ans
♣ Sexe : Après vérification, c’est un mâle !
♣ Village ou Organisation : Akatsuki.
♣ Rang désiré : Prodige.
♣ Affinités : Meiton
♣ Nindô : Aucun crédo, aucune envie, aucun sentiment.



« Physique et mental »

N’étant pas épris du meurtre et de la rancœur en soit, il ne tue pas par envie mais par nécessité. Ne vous fiez pas à son physique et à son mental pour le moins enfantin ne pensant qu’à s’amuser. Il a ce sourire narquois constant, proliférant l’aversion, démontrant qu’il a ce côté plus sombre encore que les abymes en lui. Froid, stoïque et impartial, il se dressera face à vous ne vous quittant pas des yeux un seul instant, ce regard curieux et impertinent qui a le don d’énerver tous ceux qui le côtoient. Ses sentiments hautains sont enfuit au plus profond de son être et de son âme, pour ne laisser place qu’à un petit corps fragile. Ses désirs varieront en fonction de ses humeurs, allant de d’amusement à soudaine envie de meurtre. Doté d’une prétention combinée à une fine pointe d’arrogance, il passera à vos yeux pour le pire des enfoirés. Ne prétend que très peu d’attentions et de conséquences à vos paroles, il n’hésitera pas à ne pas vous répondre dans le simple but de vous pousser à bout. Il reste cependant quelqu’un de mystérieux, très peu de personnes ont la chance de connaître Sae, il en éprouvera une certaine addiction, ces personnes auront un aspect de ce jeune homme tout à fait différent. Il se montrera moqueur, arrogant et orgueilleux, tandis qu’il ne vous dira qu’une phrase avec peu de mots. Il reste tout de même un partenaire agréable, bien qu’il soit bien trop flémard pour se battre, et vous laissera prendre les avants. Il ne viendra vous aider que si vous êtes en difficulté, à quinze contre vous, s’il estime que vous vous en sortez bien, il peut vous regarder mourir sans broncher, après quoi il achèvera votre travail en un court lapse de temps. Il ne sera cependant pas identique avec les femmes. Il se montrera incroyablement sexiste et prétentieux pour tenter de la séduire et jouer avec elle sur des propos pervers. Il arborera sa fainéantise par des propos truculents et d’un ton agacé qui le feront systématiquement passer pour un petit chieur pourrit gâté. Très rusé, il saura séduire et faire croire à tout pour le plaisir de tromper ses proies. Etant quelqu’un de difficile à cerner, il n’aime pas lorsque les gens fouillent de trop prêt. Peur d’y découvrir une chose importante ? Nul ne le sait, pas même lui.

La grâce et l’élégance d’une personne n’est pas négligeable, car l’apparence et la distinction resteront toujours des critères de jugements humains. Il a cette peau gris cendrée, couleur lune argentée, que nos regards ne peuvent éviter, pneumatique au toucher, froide, telle celle d’un cadavre. Bien qu’en réalité ce corps fût un cadavre, il ne reprit vie qu’après quelques jours, ce qui lui à laissé cette couleur grisâtre bien que ce corps continue à grandir et vieillir comme tout autre. Ces cernes très sombres font ressortir ses yeux jaune d’or, un doré rare et pourtant si beau, à quoi s’ajoute ses longs et fins cils, offrant un certain charme à ce jeune garçon. Des cheveux sont d’un brun foncé rare, une teinte luxueuse, mi-longs, ébouriffés, caressant les contours de son visage d’ange. Allié à sa peau terne, cela donne à ce sans cœur un certain charisme, le rendant hautain à vu d’œil, bien qu’il reste quelqu’un d’appréciable et calme aux premiers abords. Son visage ovale ni trop fin ni trop épais, des formes parfaitement dessinées ses sourcils fins bordant ses yeux ambrés. Ce visage ne connait pas d’autres expressions que ce sourire radieux ou cette souffrance endurée. Il n’est ni trop grand ni trop petit pour son âge, 1m 80, bien qu’il reste avec une apparence d’enfant qu’on ne pourrait pas prendre au sérieux. Ni trop gros, ni trop fin non plus, il reste dans le poids banal pour les enfants de vingt-cinq ans, 68 kilos. En effet, il n’est pas musclé au point de détruire tout sur son passage, il n’a ni présence, ni muscle, il conservera ce corps d’enfant qui est pour lui très important. Ses habits sont peu banals, il a l’apparence du chic type. Une sorte de costard de soie pourpre sombre peu commun, par-dessus une chemise blanche ornée d’un nœud papillon, défait au niveau du col, lui donnant un genre de look rebelle à ses yeux tout en gardant une certaine modestie. Cette vague apparence de jeune gentleman qui n’a d’égal que son hypocrisie ne lui porte pas préjudice, son air innocent derrière ce sourire éclatant constant qui donnera toujours l’indice qu’il n’est pas si reluisant qu’il n’y paraît au premier regard. Ce sourire d’une allégorie indéchiffrable, aussi attrayant qu’effrayant, aussi sombre et néfaste que son âme, qui n’émane de cette personne symbolisant l’élégance, qu’irrévérence et arrogance. Une once de menace cachée derrière ce charmant et amical personnage. Méfiez-vous de lui, ou vous en perdrez votre âme.

