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 En as-tu les moyens ? [Pv : Hamakai Shien]

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Kaguya Ruka

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MessageSujet: En as-tu les moyens ? [Pv : Hamakai Shien]   Ven 7 Déc - 17:30

La route, encore plus longue qu’elle ne l’aurait pensée. Deux combat l’un à la suite de l’autre. Sans mort ni récompenses. Que de vulgaires combats d’amusements pour le moment qui ne pourrait jamais s’avérer très payant à la fin. Fatiguée de ces routes et de ces nuits dans répits. Ruka avait besoin de dormir et d’argent. Vagabonder n’était pas des plus enrichissants. Même qu’il était assez difficile de survivre en ces conditions. Voyager jour et nuit, manger lorsqu’il en est possible, dormir lorsqu’on en a les moyens et se battre lorsque l’on croise qui que ce soit. Les membres de cette organisation qu’on appelait Akatsuki étaient des ninjas puissants et c’était ce qui l’avait surtout épuisé. Elle avait besoin d’une bonne nuit de sommeille, d’une douche chaude et d’un bon repas avant de se lancer dans un combat ou bien un contrat payant qu’elle ne saurait refusée. Il y a quelques mois, elle s’était retrouvée dans une situation semblable songeant à faire appel à un homme engageant des mercenaires pour faire quelques contrats pour lui. Ayant voulu travailler de cette façon, elle avait abandonné cette idée car être au service d’un homme n’était pas dans ses habitudes. Mais les temps devenaient plus difficiles et les petits contrats miteux et les pillages ne lui rapportaient pas assez. Surtout que les Oi-nin n’étaient jamais bien loin. Donc s’étant enfin résolue à vouloir travailler pour cet homme de qui l’aubergiste de l’auberge mauvais présage de l’herbe lui avait parlé.

C’était un Pays assez divisé et calme, très peu de déserteurs s’y promenaient à cause des histoires et des rumeurs d’un château où étaient emprisonnés des criminels de partout dans le monde et d’où ils ne sortaient jamais. C’était à cet endroit que l’homme lui avait parlé d’un certain Hamakai qu’il décrivait comme étant un homme aimant un peu trop les femmes, un homme avec beaucoup d’argent et son harem à ses pieds. Il était loin d’être le genre de personne qui intéressait Ruka mais en ces temps désespérés, mesures désespérées. Sur la route sablonneuses entre les grandes pleines venteuses du Pays de Kusa. Sans manteau pour empêcher cette brise de lui refroidir la peau, cette dernière maudissait ce Jashiniste de le lui avoir déchiré en plusieurs petits lambeaux de satin rouge. Au loin dans cette nuit, rayonnait les lanternes extérieurs de l’auberge qu’elle cherchait. Ses pas plus rapides la guidaient jusqu’à cette endroit où elle allait enfin pouvoir avoir droit à de la chaleur, à un repas et à une chambre. Aussi, elle allait pouvoir se renseigner auprès de l’aubergiste. Une fois devant la porte, cette dernière l’ouvrait et entrait à l’intérieure. De grands frissons lui agitait la colonne regardant autour d’elle, celle-ci remarquait que l’endroit était pleine, d’hommes étranges la fixant avec des regards lui donnant l’impression qu’ils voulaient la manger et plus loin au fond une poignées de femmes seules la fixant d’un air qu’elle pouvait qualifiée de jalousie. C’est alors qu’elles se retournaient toutes vers le même homme le caressant et le léchant presque.

Soupirant en voyant ces pauvres femmes, la kunoichi s’avançait vers le bar s’asseyant à un tabouret. Attendant que l’homme serve les clients qui étaient arrivés avant elle. Ruka regardait les hommes du bar, tous semblaient être déserteurs ou bien criminels à en voir leurs bandeaux et leurs tenues. Normalement un endroit peu fréquenté par cette classe de personne… Aujourd’hui elle en semblait infestée. N’était pas un très bon signe, la femme se mit à regarder l’aubergiste qui terminait rapidement avec les clients avant d’aller vers elle. Avec un grand sourire, la jeune femme le saluait. Faisant de même, l’homme la saluait et lui demandait ce qu’il pouvait bien lui servir. Regardant vers le fond du bar pour penser, la demoiselle le regardait ensuite dans les yeux avec un sourire :

- J’aimerais bien une chambre et une chope de bière et aussi… Se rapprochant intimement de l’homme en posant ses coudes sur le bar, l’homme s’approchait à son tour également :

- Je cherche cet homme dont vous m’aviez parlé il y a quelques mois, vous disiez qu’il était à la recherche de mercenaire pour quelques contrats et qu’il pouvait bien me payer pour mes services.

