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 Présentation d'un Samurai [Terminé]

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MessageSujet: Présentation d'un Samurai [Terminé]   Dim 15 Juil - 21:26



Minamoto Sokô

« Identité du Shinobi »

♣️ Âge : 24 ans
♣️ Sexe : Mâle
♣️ Village ou Organisation : Suna (c'est compliqué^^')
♣️ Rang désiré : Jônin (si rang possible : ambassadeur ou émissaire)
♣️ Affinités : /
♣️ Nindô : "Protéger les liens crées, par le fil de mon sabre"


« Caractère »

Il est d’un naturel très calme, respectant le code du Bushido à la lettre, tirant des leçons à chaque instant, perpétuellement en réflexion personnelle. Les enseignements qu’il tire de ce code lui ont permis de trouver la paix après le passé tumultueux qu’il a subi, ça, ainsi que la retraite qu’il s’est imposé durant quelques années de sa jeunesse. Peu bavard, il parle seulement lorsqu’il a quelque chose d’utile à dire, sa solitude lui apprit à contenir ses émotions, voire à en réprouver certain. Malgré tout cela, on pourrait penser qu’il passerait pour quelqu’un de froid et distant, d’un salaud, et c’est surement ce qui se passe lorsqu’il voyage dans les pays étrangers, mais dans son pays d’origine, les personnes comme lui, respectant le Bushido aussi soigneusement, sont largement respectées, respect qu’il partage volontiers. Il évite le plus possible de porter de jugement personnel sur les autres ou quoi que ce soit, il ne fait que prendre en compte les faits tels qu’ils sont, gardant son avis et ses préjugés loin derrière lui, dans un recoin oublié de sa mémoire, tout comme la colère, la haine et ce genre d’émotion néfaste et faible. Prêt à mourir pour ce qu’il croit et pour ce qu’il défend, il ne laissera personne mettre à mal ses idéaux. Bien qu’il ait appris à vivre en communauté, se retrouver seul, de temps à autre, lui fait un grand bien, ce que tout le monde ne comprend pas.

Mais pour mieux le comprendre, il faudrait connaitre ce fameux code du Bushido. Tout d’abord, il y a différentes vertus que le samurai se doit de respecter ; la droiture, le courage, la bienveillance, la politesse, la sincérité, l’honneur et enfin la loyauté. Ces vertus sont très importantes pour le bushi, le guerrier, car c’est ce qui dictera sa morale avant toutes autres choses. Le Bushido, sous sa forme la plus pure, exige que ses pratiquants jugent le moment présent par rapport à leur propre mort, comme s’ils n’étaient déjà plus de ce monde. Mais il emprunte aussi d'autres source et enseigne d’autre chose encore, tel que l’endurance stoïque ou le respect de la vie et de la mort du bouddhisme ainsi que la morale sociale des relations, Maître-élève par exemple, enseignée par le confucianisme. Toutes ces règles de vie que Sokô respecte allègrement.


« Physique »

Physiquement peu reconnaissable d’un Shinobi à un autre, d’une taille assez grande, culminant le mètre 82, pour un poids à peu près proportionnel suivant son habitude alimentaire du moment. Il est de ceux qui prennent rapidement du poids mais qui en perdent tout aussi facilement, mais généralement, il reste d’une corpulence athlétique, montrant sa passion pour l’effort sportif. Ses muscles, en majorité, suffisamment bien dessinés pour les deviner même sous des vêtements, des bras aux muscles noueux, nerveux autrement dit bien développés sans être exubérant, montrant plus une habitude à l’effort suffisant et régulier qu’à un entraînement physique intense. De puissante fondation lui offrant une stabilité importante, un jeu de jambes très utile pour le corps-à-corps dont il est plutôt friand. Un corps noueux tel un solide tronc d’arbre, résistant aux coups et pourtant agile comme un serpent, il est loin d’être coincé comme un balai.