A son entrée à l’Akatsuki, il fit une impression assez particulière, ne s’attirant pas des masses l’appréhension de l’organisation. Des membres allant même jusqu’à remettre en cause le choix de ce fameux Pein. Quoi qu’il en soit, ces membres portaient cette cape noir incrusté de petits nuages rouges. Pour ce jeune énergumène, il en était autrement, il n’aimait pas ce style assez régulier au sein de l’organisation, il ne porta donc sa cape sans l’attacher en son centre. Il n’avait que les bras dedans. Ce haut col relevait lui permettait de dissimuler son identité aux premiers abords, chose utile lorsqu’on ne veut pas être reconnu. Mais comme personne ne connaissait Sae, il ne s’en souciait que très peu, Cette bague qu’on lui remit à son entré, qui devrait être porté au doigt, lui la trouve trop grosse, et ne la met que parce que Pein le lui oblige. Ce vernit violet clair, assez jolie, mais portant des gants, ce vernit ne se verra qu’aux pieds. Pour finir, n’ayant aucune appartenance à un quelquonque village, il ne porte pas comme ses camarades un bandeau rayé, ce qui fait de lui un personnage un peu esseulé de ses compères. Ne se privant pas de dire ce que tout le monde pense des uns des autres sans le cacher, il fera des remarques et trouvera des surnoms provoquant que même son chef trouve déplacé, du fait qu’il demande de se respecter les uns, les autres. Il aimerait un jour se mesurer à ce Pein, voir l’étendue de sa puissance. Il trouve que Pein est très confiant et froid, et il est certain que c’est une personne véritablement surpuissante.




« Histoire »


Pruit Igoe And Prophecies by Philip Glass on Grooveshark



C’est à l’aube des temps, que la terre naquit, de sa végétation, de ses mers et ses terres. C’est ainsi, que l’histoire de l’homme commença. Quel commencement, je ne me souviens même pas du mien, c’est affreusement confus. En revanche, je me rappelle d’une nuit. Nous jouions prêt du bois à la belle étoile, mon petit frère et moi, quand nous entendîmes des cris raisonner. Le bruit du fer qui se croisait, ne laissant qu’un écho strident qui vous fait frissonner du plus profond de votre être. Nous nous regardâmes avant de courir de toutes nos forces pour rejoindre notre petit village. Il était trop lent pour moi, bien qu’il fût plus jeune que moi, je n’hésitais pas à le distancer dans le but d’arriver le premier. J’arrivais là-bas bien trop tard, je les vis tous allongés au sol, inertes, leurs yeux ouverts dépourvus de vie. Sans exceptions, toute ma famille, mon clan, gisaient sur l’herbe froide, aux pieds d’hommes dont les flammes mêmes ne laissaient pas entrevoir leur visage. Tout ce sang qui coulait, ce même sang qu’est le mien. Cette vue ne me plut guère, je ne pouvais la supporter plus longtemps. Je me pencha pour vomir. L’odeur des cadavres brûlant dégageait cette odeur putride et asphyxiante. Sur le coup, ces hommes se retournèrent vers moi. Il en reste un ici. PAPA ! Tu vas le rejoindre. D’un coup sec dans la jugulaire. Je ne pu respirer, ni même parler, le long râle qui voulait sortir de ma bouche était long et distordu, de simples couinements. Je tomba sur le dos, les yeux ouverts, regardant ce que je pouvais encore apercevoir. Je ne pouvais voir qu’une petite maison en flamme. Ce feu rougeoyant, qui crépitait, dégageant sa sombre fumée à un point culminant dans le ciel. Je pouvais voir ces petits papillons de nuit voler autour des flammes, attiré par sa lumière chaleureuse et sa chaleur réconfortante. Mais leurs petites ailes ne purent résister à cette température si élevé, qu’en quelques secondes, ils en perdirent les ailes. Les plus chanceux tombaient directement dans ce même feu qui ôta leur vie, pour les autres, ils tombaient au sol, sans possibilité de s’envoler de nouveau, destiné à ramper tel les larves, dépourvut de liberté, luttant inexorablement à l’encontre de leur destin déjà tracé. Grand frère ! Cette voie en larme, je la connaissais, elle me réconfortait, mon frère, pleurant mon triste sort s’agenouilla sur mon corps, sentant ses froides larmes tomber sur mon cou. Il se fit avoir par les sentiments. Quel idiot, pensais-je, tu aurais dû fuir ! En quelques secondes, je revis cet homme, cachant les flammes, qui donna un coup sec dans sa nuque, qui tomba sur moi, m’écrasant totalement la poitrine. Petit frère ! Merde, ma gorge me brûle, et pourtant l’envie de crier mon frangin était forte, hurler après ce type, lui balancer des insultes immondes qui me passaient en tête, lui cracher dessus, le mordre jusqu’à ce que mort s’en suive. Je pris la jambe de cet homme qui me regarda de cet air supérieur et méprisant, quel est ce regard, jamais auparavant je ne l’avait vu, il me fait peur. Arrête s’il te plait, laisse moi vivre, je veux vivre, je veux vivre ! Je croyais t’avoir déjà tué toi. Mon cœur battait comme un tambour. Baboom, baboom baboom, sans jamais s’arrêter. Du moins, jusqu’à que mon ennemi m’assainisse ce coup au front, transperçant mon crâne, cette fois, c’était la fin.