L’homme se reculait en souriant passant une guenille dans une choppe. Celui-ci détournait le regard montrant d’un coup de tête une direction. Regardant dans celle-ci, la kunoichi voyait un homme passer derrière elle allant aux toilettes. Avec de grands yeux elle regardait l’aubergiste en le pointant :

- Lui ?!

L’homme hochait la tête vers un sourire et lui déposait une choppe sur le bar. Posant quelques ryos en échange, il lui déposait une clé afin qu’elle en donne d’avantage. Prenant la clé, elle la glissait dans son décolleté puis prit la choppe dans sa main en regardant l’homme. Celui qu’il lui avait montré était le connard assit tout au fond de l’auberge avec son harem comme il lui avait précédemment décrit. Soupirant elle se levait du bar et levait la choppe à sa bouche pour prendre une bonne gorgée même trois ou quatre pour bien faire passer le méchant. Pas questions de siroter. Ne voulant pas l’attendre comme une folle à la sortie des toilettes, cette dernière se dirigeait vers toutes les femmes en les regardant. Toutes plus arrogantes les unes que les autres, elles la fixaient en lui demandant ce qu’elle voulait. Renversant un peu de sa bière sur celle qui semblait mener le groupe, la demoiselle s’excusait grossièrement en la regardant dans les yeux :

- Ah... Oupse

La jeune femme d’environs vingt ans se relevait avec son attitude de m’as-tu vue supérieure en se regardant le bustier mouillé de bière collante et malodorante. La bouche entre-ouverte, la gamine la regardait dans les yeux assez insultée et regardait ses autres amies avant de partir vers les toilettes à son tour la traitant ensuite de garce. Ces mots lui étaient familiers, ce n’était pas la première fois et ni la dernière fois que quelqu’un allait l’appeler ainsi. Même que cela la faisait rire. Regardant les autres filles, celles-ci se levaient en marmonnant des insultes et se dispersaient dans l’auberge partant à la conquête de drague parmi tous les autres hommes. Soupirant, Ruka regardait sa bière s’en voulant presque d’en avoir gaspillée sur une jeune adulte inconsciente. Mais le petit moment de confrontation en avait valut la peine. S’asseyant ensuite sur la grande chaise ressemblant presqu’à un trône, la kunoichi tirait une chaise plus petite vers elle pour y poser ses pieds. Vêtue d’un pantalon ninja noir standard, de sandales noirs et d’un corset lassé noir faisant ressortir sa poitrine, elle ne pouvait qu’attirer son attention de plus qu’il n’y avait plus aucune de ses femmes qui l’attendaient à son trône. Replaçant sa lourde et longue chevelure blanche, la dame buvait à sa choppe regardant autour d’elle en attendant l’arrivé de cet homme pour un éventuel contrat.

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Hamakai Shien
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MessageSujet: Re: En as-tu les moyens ? [Pv : Hamakai Shien]   Sam 8 Déc - 23:48

Nothing.
Hamakai adorais cela. Ne rien faire, profiter et ramasser le fruit du travail des autres. IL était présentement dans un des établissement dont il était le propriétaire, une auberge. Sa présence avait attiré toutes sortes de raclures et de catins dans cet endroit d'ordinaire tranquille. Enfin, dire qu'il les avaient attiré était faux. Il faut nuancer ce propos. Ils venaient avec lui plutôt, tel une cour qui suit le daimyo. Hamakai était une sorte parmi la pègre. Eh oui, même les entités souterraines doivent avoir leurs structures politiques, avec leur chefs.
Tel un sultan in entretenait son harem et, si la il n'attirait pas les criminels, il attiraient les femmes. L'argent était une des plus brillante lumière sur ce plan là et les femmes les plus voraces des insectes. Et il aimait ça.