D’une pilosité ombreuse, ses cheveux en bataille offre bien souvent une première impression de négligence, voire de le faire passer pour un malpropre, alors qu’au contraire il prend soin de son hygiène sans aller au paroxysme du soin corporel. Des sourcille léger bien que sombre, effilé d’un bout à l’autre ils ne font qu’accentuer son côté léger et désintéressé. Il fait attention à sa pilosité faciale en ne laissant percevoir que le filet de barbe qu’il souhaite suivant son humeur et ses obligations professionnelles. Son corps ne laisse transparaitre qu’un faible duvet de poils noirs et drus.

Des yeux fins contrastant avec son aspect primordial de laisser-aller, lui donnant un air sévère, calculateur et froid intensifié par des globes oculaires bleuté, glacial. Un visage aiguisé pointant vers le bas par le menton.

Vêtu d’un kimono traditionnel la plupart du temps, de couleur noire en tissu fin, léger mais résistant. Ses mains sont protégées par des protections de métal clouté et surmonté de gravure. En temps de guerre, il portera une armure de Samurai classique de couleur rougeâtre. Il porte son sabre sur son côté gauche, ainsi qu’un wakizashi juste au-dessus comme il est coutume de le porter. Son visage est recouvert d’une écharpe de couleur foncée, lui permettant, en cas de combat contre un ninja utilisant du poison, de se protéger. Aux pieds, il se déplacera la plupart du temps en sandales ou pieds nus.


« Histoire »

Minamoto Sokô, enfant d’une digne famille de la noblesse du pays du fer, famille régente d’un village au sud du pays, dans des contrées lointaines de la Montagne des Trois loups. Beaucoup de membres de ce clan sont de fier samurai au service de l’armée, le village en lui-même est habité de réserviste, ainsi qu’une puissante garnison de jeunes conscrits. Le père de Sokô, Minamoto Inazô, était le frère du chef de ce village, ainsi que son plus fidèle conseillé, les faits d’armes de ces deux frères ont été récompensés, par le général Mifune en personne, par ce village et les terres aux alentours. Le Sud du pays sont des contrés bien plus fertiles que le Nord, plus connus et exploré par les Shinobis. C’est d’ailleurs contre l’un d’eux que le père de Sokô s’illustra, enfin montra sa bravoure, au côté du général Mifune lorsque celui-ci affronta un certain Hanzô, c’est lui qui aida le jeune Mifune de l’époque à se remettre sur les pieds et à survire au poison, depuis ce jour, la famille Minamoto possède un lien privilégié avec le gouvernement du pays.

Le village en lui-même était très agréable, bien qu’étant dans un pays très militarisé, c’est aussi un pays relativement neutre, enfin avec les Shinobis, pour les régions plus au Sud encore, certains conflits existent mais rien d’extrême, autrement dit, bien que le village soit dans une zone à risque, il fait bon y vivre. Ne serait-ce que par le climat, bien différent comparé au Nord du pays, là où un climat polaire règne, le village des Minamoto est dans une zone bien plus tempérée, beaucoup moins extrême, avec de petites forêts, des plaines remplis de champs, bien souvent des températures douces voire chaudes, une zone de bien-être. Le village, fortifié sommairement par des barricades, formées d’un assemblage de petits troncs d’arbres, entourant l’ensemble du secteur des habitations et des greniers, est basique, habité principalement de paysan, mais vers les quartiers des Minamoto, c’est-à-dire proche des casernes où la garnison reste et où de nouvelles recrues sont entrainées, les rues sont beaucoup plus dynamiques, avec des salles de jeux, des restaurants sans prétention ou un marché permanent. Une atmosphère paisible, où les enfants peuvent grandir sans préoccupation, Sokô ne fut pas épargné par cette atmosphère paisible, bien que dès son plus jeune âge, lui et ses cousins durent apprendre les bases du Kenjutsu familiale, pour à terme, devenir de dignes Samurais. L’insouciance des enfants était bien présente chez Sokô, toujours là pour s’amuser, faire des bêtises un peu partout dans le village, il ne comprenait pas le sens de tout ce qu’il voyait, le sens des entraînements ou du Bushido. Tout cela était trop vague pour le petit garçon qu’il était, au désespoir de ses parents, mais lorsque, les autres enfants de la caserne, où les bases de l’art du sabre étaient enseignées, et ses cousins, commencèrent à se moquer de lui, le prenant pour un garçon un peu simplet et sans avenir, il comprit que le temps était venu pour lui de grandir, surtout que tout le monde gratifiait des plus beaux éloges son cousin, véritable prodige pour son âge.