La terre était informe et vide ; Il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme. Ténèbres, Abîmes ? Je ne les connais que trop bien. Laissez-moi ! L’obscurité, le froid, le néant, voilà ce qu’est la mort. Nos amis, nos familles, nos sentiments, tout s’efface, nous ne sommes plus rien, plus personne. Nous devenons ce néant couvrant l’abîme. Des voix qui te parlent, toutes en même temps, je n’arrive pas à les différenciées. J’entends des sons, j’entends des mots, mon nom. Où suis-je, j’ai si peur, si froid. Dieu dit que la lumière soit, et je fus. Une lumière si claire que mes yeux ne pouvaient la regarder sans qu’on ne s’en brûle les iris. Frère du patient #57. C’est le patient #69, nommons-le Sae, ce Kekkai Genkai qui cicatrise vite nous sera utile. Sae, c’est quoi ce nom, mon nom c’est… C’est… Je ne m’en souviens plus. Je suis sûr d’en avoir un, je sais que je ne suis pas lui, mais c’est comme si je n’avais aucun passé, aucune vie. Je retournais ma mémoire dans tout les sens mais je n’ai rien, et je vis ce même homme vêtu de blanc. Une simple blouse, recouverte de sang. Ce type, se dressant là, face à moi, comme s’il attendait que je me réveil. Il vérifia mes yeux avec sa lampe, éteint ça ! Cette lumière me brûle, elle me fait mal, m’affaiblie. Réaction positive à ses attentes il semblerait. Il la rangea dans sa poche avant de partir. Où il va, je suis où d’abord. Je suis nu, sur des dalles de pierres froides, je tremble, mes sens s’éveillent. Ma vue troublée se focalise sur mes mains. Mon odorat sent cette odeur putride que dégage mon corps. Ma langue sec dans ma bouche salivait tant bien que mal pour dessécher ma gorge. Je sens mon cœur battre tellement fort, il semble vouloir s’échapper de mon corps, ne m’aime-t-il pas ? Mon tendre cœur. Si petit, si fragile, je n’ai qu’à peine cinq ans, je suis un enfant chétif perdu, n’ai-je donc rien de précieux ici. Je ne suis pas seul, il y a un autre enfant qui me regarda. Son regard peiné à me regarder, il me veut quoi ce curieux. Regardant mon nouveau monde, je ne vis rien de bien intéressant, seul moi et cet autre enfant sommes là. Des hommes arrivèrent, au nombre de quatre, vers moi, que me veulent-ils enfin. Me prenant par les bras, ils me trainèrent avec eux plus loin, traversant salle après salle. Mes pieds trainaient sur le sol froid, je n’eus même pas la force de me mettre debout, je me laissais trainé tel un vulgaire sac de sable. Sans volonté, sans force. Voici donc que l’on arrive à une pièce particulière, un long lit sur lequel on me posa, m’attacha avec ses sangles de cuir qui m’irritaient les poignets. Je regardais tout ça sans trop me rendre compte que c’était bien la réalité, ma tête tournait, on dirait presque un rêve. Bien vite, il se transforma en cauchemar. De subites électrocutions parcoururent mon corps tout entier, mes muscles se rétractaient comme un ressort. Ma voix, je la retrouvais petit à petit, ma douce voix, toi que j’aime, que je chérie, tu m’es précieuse, mon seul bien. AHHHHHHH. Ce n’était qu’un long cri difforme, mais pour la première fois, je sentais qu’on me parla. Tout se stoppa, il prit son petit calepin et son stylo pour y noter je n’sais trop quoi tandis que j’haletais en sanglot. Mon corps brûlait, à certains endroit, ma peau était noircie, des spasmes le parcourait à intervalles le quelques secondes. J’ai mal, je souffre, achève moi, je veux mourir, libère moi. Lui dis-je en pleurant. Il ne me répondit point, il me lança juste ce sourire au recoin de ses lèvres, avant de faire un signe de tête à ses hommes, qui me détachèrent, pour me trainer ailleurs. Encore un endroit comme celui-ci sûrement. Je ne l’espérais pas du fond de mon être. On m’emmena dans ce qu’ils ont nommé ma « maison ». Une pièce sombre et froide, faîte de pierre, de fer et de sang. Un filet de lumière venait se poser sur un tabouret de bois, devant ces barreaux de fer. Ma maison était une vulgaire cage.