Vautré comme un pacha sur une banquette il était entouré de femmes. Une de chaque côté et une autre sur ses genoux, voilà pour son univers immédiat. Un verre de whisky dans une main, l'autres servant à prendre ses cigares ou tripoter les magnifiques créatures qui l'environnaient. Très vite il ne fut plus assis. Une des sublimes femmes, qui au final n'était pas si sublime mais plutôt "bien emballée", venait de lui proposer un petit tour au toilettes. Avec un sourire carnassier il se leva.

~~~

Il se sentait vide quand il sortit des toilette, mais il était heureux, content même. Enfin, vous comprenez comment ce sentait notre antihéros en ce moment. Mais son attention fut subjuguée quand il regagna sa place. Son désir était ravivé. Discrètement l'autre partie, elle avait compris que qu'elle avait perdus cette bataille pour l'attention du colosse même avec ce qui venait de ce passer dans les toilettes. La défaite avait été écrasante, autant qu'elle dégage.
Hamakai l'avait d'ailleurs déjà oubliée son attention totalement accaparé par autre chose.


*Sa plastique est dégivrante* pensa-t-il.

-Tu es sacrément bonne dis donc. Je ne dois sûrement pas avoir les moyens de payer tes services.

Eh oui ! Après Hamakai ne pratiquait la langue de la mère à Molière que dans son esprit, pour le direct il préférait la langues du chasseur.
Matant sans gène son décolleté (en même temps qui ne l'aurait pas fait alors qu'il était si bien présenté, presque une offrande) il rajouta.


-De plus je suis habitué à payer la chambre.

Il se rassit sur la banquette, repris son verre de whisky et tira une longue tafe sur sa paires de cigares, continuant d'admirer la paire de la demoiselle.

-Si c'est gratuit dis-le moi maintenant je me sens de un effort pour te baiser.

Oui, Hamakai était volontier vulgaire.

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Kaguya Ruka

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MessageSujet: Re: En as-tu les moyens ? [Pv : Hamakai Shien]   Mar 11 Déc - 0:28

Assise sur cette banquette, Ruka ne pouvait s’empêcher de penser à ce qu’il pouvait bien lui offrir comme travaille, des enfants à décapiter ou des vieux pervers à éliminés. Dans un cas ou dans l’autre, tant qu’elle se faisait de l’argent, il y aurait toujours du plaisir. Ce ne fut qu’une question de quelques minutes avant que cet oiseau de proie de revienne à la chasse. La tête haute, le torse bombé et deux cigares en bouche, il ne semblait d’emblé d’aucune gêne. Ses épaules était fièrement ramenées vers l’arrière, ses bras musclés bougeaient au rythme de ses pas, ses yeux se baladaient de derrière en derrière lorsqu’il s’approchait et ses cheveux d’un gris étranger étaient royalement ramenés vers l’arrière. Sa trop grande confiance en lui puait autant que ses cigares, mais si elle se fiait aux rumeurs et aux dires de tous, il était sans doute le mieux placer pour lui faire gagner beaucoup. Alors elle allait devoir négocier avec lui quelques petits contrats. Mais bon, déjà, Ruka était habituée de devoir jouer avec ce genre d’homme capiteux, mais pas avec autant de pouvoir monétaire. S’arrêtant devant elle, il baissait les yeux en la zyeutant. Tentant de le fixer dans les yeux, Celle-ci voyait bien qu’il n’en avait que pour ses formes. Tant mieux, au moins, elle pouvait marquer des points.