À partir de ce déclic, il étudia la voie du samurai comme un forcené, et encore plus l’art du sabre de sa famille, un art spécial que seuls les membres du clan Minamoto pratique, et quelques rares privilégiés, extrêmement rares à vrai dire. Le changement de comportement de Sokô fut remarqué par beaucoup de monde, notamment ses parents, la fierté du père se lisait dans ses yeux, il voyait enfin les progrès et le talent de son fils, sa mère voyait déjà son fils comme un jeune homme à présent et son oncle qui voyait, en son neveu et son propre fils, des descendants capables de faire durer la lignée des Minamoto. Peu d’enfants arrivaient à une telle maîtrise de leur sabre en bois, mais des enfants acquérant une telle compréhension du Code du Bushido étaient incroyablement rares, ils n’avaient qu’une dizaine d’années. Les deux garçons étaient vite devenus rivaux, essayant sans cesse de se dépasser l’un l’autre, les adultes trouvaient cette relation saine alors ils la laissèrent continuer, encore un peu de temps. Quelques années plus tard, Sokô fêta ses treize ans comme la coutume l’exige pour les apprentis Samurais, le Genpuku, cérémonie durant laquelle l’enfant devenait un guerrier et où il recevait un wakizashi. Un sabre court très utile dans les lieux clos. Pour les plus talentueux, ils recevaient aussi un katana, les deux jeunes garçons faisant partie de cette classe. À partir de ce moment, les deux enfants, qui étaient devenus à partir de ce jour-là de jeunes adultes, durent cesser leurs rivalités devenues puériles. Les entraînements devenus bien trop intense pour avoir le temps de chercher à surpasser les autres, il était temps d’apprendre à se dépasser soi-même, les exercices portaient sur différents domaines, le combat au corps-à-corps, le maniement des différentes armes du Bushido, c’est-à-dire le katana, le wakizashi mais aussi le nuginata, le yumi ou encore le tanto, les journées passaient rapidement avec un tel programme, mais aussi un apprentissage plus poussé du Code, vu sur des angles différents. La différence de niveau entre Sokô et son ancien rival arrivèrent quelque temps après, le fils d’Izunô progressait à une vitesse bien plus grande que le fils de son frère, le régent du village. Sokô fut donc envoyé loin du village, son cousin étant à la traine, et étant le fils du chef de famille, il était hors de question que le fils de la branche secondaire le surpasse aux yeux de tous, il fut envoyé dans les régions polaires, loin de sa famille, loin de tout, chez un vieil ermite, il avait entendu des histoires à propos de ce vieil homme, mais le rencontrer, jamais il n’aurait pensé le faire aussi tôt dans sa vie.