Tôt, le lendemain, ma peau était comme neuve, est-ce normal, me demandais-je, mes brûlures avaient disparues, et je vis des jambes sur ce tabouret de bois, mais aucun visage. Cette voix roque me récita sa fable qu’il nommait la bible. Dieu vit que la lumière était bonne, et il décida de la séparée des ténèbres. Je ne compris guère, mais il repartit par la même porte par laquelle il venu quelques minutes avant. Puis elle se rouvrit, je cru qu’il revenait, mais deux hommes ouvrirent ma cage, pour me saisir les bras, me trainant je ne sais où. Je les suivais sans trop résister, pensant qu’il allait me libérer ou m’emmener dans un lieu sûr. Mais dalles après dalles, mon espoir rapetissait, tandis que mon désespoir grandissait. Ce chemin, le même qu’hier, nous retournions là-bas. Me posant à nouveau sur ce lit de mousse, ils me sanglaient pour limiter mon moindre mouvement. Je m’attendais à ces électrocutions, contractant mon corps et mon âme, mais il ne me planta qu’une seringue froide dans l’avant bras, ça piquait, mais je ne trouvais pas ça aussi taraudant que la veille. Il me relança ce sourire qu’il semblait tant aimer, ce sourire qui semblait être sa seule expression. Il appuya sur cette seringue, et la retira impétueusement de mon bras. Je ne sentis rien, mais il continuait de me fixer de son regard ténébreux. D’atroces maux rongèrent mon bras, brûlant mes veines, j’hurlais du plus profond de mon être l’immonde souffrance qui me parcourait le corps. Il semblerait que mon corps ne tolérait pas cette chose, et il le vit bien, il m’injecta donc autre chose un peu plus haut dans le triceps pour stopper ces effets. Toujours de larmes et de sanglots, ils me détachèrent pour me faire regagner ma maison jusqu’au midi, après quoi, ils me libérèrent dans une nouvelle pièce, avec pleins d’enfants qui me ressemblait, dont je vis cet enfant qui était là lors de mon premier réveil. Une queue pour manger, comme dans un self, mais je pris mon assiette et m’enfuie ailleurs pour manger à part, convaincu que ces enfants n’étaient pas comme moi. Après manger, je revis ce type, qui me regardait de derrière la porte. Je me leva pour lui courir dessus, le plaquant au sol, lui hurlant dessus pourquoi il me regardait ainsi. Il se mit à larmoyer tel un bambin qui ne trouvait pas sa mère. Des adultes vinrent nous séparer, pour m’emmener à nouveau dans ma cellule. Le lendemain, même timing, on m’emmena dans cette salle, m’injectant je n’sais quel autre méfait dans les veines, pleurant à la vie et à la mort mon destin. Au dîner, encore ce chérubin qui me regardait de son air curieux. Trop pour moi, je me retourna contre lui pour le frapper comme je pouvais, avant d’être emmené de force à ma cage.


Jour après jour, mois après mois, année après année, ces jours se répétèrent avec les mêmes horaires, les mêmes événements dans la même chronologie. N’importe qui deviendrait fou, mais je résistais tant bien que mal à mon triste sort. Dix années passèrent ainsi, où je n’comptais plus le nombre de fois où je subissais tout ça, ni le nombre de larmes qui avaient coulées depuis mon arrivé ici, ni les litres de sangs que j’avais versé dans mon joug. Touchant les dalles froides avec mes pauvres mains usées par le temps, desséchées tel un fantôme hagard prit dans le train train de la vie quotidienne. Je suivais le parcours des dalles avec mes doigts, mécaniquement, jour après jour. Voilà à nouveau le « père » qui rentrait et s’asseyait sur ce tabouret. Me contant à nouveau son histoire de Dieu et de ce qu’il fit pour nous. Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. Ta gueule ! Cette histoire me rend dingue, j’ai dû l’entendre une dizaine de fois depuis tout ce temps passé ici. Je le laissa me conter l’acte de notre seigneur tout puissant qui réside aux cieux, qui ne parle que de lumière et de ténèbres. Que suis-je à tes yeux mon seigneur ? Une lumière parmi les ténèbres, ou les ténèbres parmi la lumière, que tu tentes tant bien que mal de sauver. Mes réponses n’eurent jamais aucune réponse. Après son hérétique histoire, on m’emmena comme chaque jour m’injecter un nouveau sérum pour tester ses effets, mais comme à son habitude, ce soit disant dieu échoua, ne me laissant que dans les souffrances de mon esprit et les larmes de sang de mon corps. Toutes ces années firent de moi un personnage froid, esseulé, qui ne parlait que très peu. En sortant, du self, à nouveau ce patient, nommé Nea, le patient #57. Il avait pour habitude de m’observait, et voulait tant bien que mal venir me parler, mais dix années que je l’envoie paitre, et jamais il n’abandonne. Je ne compte plus le nombre de fois où nous nous sommes battus tout les deux. Il pleurait auprès de l’instructeur qui était mon surveillant. Personne pour qui je m’étais lié d’amitié, seule personne à qui je parlais de temps à autre. Il tenta de me parler en compagnie de Nea. Sae, j’aimerais juste être ton am… Passant tout droit, traçant ma route en direction de ma maison. Je ne voulais rien savoir de lui, je ne voulais pas être son ami. Le lendemain, après l’expérience, je pleurais, comme à mon habitude. Mais en sortant, je m’adossai contre le mur qui me cachait, et j’entendis cet homme qui parla. On dirait le patient #57, sauf que Nea ne se cache pas pour chialer lui. Tout devint subitement clair dans ma tête, ce garçon, il subissait aussi tout ça lui aussi, il était comme moi. Moi qui toutes ces années le haïssait, persuadé qu'il ignorait mon sort, parce qu'il ne se posait pas de question sur ce qu'on me faisait. Me dirigeant à nouveau vers ma cage, je réfléchis longuement. Cette nouvelle ne pouvait rester sans conséquence. Après le repas, lorsque Nea m’observa, je le vis et de lui dis rien. D’un air pacifiste, il s’assit à côté de moi en me regardant. Cette attitude m’énervait bien que je tentais d’être gentil comme je le pu. A nouveau, mon habitude de lui crier dessus repris, lui demandant pourquoi il me regardait comme ça. Toi aussi, tu pleures… Me dit-il de sa petite voix. Etonné, je le niais, et continua de manger ma soupe, avec de petits morceaux de patate pas assez cuit. Maintenant que je savais que nous étions pareil, je ne le voyais plus comme le petit curieux que j’ai envie de taper en croisant son regard, mais comme un être qui me comprenais, qui pouvait être mon ami.