C’est alors qu’elle la dévorant du regard, la déshabillant presque de cette même façon, il la disait sacrément bonne. Probablement une façon déplacée pour dire qu’il la trouvait de son goût. C’est alors qu’il rajoutait qu’il n’avait sans doute pas les moyens de se la payer. Probablement que si, mais elle n’était pas à vendre de toute façon. Lui dédiant un sourire, Ruka le regardait baisser les yeux vers son décolleté. Un peu plus, elle devrait essuyer la bave qui lui coulerait sur le coin des lèvres. D’un ton tout aussi pervers, il s’écriait qu’il était aussi habitué de payé la chambre. Inspirant profondément faisant remonter sa poitrine, elle le regardait toujours lorsqu’il levait les yeux vers les siens avant de s’assoir à coté d’elle. Il étirait son bras pour prendre un verre d’alcool brun et prit une gorger avant d’aspirer son arôme et la recracher. Retenant sa respiration pour ne pas inhaler cette fumée, elle tournait la tête pour regarder ailleurs en prenant une bonne gorgée de bière avant de respirer. Ruka regardait entre les hommes, les quelques femmes qui lui lançaient des couteaux du regard. Les gardant pour elle sans les renvoyer, elle détournait le regard, le surprenant encore une fois avec son nez au dessus de sa poitrine.

Haussant un sourcil, cette dernière trouvait qu’il commençait à faire preuve d’exagération. Abuser autant de sa poitrine avec son regard pouvait devenir gênant ou bien pouvait choquer certains hommes voulant être à sa place. Prenant un petit moment pour observer la cicatrice qu’il portait au dessus de l’œil, la demoiselle trouvait qu’il la portait bien, ceci semblait rajouter quelques accents qui son apparences de rebelle et de dure à cuire peut-être. C’est après quelques secondes, que l’homme disait qu’elle n’avait qu’à le dire tout de suite si ses services s’avèreraient gratuits. De la charité envers une telle personne ? Jamais, ni même pour le plus beau des hommes. Même si elle était luxurieuse, elle ne s’abaisserait pas à un tel niveau, même que celui de vendre ses «services» comme il osait si bien le dire, ne serait même pas à avantager. Ce genre de chose se mérite et ce n’est pas avec une langue de vipère qu’elles se gagnent. Cependant, lui faire croire le contraire ne serait pas désavantageux pour elle. Fronçant un petit coup les sourcils avant de reprendre un air séducteur à son égard, elle déposait la choppe sur une table s’étant bien sur assurée qu’elle était vide avant. La demoiselle glissait sa main sur le genou de l’homme en se rapprochant de lui mettant en valeur sa poitrine sans exagération. Remontant lentement vers sa cuisse, elle se mit à ralentir continuant de longer le haut de sa cuisse avec ses doigts :

- Laisses-moi alors te faire économiser le prix de la chambre et pour le reste… Parlons en un peu plus tard veux-tu ?

Retirant lentement sa main en se levant aussitôt, elle glissait l’un de ses doigts dans entre ses seins pour en sortir la clé d’une chambre. La tenant par l’anneau, elle la cachait dans sa main et tournait le dos à ce dernier. Marchant entre les gens tournant à quelques reprises la tête pour regarder l’homme qui la suivait, elle regardait ensuite l’aubergiste en lui dédiant un clin d’œil. La connaissant tout de même assez bien, il baissait la tête avec un sourire avant de servir un client. Montant ensuite l’escalier pour se rendre à l’étage des chambres, la femme faisait serpenter ses hanches de gauche à droite laissant ses cheveux caresser le haut de son fessier laissant à quelques reprises la peau dégagée de sa taille faire une apparition. En arrivant sur le bois craquant du second étage, Ruka regardait les numéros des chambres jusqu’à n’en arriver à celle qui correspondait à celui sur sa clé. S’arrêtant devant celle au fond à droite, elle glissait la clé dans la serrure pour la déverrouiller et la verrouilla en retirant la clé. De cette façon, lorsque l’homme fermera derrière lui, ils seront enfermés dans cette chambre. Allant au fond de celle-ci, elle posait la clé sur la commode avant de se tourner vers l’homme en posant ses mains sur celle-ci pour s’y accoter :

- Pardonnez-moi, mais je ne me monterai pas aussi chaleureuse que vos dame de compagnie. Je ne suis pas ici pour ajouter un trophée à votre tableau de chasse.