Le refuge du vieil homme se trouvait à plusieurs dizaines de kilomètres à l’Ouest de la fameuse montagne des Trois loups. Au pied d’une colline où en des temps jadis coulait une cascade, aujourd’hui complètement glacée, l’ermite habitait une petite maisonnette de bois, sans rien de plus pour survivre qu’un toit au-dessus de sa tête. Pour la nourriture, il chassait malgré son âge avancé ou bien il se faisait livrer par un commerçant ambulant qui passait dans le coin quelques fois par mois. Sokô était loin du confort qu’offrait son statut au prêt de sa famille, là, tout était frugal, mais surtout tout était gelé, le lit, si on pouvait appeler cela un lit, était aussi dur que de la pierre, la nourriture était capable de vous casser une dent si vous croquiez dedans, en d'autres termes, Sokô voyait ce voyage comme une punition d’être meilleur que son cousin, il se sentait trahi par sa famille.Mais le temps de s’habituer à ce climat et les entrainements commençaient, l’homme d’apparence plus vieux que le monde, disposait d’une dextérité, d’une endurance et d’une agilité incroyables, sa légende n’en était pas qu’une, il était bel et bien celui que les histoires décrivaient. Un guerrier décrit comme le plus légendaire du pays, les plus anciennes histoires du pays décrivent un guerrier lui ressemblant étonnamment, on le disait immortel, certes une explication rationnelle existe mais tout le monde préfère le considérer comme le guerrier légendaire, sa dextérité lui servant à amplifier la ressemblance. Sokô s’entrainait toute la journée, seul, sous l'œil averti de l’ermite, jusqu’au jour où il décida d’apprendre quelques passes au jeune garçon, durant ces exercices à deux, le Minamoto fut complètement écrasé par la maîtrise de l’ancien samurai, se faisant battre en seulement trois coups la plupart du temps.L’adolescent n’était pas habitué à la défaite, il ne connaissait pas très bien ce sentiment, il commença petit à petit, à se refermer sur lui-même, perdant l’envie d’apprendre, la vie pour lui était devenue bien trop dure à présent, il pensa à chez lui, à sa famille, à son cousin qui doit surement apprendre dans des conditions adéquates tandis que lui devait subir ce climat glacial dans cette petite maison sans confort. Remarquant la solitude du jeune garçon, le vieil homme décida de lui parler, de lui expliquer les raisons pour lesquels son père et son oncle l’ont envoyé dans cet endroit si désolé. Il en vint à lui dire la vérité, pourquoi sa famille l’avait envoyé ici, en réalité ce n’était pas pour le punir comme il pourrait le penser, mais de le rendre plus puissant que n’importe qui de son clan, il lui raconta que son cousin était voué à devenir le futur chef de la famille, mais lui, Sokô, aurait été voué à n’être que son bras droit, Izunô et son frère ne voulait pas de cela pour quelqu’un de la famille aussi talentueux, il lui confia qu’il était voué à être plus que le conseiller de son cousin, le général Mifune a besoin de troupe, voilà ce à quoi Sokô était destiné, entrer dans l’armée et monter en grade, vu son talent cela sera rapide, et améliorer les liens qui existent entre les Minamoto et l’armée. Ces confidences furent un nouveau déclic pour Sokô, sa détermination revenue, les entraînements et les conditions de vie seraient dures mais il était enfin prêt à les surmonter pour les années à venir. Il avait été décidé qu’il retournerait dans son village à ses dix-huit ans, pour savoir ce que sa famille voudrait exactement de lui.