Quelques jours plus tard, ce fût un recommencement. Ou plutôt, ma seconde mort. Je me dirigeais seul vers le bloc, comme chaque matin, pour ne pas qu’on vienne me chercher, me forçant à m’y rendre. On m’installa, sur le lit, me sanglais, puis toujours avec son sourire niais, m’injecta un mélange qui cette fois, provoqua un arrêt cardiaque immédiat. Cette pseudo mort était rapide, je n’eus même pas compris que je l’étais que j’entendais tout ce qui se passait, je voyais tout. Il dit que c’était un échec, après avoir vérifié les réflexes de mes iris et mon poux. Mais avant même qu’on me détache, je pouvais circuler librement à ma guise. Que se passait-il au juste, je voyais mon corps encore allongé sur la table, complètement inerte, mes pupilles dilatées, fixant le vide comme un ahuri. Je n’étais pas dans mon corps mort, mais je me sentais léger, libre, et personne ne me voyais, j’aurais pu m’enfuir, mais… Amenez-moi son frère dans l’autre salle. Dit-il d’une voix sinistre. Frère. Je n’ai ni frère, ni famille, c’est ce qu’ils m’ont toujours dit, c’est ce que j’ai toujours cru. Mon corps resta sur le lit, ils n’avaient même pas prit la peine de m’amener ailleurs de manière descente. Il passa par la porte, pour aller dans l’autre salle. Je tenta d’ouvrir cette même porte, mais ma main passa au travers. Paniqué, j’hurlais ce qu’ils me firent, mais personne ne m’entendais ni me voyais. J’étais un fantôme, qui se dirigea à la salle d’à côté, voir qui était ce soit disant frère. Nea était là, comme moi, ne se doutant de rien, mais la même seringue l’attendait. J’hurlais son nom, de toutes mes forces, mais il n’entendit rien. Personne n’entendit. Il injecta sa drogue dans son bras, et eut le même effet que moi. J’hurlais à tue-tête alors que rien ni personne ne m’entendait, ce geste mécanique et humain lorsque nous voyons les choses précieuses que nous possédons s’envoler devant nos yeux. Fou de rage, je tentais de foncer sur ce fou, mais mon âme passait au travers de son esprit. Je me dirigea vers mon propre corps pour tenter de me réveiller. Lèves-toi ! Criais-je en tentant de me secouer, mais je semblais coller avec ce cadavre inerte. Ma main touchait la sienne, ils ne faisaient qu’un. Je plaçais mon âme au dessus de mon corps, et comme une sorte d’aimant, il s’accrocha à lui, me réveillant subitement, poussant un long râle, les yeux noircis, tel un corbeau, la pénombre gagnait mon être. Ma lumière s’éteint, ne laissant sortir de chaque orifice (Mmh...) de mon corps qu’une chose abominable et inhumaine. De cette chose naquit le véritable moi, caché au fond du gouffre et des abîmes depuis cette fameuse nuit. Mes souvenirs refaisaient surface, j’étais désormais tel la main de Dieu, prêt à punir ces hommes sans foi ni loi. Il revint dans cette pièce après m’avoir entendu hurler à la mort. En le voyant, ma haine ne fit que monter en moi à un tel degré que mon envie de tuer tout ces enfoirés ne pouvait être contenue. Toutes ses années de souffrances, je comptais lui faire subir, à la puissance mille. Des ombres sortir de ma bouche, de mes doigts, de mon ventre, de mes yeux, de tout mon corps, tel les ténèbres tentant d’être séparés de la lumière, sauf que cette fois-ci, la Bible serait réécrite à ma façon. Je serais dieu, tu seras le pire châtiment. Je suis ton loup et toi ma brebis, toi et moi ne sommes pas prédestiné à coexister. Le voilà, le projet Meiton semble finalement abondant sur ce patient. Patient ?! C'est tout ce que je suis ?! Je ne suis plus ton patient, je suis devenu ton seigneur, prosternes-toi avant d’être meurtri par tes propres péchés ! Dis-je d’une voix si terrifiante qu’elle semblait sortir tout droit du fond des enfers. Ce sourire niais, toujours à me fixer de ses yeux passionné, ce regard m’abomine, crève à la fin, tu vas connaître mon châtiment. Les ténèbres émanant de mon corps l’empala telle une guimauve, embrochée sur place tel le sort qu’il méritait. Il pouvait patienter là, il ne pouvait pas bouger de toute manière, puis il n’était pas mort, je comptais bien garder le meilleur pour la fin.