Se glissant près de lui, Ruka passait ses doigts sur son torse commençant à lui tourner autour traçant son chemin de ses doigts gelés jusque sur son épaule, le haut de ses omoplates, sa seconde épaule jusqu’à se remettre devant lui pour le regarde de bas en haut. Il était plus grand qu’elle qu’une bonne trentaine de centimètre même avec ses sandales à talon aux pieds, il était de même assez large d’épaules. De son coté, il devait forcément être un mercenaire à son compte aussi, si non, il ne maintiendrait pas une telle forme avec toute cette alcool hors s’il baisait autant. Se retirant lentement de ses griffes, cette dernière ce dirigeait vers la draperie qui recouvrait le lit pour y glisser ses doigts. Se retournant vers l’homme, cette dernière entrouvrait les lèvres pour y laisser passer quelques mots d’un ton froid :

- Je suis Ruka du clan Kaguya et je viens ici pour vous demander un contrat. Cependant, j’aimerais d’abord connaître votre nom.

La jeune femme s’assit sur le lit en croisant les jambes tout en regardant l’homme avec un regard ardant. Froissant entre ses doigts la draperie, cette dernière inspirait le temps de le mordre la lèvre inférieure tout en regardant le corps de l’homme. Qu’allait-il en déduire, c’était à sa discrétion. Insinuant tout, sans en certifier quoi que ce soit, Ruka n’était coupable de rien et ne faisait que poursuivre la partie. Jouer avec les hommes et leur fidèle ami sous la ceinture était souvent une torture si bonne à exploiter. Après tout, cette dernière était une sadique et aimait faire souffrir les gens. Et si celui-ci aimait jouer, il se joindrait volontiers à la partie espérant d’atteindre la dernière case. S’il y en avait une. Après tout, elle n’était pas une personne très généreuse. Assez égoïste même alors la sucrerie de la fin, elle la garde très souvent que pour elle-même.


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Hamakai Shien
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MessageSujet: Re: En as-tu les moyens ? [Pv : Hamakai Shien]   Ven 21 Déc - 1:14

Jackpot !
Jackpot ? Jackpot. Apparemment elle était venus dans son lit extrêmement facilement. Enfin, pour le coup, c'était plutôt lui qui allait dans son lit. Tel un zombi ou une victime de genjutsu il la suivit à l'étage. Une des seules faiblesses d'Hamakai : les belles femmes. Celle-ci avait compris comment le manipuler. Néanmoins saurait-elle le dompter jusqu'au bout ? Eh oui, quand Hamakai veut quelque chose il le prend, ou il le détruit, parfois les deux, et il n'hésitera pas à être violent.
Il la suivit jusque dans sa chambre d'auberge, renfermant la porte derrière lui ce qui les isola du reste de l'auberge. Avec avidité il la regarda se balader dans la chambre, allant de la porte à la commode puis revenant vers lui. Pour le moment il se maîtrisait. On arrivait néanmoins à savoir ce dont il avait envie. Peut être était-ce cette infime lueur dans son regard, ou alors, paradoxalement, cette maîtrise totale de son corps et de ses pulsions qui le trahissaient.


-Ce serais donc moi qui suis là pour rajouter un trophée à ton tableau ? répondit-il avec ironie.

Elle partit sur le lit, s'asseyant dessus. Elle l'aguichait. Elle titillait la bête. Les bêtes à vrai dire.
Hamakai était un prédateur, dans tout les sens du terme. Les tableaux de chasse était une des ses grandes préoccupations et les remplir prenait une bonne part de son temps, la part qui n'était pas occupée à faire de l'argent ou à boire comme un trou. Il aimait planté sa lame, que ce soit celle de son cran d'arrêt ou celle d'entre ses jambes. Il aimait la viande, de bonne qualité, bien emballée.
Vous l'aurez compris : Hamakai ne voyait que par le prisme de son propre plaisir ne soupçonnant même pas que celui de l'autre puisse existé. Que les autres à vrai dires, car il appliquait ce raisonnement à la société. Néanmoins dans le cadre de cette dernière il savait que les gens avaient des désirs et des plaisirs, Hamakai n'était pas quelqu'un d'obtus, il avait tout simplement décidé de les ignorer.
Mais revenons au moment présent. Elle cherchait du travail. Si elle demandait à Hamakai c'était surement pour du mercenariat. Elle aurait aussi pu faire le tapin mais notre fumeur de cigare préférait garder ce genre de beautés pour lui. Quoiqu'il en soit la supposition du début de ce rp était vraie : elle avait manipulé Hamakai. Néanmoins celui-ci ignora sa demande. Il jeta ses mégots de cigares par terre avant de les écraser du bout du pied. Il décrocha ensuite son grand manteau blanc de ses épaules.