Les années passèrent, les dix-huit ans de Sokô étaient arrivés, son maniement du Kenjutsu avait bien changé, à présent personne dans son clan ne serait capable de le surpasser et dans l’armée seuls les plus hauts gradés pourraient l’égaler, son maître lui avait appris des techniques incroyablement utiles en combat, et toutes ces années passées dans le froid polaire et la dureté de la vie en ce lieu lui avaient donné un mode de vie digne du Bushido, c’est en homme nouveau qu’il retourna dans son village, après des adieux distants avec le vieil ermite. Le voyage de retour fut calme, sans problème, le paysage enneigé laissant place aux contrés boisées de son enfance, la nostalgie le tenaillait, cela faisait quatre ans qu’il était partie, il ne savait pas à quoi s’attendre en retournant dans le village familial. Arrivé aux portes, il ne remarqua aucun changement, au contraire tout était exactement pareille qu’à son départ, les paysans vaquaient à leurs besognes, les gardes effectuaient leurs tours de gardes, il reconnut certains de ses cousins et cousines, les plus jeunes, jouant en toute innocence dans les rues du village. Il arriva dans le quartier de sa famille, devant la maison de son oncle, vu l’heure, son père devait y être aussi, Sokô passa la porte et monta l’escalier conduisant au bureau du régent, comme prévu tous étaient là, ainsi que son cousin. Dès qu’il le vut, Izunô se jeta dans les bras de son fils, son oncle venu le saluer, lui donnant une tape dans le dos, son cousin resta en retrait, ne sachant pas comment accueillir le si talentueux Sokô. L’après-midi continua dans la joie, le jeune homme expliquant ce qu’il avait enduré avec celui qui était une légende, sa famille présente à ce moment lui expliqua les dernières nouvelles du village, et la journée se termina comme cela.Le soir même, une cérémonie de Genpuku fut organisée pour un groupe de jeune garçon, fils de militaire basé au village des Minamoto, ils en profitèrent pour fêter le retour de Sokô, bien que se mettre en valeur n’était pas son intention, ne voulant pas être la vedette de ce soir de Genpuku. Son père vint lui parler, lui disant qu’ils devaient parler, dès le lendemain, pour la suite des choses, il y avait encore beaucoup de choses à faire. La soirée continua jusqu'à tard dans la nuit, Sokô parti bien avant la fin, la route l’avait éreinté. Le lendemain était venu, il se leva en même temps que le soleil, alla à la cuisine où sa mère était déjà debout ainsi que son père et sa petite sœur, née la première année de son absence, il fut un petit peu triste de ne pas avoir été là pour l’accouchement mais cela le remplissait de joie de se savoir grand frère. Le petit déjeuné se passa dans la bonne humeur, les parents étant comblés de voir leur fils à la maison, de voir à quel point il était devenu droit et honorable. Son père lui proposa un petit entrainement entre eux deux, comme lorsque Sokô était encore un enfant, proposition qu’il accepta bien évidemment. Ils allèrent à la caserne pour s’entraîner avec les soldats en garnison, l’entrainement à cette heure-là était celui du corps-à-corps, le père fut mis au tapis rapidement par son fils, devenu tellement rapide. Aidant son père à se relever, il voyait son cousin, son éternel rival s’approcher avec un sourire en coin fixé sur son visage. Le seul changement qu’il notifia était son cousin, son statut de futur régent l’avait rendu arrogant, rabaissant les plus faibles que lui, Sokô remarqua qu’il s’était égaré du Code du Bushido. Le fils de son oncle lui proposa aussi un duel, bien qu’il veuille au katana, Sokô préféra au sabre de bois pour éviter les accidents inutiles. Les deux jeunes hommes étaient face à face, les sabres préparé à frapper, Sokô prit l’initiative d’attaquer, rapidement, il asséna ses coups, bien qu’esquivé par son cousin, il n’arrêta pas, décidant de harceler de coup son cousin, il n’arrivait pas à suivre, et finit par se faire toucher au torse par le sabre en bois de Sokô. Au sol, respirant avec difficulté, il préféra se relever rapidement et partir se réfugier loin des regards de tous ces soldats réunis dans la cour d’entraînement.

Sokô était avec son père et son oncle dans le bureau de ce dernier, ils parlaient de son avenir, dans un mois, un recrutement allait avoir lieu à la montagne des Trois loups, Sokô allait devoir y aller, s’engager dans l’armée et monter en grade, le général Mifune, au vu des liens que la famille Minamoto et lui entretenaient, allait surement l’aider un peu. Surtout qu’Izunô avait décidé à la dernière minute d’accompagner son fils pour ce voyage, il voulait passer le plus de temps possible avec lui car la prochaine fois qu’il le verrait ce serait dans un temps lointain. Sokô resta quelques jours encore dans son village natal, profitant le plus possible de la présence de sa mère et de sa petite sœur, de sa famille en général même, laissant quelque peu son entraînement en arrière pendant ce temps, il aurait tout le loisir de s’exercer dans l’armée. Les jours passaient, et l’échéance était arrivée, les aux revoirs avaient été dures, mais le devoir lui exigeait d’y aller, il lui exigeait d’être un bon fils et un bon membre de la famille Minamoto. Pour le voyage, ils ne prirent que le nécessaire, de la nourriture basique qui ne risquait pas de devenir impropre, des vêtements de rechange, des couvertures et des médicaments de base, le périple serait long et ils n’avaient pas le temps de trainer, ils avaient deux semaines pour arriver à leur destination, l’ultimatum était suffisamment long pour y arriver, mais des problèmes pourraient arriver. La montagne des Trois loups était en vue, aucun problème n’avait eu lieu, hormis une tempête de neige glaciale mais rien de catastrophique. L’accueil dans cette caserne avait été très formel, les nouveaux arrivés devaient se rendre dans une section de la caserne bien précise, l’aile Est à vrai dire. Izunô était allé directement dans l’aile des hauts gradés pour se reposer du voyage. Le lendemain, les nouvelles recrues devaient se retrouver dans la grande salle d’entrainement pour des séances d’évaluation, seul les plus compétents seraient sélectionnés, Sokô allait devoir montrer sa valeur et ses compétences durant cette évaluation. L’arrivée du général Mifune, suivit de ses gardes personnelles et d’Izunô fut fortement remarqué par tous les jeunes, Sokô lui était en plein combat, et profita de la distraction de son adversaire pour lui asséner un violent coup de sabre en bois, au bras, pour le désarmé et donc le disqualifier. La journée se continua ainsi, sous l’œil attentif du général, le talent de Sokô fut remarqué, bien qu’il n’était pas spécialement adepte du sabre en bois, il montra ses qualités au bon moment, c’est-à-dire lorsque les hauts gradés vinrent voir son combat, il n’était pas le plus expérimenté mais une valeur sure et c’était une excellente chose. Tout ce groupe savait qui était Sokô et donc qui était son père, ce n’est pas pour autant qu’il fut favorisé, mais il passa toutes les épreuves et intégra donc l’armée du pays du fer.