D’un pas lent, je marchais à travers chaque recoin de cet endroit maudit, tuant tout ceux qui se mettaient en travers de mon chemin, tout ceux qui me regardèrent, scientifique, enfant, je ne contrôlais rien, et je ne luttais pas contre pour autant. Toutes ces années à rêver de ce moment, le voilà enfin, entre mes mains, cette sensation de pouvoir inébranlable qui semblait s’intensifier à chaque seconde. Il ne semblait rester plus personne hormis ma chère brebis, mon cher Docteur. Attendez-moi, je viens à vous, et nous expérimenterons ensemble au plaisir de la souffrance, le goût de l’interdit, je te montrerais ma peine, mes larmes, ce que tu m’as fais subir. Ma jubilation n’avait d’égale mon envie de lui arracher le cœur, le tenir dans mes mains, face à lui, me regardant ôter ce qu’il lui était nécessaire à sa minable survie. Me voilà l’érudit, je suis à tes côtés à présent, goûtons ensemble à ce jouissif pouvoir que tu m’as imposé tout au long de ses années. L’abomination que je suis fera de toi sa chose, mon envie de te tuer est plus importante que de te voir souffrir, j’ai beau lutter je n’y parviens guère, que faire selon toi. Oh, je vais découper ton âme morceau par morceau, avec d’ensuite t’achever comme un simple et misérable insecte. Je pouvais voir l’obscurité de son âme impure, mais elle n’était pas aussi sombre que la mienne. A côté de moi, il n’était qu’un saint proliférant sa foi soit disant inébranlable. Ta foi ne te sauvera pas du sort qui t’es destiné depuis le jour où tu m’as tué la première fois. En effet, ce visage caché par les ténèbres qui m’a autrefois tué, n’était autre que le tient. Je briserais chaque os de ton corps, couperais chaque partie de ton corps, tu souffriras à petit feu. J’irais doucement pour que tu ais le temps de souffrir et de ressentir la moindre once de douleur. Commençant à lui briser les tibias, lui retourner les doigts, lui briser les poignets, déboiter les coudes. Chaque os de son corps y passera en moins d’une heure à ce rythme. Laisses-en-moi. Cette voix calme et confiante, c’était celle de Nea, celle de mon frère. Je repris petit à petit mes esprits en le regardant, si calme, il n’était visiblement plus le même, si sombre et sinistre. Le Meiton qui émanait de moi se dissipa, laissant tomber ma proie. Nea s’approcha lentement de moi et me serra fort dans ses bras, ne disant qu’une simple phrase, mais qui eut un impact considérable. Grand-frère… Partons. Je ne pouvais refuser ce qu’il me quémanda. Avant de partir, il regarda notre tortionnaire, puis le tua en lui piétinant la tête plusieurs fois contre le sol. Sa petite tête se brisant comme une coquille d’œuf. Nous voilà libre, me dit-il en souriant. Nous sommes partit de ce laboratoire à la surface de la terre. Cette lumière aveuglante, ces couleurs vives. Jamais auparavant nous n’avions vu un tel paysage. Nous passions du laboratoire humide, sordide et sans vie à une faune ravissante. Le soleil était haut dans le ciel, à son plein zénith, offrant sa réconfortante chaleur sur la terre bordée d’arbres encore bourgeonnant. Le vent, que nous n’avions pas sentit depuis une décennie vint caresser nos visages, nous apportant cette bonne odeur de fleur. Nous avions du mal à garder les yeux ouvert, étant plongés dans les ténèbres depuis l’âge de raison. Mais notre joug est désormais passé, ma « maison » n’est plus. Désormais je vivrais avec mon frère, nous maîtriserons notre capacité, et nous châtierons ces hommes de foi, ses faux dieux et ses rois qui bordent le monde. Voilà quel sera mon but, voilà quelle sera ma raison de vivre, détruire. C’est ce pourquoi je fus traité tout au long de ses années, le guerrier parfait, mais je n’étais pas encore parfait. Je devais maitriser les ténèbres, et en faire mon arme, ainsi je ferais de ce monde qui pleure à la peine, un monde plus joyeux sans tyran.


Dix années passèrent. Les ténèbres qui m’envahissaient étaient à moi, à mes ordres, exhaussant mon désir d’être plus fort que ce « moi » fou et incontrôlable. Je ne libérais que très rarement cet être fait de haine et de mépris, lorsque je me sentais en difficulté, que le nombre d’ennemi était trop important pour moi. Je parcourais le monde, village après village. Jusqu’à finalement arriver sur un continent plus pertinent où de redoutables ninjas que j’affrontais l’habitait. Cependant, toujours sous-estimant le petit être que je suis, cela me donna un sévère avantage de leur faire croire que j’étais chétif, car au final ils en perdirent l’âme. Ne vous méprenez pas, je n’étais pas un cruel personnage, je ne tuais que les tyran, qui eux, méritaient ce sort. Le terme Tyran dans ma bouche signifiant une personne dont tout le monde en craint la simple présence, mais qui n’ose pas lui tenir tête. C’est là que j’entre en scène, que je le tue et que je repars aussitôt. Parfois ma folie meurtrière m’obligeait à détruire le village entier avant que mon jeune frère ne me calme. Le monde entier commençait à entendre parler de moi et de mon Meiton. Dont une certaine organisation, qui s’intéressait à moi. Le jour où je rencontrais ce type, un homme aux yeux cerclés, très bizarre, des yeux plus unique encore que les miens. Un roux vêtu d’une sombre cape couverte de petits nuages rouge, assez classe. Il était là, stoïque et impartial alors que je lui riais au nez, passant sûrement pour un attardé mental. J’aimerais que t… Sans lui laisser le temps d’en dire plus, mon Meiton l’avait déjà enfermé tel qu’un cocon. Riant encore plus fort qu’auparavant, mais mon sens de l’humour fut de courte durée. Une sorte de vague dissipa mes ténèbres qui l’entouraient. C’est quoi ce type au juste. Je te prierais de ne plus recommencer ça lors de mes élocutions, ou tu pourras amèrement le regretter. Je souhaiterais t’avoir dans mon organisation. Toi et ton Meiton pourraient m’être utiles, mon but étant la collecte de Bijuu. Te joindras-tu à moi ? Ne comprenant pas vraiment l’intérêt, je le questionna d’avantage. Pourquoi un gars comme toi aurait besoin de moi pour collectionner des bijoux au juste ? Passant encore pour plus con que je ne l’étais déjà. Il me regarda en soupirant comprenant le quiproquo. Bijuu, pas Bijoux. Un Bijuu est une entité mystique, une réserve de chakra immense, j’en ai besoin pour accomplir mon projet. N’ayant jamais entendu parler de ces fameux Bijuus, je comptais bien le joindre pour en connaître d’avantage sur le sujet, et pourquoi pas, ce gars n’avait pas l’air si nul, il pourrait sûrement m’être utile…