-On ne prononce pas le nom de Dieu en vain chérie, répondit-il avant de lentement avancer vers le lit.

Cependant Hamakai n'était pas Dieu. Il penchait plus vers le Diable.

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Kaguya Ruka

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MessageSujet: Re: En as-tu les moyens ? [Pv : Hamakai Shien]   Ven 21 Déc - 5:27

Assise sur le lit, Ruka observait l’homme pouvant y voir toute ces pulsions dangereuses dans son regard. Non pas dangereuses comme s’il voulait l’abattre ou bien de quoi dans le genre. Plutôt comme s’il voulait la dévorer, la posséder et la prendre. Ce genre de situation n’était pas dangereuse pour certain mais pour Ruka, la pressions de la tentation pouvait bien lui coûter cher. Lorsqu’elle avait parlée, l’homme lui avait demandé si c’était lui qui allait être un trophée de chasse sur le tableau de la femme. Son ton ironique et son sourire en coin la fit sourire à son tour. L’homme aguiché par la jeune femme la fixait de long en large ne manquant pas un recoin. Dommage qu’elle ne pouvait pas faire de même, ses vêtements trop lourds lui en empêchait et tout comme la fumée de ses cigares qui lui cachait une partie de son visage. C’est alors qu’il laissait tomber les deux mégots par terre les écrasant sous sa botte. L’odeur répugnante de ceux-ci allait donc pouvoir laisser un peu d’air potable dans la pièce. Détachant son grand manteau blanc pour le retirer ensuite, l’homme qui lui avait été si chaudement recommandé s’adressait à elle lui disant qu’il ne fallait pas prononcer le nom de Dieu inutilement. C’est alors qu’à la fin de sa phrase il insistait sur le surnom « chérie ».

Hélas, Ruka n’était pas très chrétienne. Celui-ci se dirigeait vers le lit où elle était assise le regardant sagement. Ses yeux parcouraient son corps, ses muscles imposant la faisaient frissonner. Résister à toutes ces ouvertures luxurieuses n’allait pas être une chose facile. Malédiction, Ruka était très attirée par les grandes musculatures et les connards. Mais son désir d’argent était plus fort que celui de s’abandonner dans ces plaisirs charnels. Enfin, pour le moment. S’il n’abordait pas trop le sujet et qu’il tâchait de se retenir, elle pourrait lutter. Sauf si de son coté, elle faiblissait face à quelques erreurs commises de sa part. Baissant lentement les yeux vers le centre de son pantalon, elle remontait jusqu’à ses épaules. Elles étaient larges et imposantes. L’envie d’y glisser ses mains et y enfoncer ses ongles la titillait mais les amuses gueules dans ce genre, elle pouvait passer par-dessus. De plus, elle s’obstinait à se dire qu’elle suivait un régime. Trop d’ordure pour la saison elle devait diminuer. À force de s’entêter ainsi, elle réussira surement à passer par-dessus cette envie folle de le plaquer contre le mur avec une grande violence pour l’embrasser tout en lui caressant ses muscles et commencer à le déshabiller pour poursuivre partout hors sur le lit. Un endroit beaucoup trop saint et significatif pour ce genre d’ébat.

Se levant du lit, cette dernière regardait l’homme dans les yeux s’en approchant. Tout près de lui, elle posait sa main sur son torse commençant à tourner autour de lui. Sur le long de son chemin, ses doigts glissaient sur son épaule, le haut de son dos s’arrêtant sur l’autre épaule. Pendant ce temps elle avait peu admiré la largeur de son dos, ses muscles de plus près et ses fesses également. Ruka lui saisit l’épaule le forçant à se tourner vers elle. Le bousculant ensuite vers le lit en avançant vers lui la femme le laissait s’assoir devant elle. Ses yeux se posaient dans les siens avant qu’il ne se mette à regarder ailleurs. Glissant son index sous son menton, la kunoichi le remontait lentement pour le regarder. Lui caressant le menton avec son pousse, décoiffant presque sa coupe au menton :

- Vous croyez être un coriace, mais des comme vous, j’en croque au petit déjeuner. Vous faites mine de ne rien ressentir, mais comme tous le monde, vous avez des sentiments.