Voilà plusieurs semaines maintenant qu’il a été accepté dans l’armée du pays, plusieurs semaines qu’il vit avec d’autres recrues dans cette aile Est, une ambiance fraternelle existait entre soldats, mais Sokô n’y prêtait pas attention, il aimait cette ambiance mais préférait ne pas s’y habituer, le respect du Code était plus important à ses yeux, et il comptait bien ne pas s’attacher aux hommes présents ici, leur perte l’affecterait trop. Son caractère ne lui procurait pas beaucoup d’amis de toute façon. Les jours d’entrainements et de corvées se succédaient, tout cela était sans grand intérêt, mais il persévérait, le devoir le lui imposait. Quelques semaines plus tard, du changement arriva enfin, lui et neuf autres hommes furent assignés à une équipe dirigée par l’un des bras droits du général Mifune.Ils devaient mettre fin aux agissements d’un criminel venu d’un pays de Shinobi, pensant que les Samurais seraient des proies plus faciles, ils avaient décidé de lui prouver le contraire. Le Nukenin en question s’était basé, avec ses hommes, près de la frontière avec le pays du vent. Le groupe parti en chasse de ce déserteur dans la journée, Sokô suivait avec plus de facilité, que certaines autres jeunes recrues, le commandant de l’équipe. Après une poignée d’heures de marche, ils arrivèrent à proximité du camp où une bataille dans les règles aurait lieu, chaque soldat se mit en place suivant les formations de bataille qu’on leur avait enseignée, ils marchèrent contre le bandit et ses hommes. Des techniques de Ninjutsu fusèrent dans tous les sens, certain samurai, parmi les jeunes recrues, n’eurent pas la bravoure nécessaire, et restèrent en retrait, Sokô, lui, avançait avec les soldats plus anciens, sans broncher ni paniquer, tailladant où les ennemis se trouvaient, esquivant les attaques qu’il pouvait, il bataillait efficacement.Les brigands furent vite dépassés par le nombre de sabre, ce genre de rixe était utile pour déceler les futurs soldats de valeur, comme c’était prévisible, Sokô faisait partie des valeureux. De retour au quartier général, un compte rendu avec toute l’équipe fut apporté au général Mifune, les pleutres furent prédestinés à des mois des pires corvées, les valeureux, eux, reçurent une promotion, mais le Minamoto reçut une promotion bien plus importante, de par sa dextérité et son assiduité dont il a fait preuve depuis son arrivée, et de par aussi son nom, il obtint un grade bien plus important que les autres Samurais. Sa vie à partir de là changea, il déménagea dans l’aile des hauts gradés, dans les appartements de son père, qui était déjà reparti pour le village et qui revenait rarement à la montagne des Trois loups, ses entraînements physiques devenaient moins fréquents, laissant place à des cours de commandement et de stratégies guerrières. Il avait désormais des troupes sous ses ordres, troupes qu’il devait former et dont il devait se faire respecter en tant que capitaine, son ascension dans la hiérarchie ne faisait que commencer.