« Equipement & Autres»

J'ai des cheveux doux.



« Et toi ?»

♣ Âge : 19 ans
♣ D'où vous venez comme ça ? On rentre du boulot. o/
♣ Et le règlement ? Vous l'avez lu ? Non.
♣Vous allez le respecter, bien sûr : Bien entendu !
♣Votre niveau de rp : c kwa rp ? tu méd a rp stplz ?
♣ Autre chose ? Une tasse de thé peut être ? Avec des tits biscuits. (a)


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MessageSujet: Re: Présentation de Sae. [Fini]   Dim 2 Sep - 22:52

Alors déjà, laisse moi me remettre de cet instant de lecture intensive x)

Donc, c'est une présentation intéressante à plus d'un titre. Pour commencer, le style tragique de ton histoire est merveilleusement bien travailler. Tu nous transportent vraiment dans l'univers de ton personnage. Ce sombre pénitencier qui sera l'évènement marquant de ta vie et de celle de ton complice et l'avènement de sombres projets mise en place par ce Dr.Fou. Limite je me suis senti plus dans un autre univers que celui de Naruto pour être honnête car nous n'avons que peu de connotations faisant référence à l'univers de notre Masashi à tous, même si tu parles du Meiton. Je vais te le dire honnêtement, je n'aime pas des affinités étrangères au manga. Comme celle du Meiton qui n'est qu'une pure invention pour un film Naruto touché par le fléau "Expendable" ( rajouter des choses pour impressionner, marquer) Mais ce n'est que mon avis personnel. Pour en revenir à ton histoire, ça fait donc plus prémices d'un film d'angoisse que réellement le manga en question. Ce n'est pas un reproche, parce qu'elle m'a vraiment transporté. J'apprécie, ça change de l'ordinaire et c'est original. Mais après, je trouve qu'à certaines parties de celle-ci tu te contentes de faire trop de détails, parfois beaucoup. Un petit peu c'est sympa ok, mais vers le milieu j'avoue que j'avais l'impression de lire sans arrêt la même chose. Le but d'une histoire c'est d'en dire les points les plus importants avant tout, les détails après. Mis à part ça, je souligne vraiment la qualité de ton expression qui nous fait vraiment vibrer dans cette univers sombre et glauque. En somme je trouve ton histoire géniale quoi.. sombre et lumineuse à la fois.
Après, pour ce qui est des descriptions je ne vois trop rien à redire, l'essentiel étant clairement énoncé. Mais si je comprend bien (ou aimerai comprendre) ton caractère c'est entre autre développé après t'être libéré des griffes du docteur ? Ou durant toute ta captivité il s'est fomenté ? Parce que si s'est seulement après la première supposition que j'ai émise je trouve que ça fait un peu rapide pour développer autant de critères caractérielles. Même dans ton histoire tu changes assez rapidement je trouve.
Ton physique (humm hein ? x) ) donne l'image de l'extravagance même et j'aime bien ça. La seule chose que j'aurais à dire concerne la -Bague- que t'aurais donné Pain. L'Akatsuki possède 10 bagues, pas une de plus, pas une de moins. Elles appartiennent respectivement à Itachi (Shu)-Kisame (Nan)-Deidara (Sei)-Sasori (Gyoku)-Hidan (San)-Kakuzu (Hoku)-Pain (Rei)-Konan (Haku), Zetsu (Kai) et enfin Orochimaru (Ku) qu'il a gardé même après avoir quitté l'organisation. Voilà pour ce qui concerne le petit "cours" x)

Mise à part quelques maladresses et quelques verbes mal conjugués ta présente est superbe. Je pense que tu pourrais intégrer l'Akatsuki même si le seul problème réside que l'organisation commence à compter pas mal de membre, notamment des inventés. Mon avis serait qu'il faudrait privilégier les membres originales de celle-ci pour ne pas se retrouver avec une plâtrée de membres qui veulent la rejoindre et qu'au final, ne pouvant refuser les membres réelles ont se retrouve avec un groupe dépassant de loin le nombre des autres. Pourquoi ne pas intégrer le groupe des Nukenins ? (supposition/proposition)