Dit-elle d’un ton aguicheur avant d’amener sa main entre les jambes de l’homme lui saisissant le creux du pantalon. À ce même moment, la femme s’était approchée de son visage. Surprise elle haussait brièvement les sourcils. Ce qu’elle tenait entre ses doigts n’était pas que son pantalon, ce qu’elle espérait d’ailleurs. Car être déçue alors qu’il semblait avoir tant à offrir aurait été dommage. Se mordant par la suite la lèvre inférieure, cette dernière venait de commettre sa première erreur qui n’allait probablement pas être la dernière. Il était certes impoli, fumeur, dépourvue de délicatesse, crue et même assez pervers. Mais sans cela, il n’aurait pas de caractère ni charme. Il portait bien ce rôle de connard. Enfaite, cela lui allait plutôt mieux qu’à tous ces anciens qu’elle eut rencontré :

- De grands sentiments même…

Se reculant sur ces mots, elle lâchait ses sentiments comme elle les appelait et prenait une certaine distance avant qu’il ne puisse penser à la ramener contre lui. Elle ne devait pas s’enfoncer dans ses pièges vicieux. Ce genre de situation chaude dans laquelle ces deux individus étaient des victimes. Lui lançant des regards prêts à l’attaquer, la femme baissait aussitôt les yeux pour s’empêcher de fantasmer d’avantage se répétant que si elle se contentait encore de friandises au lieu de vrais repas, elle allait le regretter. Cependant, cette friandise semblait se transformer en un désert assez torride et cochon. Une banane au chocolat avec beaucoup de sirop et deux grosses boules de glace. Karma ? Non malédiction. De laquelle elle était prisonnière depuis sa première fois. Comment peut-on priver notre corps d’un si grand plaisir ? S’efforçant de trouver quelque chose pour contourner le sujet, elle mit quelques secondes à comprendre qu’elle ne le pouvait. Face à une telle personne, elle ne pouvait que lui offrir ce qu’il voulait si elle tenait vraiment à ce contrat. Mais le marchandage demeurait pour elle encore une meilleure solution. Ruka levait donc les yeux vers les sien en croisant ses bras sous sa poitrine pour la mettre en valeur :

- Vous voulez une place sur mon tableau de chasse c’est cela ?

Décroisant les bras, la jeune femme s’avançait vers lui berçant son bassin avec un mouvement d’hanche. Elle s’assit doucement sur l’une de ses cuisses. Dos à lui, cette dernière avait l’une de ses jambes entre celle de l’homme et l’autre à l’extérieur. Le chevauchant presque, celle-ci courbait légèrement son dos vers l’intérieur faisait ressortir son fessier et s’adossait contre son torse en posant sa tête sur son épaule. Ses longs cheveux blancs lui longeaient le bras et le dos. Lui attrapant les mains, elle les déposait sous sa poitrine laissant ses pousses la toucher. Lentement, elle glissait le long de ses contes et son ventre en fermant les yeux. De grands frissons envahissaient son corps, de nombreuses images lui venaient en tête et ce qui était probablement le cas de l’homme également. Descendant lentement vers le « V » de son intimité au niveau de son pantalon, elle reculait aussitôt vers sa taille les laissant à cet endroit fixe. Ruka glissait ensuite ses mains vers la nuque de celui-ci la massant du bout des doigts en ouvrant les yeux pour le regarder :

- Alors écoutez mon marché et tu auras ce que vous voulez au même prix que ce que je désire.