Quatre ans plus tard, âgé de 22 ans, Sokô a gravi petit à petit les échelons de la hiérarchie, devenant une valeur sure et acquérant une réputation de puissant Samurai, ayant l’immense honneur de s’entrainer avec le général Mifune en personne, pour consolider les relations entre les Minamoto et le gouvernement. Sokô fit partie d’un projet ambitieux, pouvant améliorer les relations avec les Shinobi, ainsi que de créer des bases économiques solides et nouvelles. Le pays le plus proche était surement le mieux, le pays du vent, des échanges commerciaux existaient déjà, mais ils étaient d’une grande fragilité, il était donc temps de consolider de nouveaux liens. Sokô et ses hommes furent choisis pour ce projet, l’issue incertaine de cette entreprise pouvait aussi bien rendre service à sa carrière que le contraire et le redescendre dans les bas-fonds de la hiérarchie. Il allait devoir se rendre dans le désert aride du pays du vent, ayant comme destination le village caché de Suna. Lui et son escorte d’une quinzaine d’hommes, choisis parmi les plus vaillants de son escadron, partirent pour cette destination lointaine, le voyage durerait plusieurs semaines, ils prirent donc suffisamment de vivre pour ce long périple, mais surtout de quoi se désaltérer, le désert aride et sablonneux étant un climat auquel ils n’étaient pas habitués. Une fois à la frontière, un petit groupe de commerçants ambulants les attendait pour les guider jusqu’au village caché. L’expédition fut périlleuse, le désert de Suna était réputé dangereux pour les non locaux, des groupes de bandits attaquaient souvent les étrangers, mais vu le grand nombre d’hommes en armes dans cet équipé, aucun brigand n’attaquèrent, certains se laissaient repérer pour rappeler que Sokô et ses hommes étaient suivis, mais déjà la grande falaise protégeant Suna était en vue. Le groupe de Samurai avait été escorté par des Shinobi, les conduisant dans leurs appartements le temps de leur séjour, Sokô attendait son entrevue avec le Kazekage et ses conseillers, pour lui remettre la proposition de collaboration, pour consolider les liens entre les deux pays. Cet entretien ne survenu que quelques jours après son arrivée au village, lui laissant le temps de visiter les lieux et de s’acclimater à l’ambiance de ce pays bien différent du sien, les gens ici étaient accueillants pour la plupart, joyeux malgré les problèmes que leur village avait eus. En réalité, ces problèmes étaient la cause de ce traité de paix, un nouveau Kazekage était au pouvoir, et il réformait les lois du village à la pelle, l’occasion était parfaite d’instaurer une entraide. La réunion entre Sokô, le Kazekage et ses conseillers eut lieu dans une grande salle avec en son centre une table de pierre circulaire, de petites fenêtres offraient une aération bienfaisante dans ce pays où les chaleurs sont si lourdes et étouffantes. L’entretien dura plusieurs heures durant lesquelles les conditions de chaque partie furent débattues, rejetées ou acceptées, au final un traité ayant des bases solides fut proposé, signé d’avance par le Kazekage, il ne restait plus que l’avis final du général Mifune. Sokô et ses hommes repartir deux jours plus tard, après avoir eu l’honneur d’un banquet en leur nom dans le palais du chef de Suna, le jeune Minamoto savait qu’il lui faudrait revenir dans ce pays, si paisible et chaleureux, un jour ou l’autre, cela ne le dérangeait pas.

Dans le bureau du général de la patrie natal de Sokô, le traité, après avoir été finement analysé dans tous les sens, fut signé, le général était fier du travail de son protégé, il le promeut à un poste nouveau, crée spécialement pour respecter cet accord, ayant fait bonne impression aux yeux du Kazekage, Sokô devenu ambassadeur au pays du vent, lui donnant une influence importante dans les deux pays, celui qui venait d’un petit village loin de tous allait partir avec un contingent d’une trentaine d'hommes en garnison à Suna, et inversement, une trentaine de Shinobi viendraient vivre à la montagne des Trois loups, un échange culturel important pour se comprendre mutuellement, chaque groupe pouvait apprendre beaucoup de choses à la population où ils étaient envoyés. . Le temps de retourner au pays du vent était arrivé, plusieurs semaines de voyages prévus, pour au final vivre dans un monde qu’il connaissait à peine, et auquel il allait devoir s’habituer, alors que les hommes qu’il emmenait changeraient au bout de quelques années, lui resterait là-bas à vie, sauf si le fameux traité soit rompu, chose qu’il ne souhaitait pas. De retour à Suna et après avoir redonné l’accord signé définitivement, il prit place dans son habitation, dans un quartier de petit commerce, non loin du grand palais du Kazekage, dans une maison typique de ce village, en pierre orangée avec quelque ouverture laissant entrer l’air tout en la gardant à l’intérieur. Bien qu’accueillant, le village était similaire d’un quartier à un autre, ce qui rendait le décor quelque peu triste, bien que le puissant chef de Suna souhaite changer cela dans les années à venir.