Voila, j'ai fait le tour il me semble. Hormis mon coup de coeur bien sûr ! Qui est donné bien évidemment à ce que tu as mis dans ton équipement.. x) OSEF quoi ! bitchplease

Avis donné, je te souhaite vraiment bonne chance pour la suite et j'espère que tu obtiendras ce que tu souhaites
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Misaki Hinari
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MessageSujet: Re: Présentation de Sae. [Fini]   Lun 3 Sep - 8:59



    Bien bien bien. Tu devrais écrire des scénarios de films "dark", ça té réussirait je pense.
    Et c'est un compliment, crois moi ;D
    Mais passons aux choses sérieuses, très cher. Je ne vais pas écrire une délicieuse tartine comme Hidan, je n'en ai pas le temps ni la patience, actuellement x,)

    Bon, à première vue, cela me semble une présentation somptueuse. Beaucoup de descriptions. Personnellement, ça ne me gêne pas plus que cela, je suis une spécialiste de ce domaine, mais je me force à rajouter du dialogue pour ne pas agacer mes lecteurs ;D
    Tu l'as compris, ça manque un peu de vie à cause de cette quasi-absence de dialogues.
    Mais ne te formalises pas, tu as beaucoup de style dans ton écriture, ce qui rend la lecture de ta fiche passionnante tout de même.

    Ensuite, je te conseillerais de bien relire ta fiche. Je sais, je suis allergique aux fautes, mais une bonne relecture ne fais pas de mal si on veut atteindre la perfection absolue *.*
    Mais je m'égare. J'ai un point un peu négatif à relever. Tout comme mon cher Hidan, l'idée de voir un nouveau personnage inventé intégrer l'Akatsuki me plaît moyennement...mais bon.

    Attendons un autre avis, pour voir.

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MessageSujet: Re: Présentation de Sae. [Fini]   Lun 3 Sep - 11:39

Hidan : Mon personnage à forgé ce caractère (De jovial à froid) durant ces dix années passées là-bas. Je n'aime pas jouer le personnage froid et ténébreux pour être franc, je préfère le personnage à la Jiraiya/Deidara/Nagato. J'aime le genre pervers, arrogant et fanatique. J'ai essayé de recréer légèrement ce mélange entre ces personnages bien qu'il s'avère difficile d'avoir autant de prétention de Nagato et la faible intelligence de Deidara du fait d'être trop impulsif et foncer dans le tas sans réfléchir. Pour les bagues de l'Akatsuki, j'ai vu des personnages inventés dedans, je me suis donc dit qu'étant membres, ils auraient les bagues. Je sais que j'en fais parfois trop sur les descriptions mais tant qu'il y a des choses à dire, comme les graduations, et accumulations de sentiments de plus en plus fort, j'adore ça.

Misako : Merci du compliment ! Les petites fautes sont normales je dirais, je n'écris pas à la perfection, j'ai pas Bonpatron dans la tête, je ne connais pas l'orthographe française à la perfection, mais je corrige le maximum de faute possible à l'oeil. Smile Après oui les textes je pourrais en mettre plus, mais disons que c'est pas un endroit où on parlait beaucoup, les personnages sont esseulés, et je garde le meilleur pour l'épilogue final de mon personnage, un credo comme je les aime. Wink

Akatsuki : C'est surtout l'idée de binôme, mission, puissance, identité cachée qui me plaisait, chez les Nukenins c'est bien plus sauvage et sans but précis hormis piller, saccager et tuer en plus d'avoir tous les pays sur le dos. Akatsuki aussi me direz-vous mais ils ont cette touche de classe qui me plait. Tous arrogant, fêlé tout en étant redoutable. Sinon ce serait à en discuter.
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MessageSujet: Re: Présentation de Sae. [Fini]   Mer 5 Sep - 17:45

Rédiger mon avis en plusieurs paragraphes serait inutiles, car Misaki a absolument tout dit, et mon avis est très voisin du sien, pour ne pas dire identique.

Bref, en ce qui concerne ton entrée à l'Akatsuki, personnellement, il est vrai que ça pourrait être contraignant, compte tenu du fait qu'il y a de nombreux inventés et qu'après, il y aura surpopulation. Si tu aimes tant l'esprit binôme, fais-en un avec Nea, au pire !

MAIS, étant donné le fait que nous n'avons pas fixé les choses dès le départ, ni posé une contraite sur l'entrée à l'Akatsuki avant ta présentation, je pense qu'il serait injuste de te refuser l'entrée dans cette dernière, du fait que tu as également écrit ta présentation en fonction de tes ambitions.

Bref, tu as donc notre avis.

Je dois t'avouer que je préfèrerais que tu choisisses d'être Nukenin, mais, si tu désires réellement intégrer l'Akatsuki, on ne peut pas te le refuser sans illégitimité.

A toi de voir Wink

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MessageSujet: Re: Présentation de Sae. [Fini]   Mer 12 Sep - 20:59

Etant donné que je pense que tu veux surtout jouer avec Nea pour le lien étroit que vos personnages partages, tu es validé. Le Maitre du jeu viendra te donner ton rang, ton grade, ton xp et ton droit de rp Wink
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Présentation de Sae. [Fini]

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