« Equipement & Autres»

Il porte un katana à son flanc gauche ainsi que juste au-dessus un wakizashi. Les deux armes ont leur fourreau et leur manche de couleur noire, de plus il sait manier la plupart des armes standard qu'il garde enfermé dans un parchemin, technique apprise durant son séjour parmi les ninjas. Enfin, il porte une écharpe en tissu spécial lui permettant de se protéger le visage des tempêtes de sable ou de neige mais aussi des poisons en tous genres vus l'épaisseur du tissu et de la résistance accrue que les samouraïs de haut rang possèdent et apprennent à avoir durant leur formation.



« Et toi ?»

♣️ Âge : 20 ans
♣️ D'où vous venez comme ça ? De loin, des contrés sauvages de la V2
♣️ Et le règlement ? Vous l'avez lu ? Yep
♣️Vous allez le respecter, bien sûr :Yep
♣️Votre niveau de rp : Beaucoup de progrès depuis que je suis parmi vous Smile
♣️ Autre chose ? Une tasse de thé peut être ? pourquoi pas?


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Misaki Hinari
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MessageSujet: Re: Présentation d'un Samurai [Terminé]   Lun 16 Juil - 18:54

    Pour moi, c'est tout bon. J'ai lu avec beaucoup de plaisir ta fiche, et en effet, je trouve que tu as progressé, depuis ton arrivée parmi nous (:
    J'attends un avis de Ogito.

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✝️ Just gimme more ✝️
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Ogito Yagarashi
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MessageSujet: Re: Présentation d'un Samurai [Terminé]   Ven 20 Juil - 0:44

Pour ma part, j'ai plusieurs choses à te dire, du bon et du moins bon :

-> En premier lieu, énorme progression depuis le début de notre connaissance, c'en est impressionnant ! Tu es devenu vraiment bon, il n'y a pas à dire, et je suis fier d'avoir contribué, en quelque sorte ( Rolling Eyes ) à cela.

-> En ce qui concerne le niveau rp à proprement parlé, tout est bon ! Cependant, plusieurs fautes d'orthographes récurrentes sont à souligner, notamment au niveau des terminaisons "masculin/féminin/pluriel" et des "é/er". A corriger.

-> Enfin, en ce qui concerne la manière de rp, je vais me permettre de donner un avis personnel. Je trouve que ton histoire manque cruellement de dialogues directs. Pour faire simple, tu devrais plus souvent mettre des conversations dans tes rps, cela permet au lecteur de réellement se plonger dedans, on garde toujours une certaine distance quand tout est au discours indirect comme cela. De ce fait, les enchaînements des faits peuvent paraître bâclés sans vraiment l'être. Enfin, c'est mon avis, mais je pense que tu comprendras ce que je veux dire.

Voilà voilà, pour moi aussi c'est tout bon, à "Maître du Jeu" de t'attribuer une expérience de départ, ainsi que ton grade.

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<< Invité, notre combat sera certainement le dernier de ta vie. >>
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Voir le profil de l'utilisateur http://naruto-no-agari.forumactif.fr
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MessageSujet: Re: Présentation d'un Samurai [Terminé]   Sam 21 Juil - 18:59

  • Voici le verdict solennel pris par le staff : Tu es validé avec le rang désiré et 20xp pour commencer.
    Nous te souhaitons un bon jeu !

    Le Maître du Jeu.

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Présentation d'un Samurai [Terminé]

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