Glissant ses lèvres dans son cou chaud, celle-ci pouvait sentir sa veine principale palper rapidement. Délicatement, la kunoichi ramenait ses mains en se penchant vers l’avant. Le dos toujours courbée, celle-ci lui donnait un petit aperçue du bas de son dos. Le petit « V » surmonté par deux points creux parfait pour y positionner ses pousses. Regardant par-dessus son épaule, Ruka regardait les muscles des bras de l’homme avant de monter vers ses yeux. Elle lui donnait ce qu’il voulait ou presque mais cela la trahissait. Il y avait deux sorties à cette situation. Soit qu’il accepte sa futur proposition et accepte de se retenir soit qu’il ne veut rien entendre et la balance violemment plus loin avant de la rattraper et continuer dans un scénario aussi périlleux que le premier qu’elle s’était imaginée. Car il était vrai qu’elle n’était pas souvent du genre à tenir ses promesses lorsqu’on ne prenait pas soin de la faire jurer sur celle-ci :

- Comme vous l’aviez précédemment dit, il est probable que mon prix soit trop élevé pour vous.Se redressant, la jeune femme replaçait ses cheveux les laissant couler le long de son dos comme une longue chute blanche soyeuse :

- Alors pour m’assurer que vous êtes assez riche pour briller sur mon tableau de chasse, donnez-moi un contrat. La femme jetait ensuite un coup d’œil par-dessus son épaule pour regarder l’homme dans les yeux :

- En revenant payez-moi et ainsi, je saurai que vous en aurai belle et bien les moyens.

Se relevant lentement, Ruka se mit à pivoter passant sa jambe d’un extérieur à l’autre affin d’être face à l’homme. Elle posait ses mains sous sa poitrine en regardant l’homme. Glissant ses doigts sous la fine corde liant la le bas au top du corset, cette dernière commençait lentement à la tirer le déliant lentement lui donnant l’impression que le bas de son corsage voulait s’évader pour lui laisser une vue parfaite sur son ventre fermer et maintenu. Cependant, le cuire le cachait toujours :

- Faites cette petite chose pour moi et je ferai cette petite chose pour vous.

Ses paroles glissaient tel un venin entre ses lèvres. Maintenant le choix ne lui appartenait plus. Elle venait de lui tendre une perche. Allait-il la prendre et tirer la femme avec elle ? Ou bien allait-il faire preuve de galanterie et se maintenir pour plus de plaisir plus tard. Après tout, elle valait surement l’attente. Car s’il la prenait sans lui donner ce qu’elle voulait, il risquait de ne plus la revoir. Mais si au contraire, il s’assurait de lui donner ce qu’elle demandait dans l’ordre énoncée, celle-ci risquerait d’aller à sa rencontre plus souvent pour lui marchander ce même genre de service. Après tout, ceci pourrait bien être sa relation ouverte la plus raisonnable et durable qu’ils eurent eux en une vie. Attendant une réponse de sa part, Ruka espérait qu’il la prenne violement. Enfin, la succube qu’elle était l’espérait. Autrement, elle préférait qu’il lui donne ce qu’elle veule sans conditions ou complications. Après tout, s'il avait les moyens de lui donner son due, il n'avait pas à s'inquiéter


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Les jolies femmes me conspirons, les gentils hommes m'envieront.
Vous ne me chérirai point du tout et ce sentiment ne fera que s'accroître au fil des jours

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Hamakai Shien
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MessageSujet: Re: En as-tu les moyens ? [Pv : Hamakai Shien]   Jeu 3 Jan - 0:23

Une poupée.
C'est étrange mais c'est ainsi : Hamakai était en cet instant un simple poupée de chiffons totalement manipulé par cette sorcière. Peut être que s'il recevait un coup il aurait mal, comme avec une poupée vaudou. Lui qui avait avancé de manière si déterminé, jetant sa veste au sol, ne semblait ne plus avoir de volonté. Et pourtant, sa volonté était occupé à autre chose. Il se contenait, il tentait d'ingéré quelques doses de somnifères à la bête histoire de prolongé encore un peu son sommeil. Histoire qu'elle soit affamé lors de son réveil.
Mais la diablesse était habile et savait si prendre. Elle devait savoir qu'il ne faut pas réveiller un dragon endormis, surtout si l'on est chargé de trésors. Elle aussi luttait contre elle-même, Hamakai le voyait dans les détails : qu'elle pince sa lèvre inférieure par exemple, ou encore sa perte totale de contrôle quand elle avait saisi son pantalon et se qui n'était encore qu'à moitié réveillé en dessous.
Des sentiments elle appelait ça. Hamakai ne se prétendais pas sans sentiments, loin de là. La cupidité en est un, et c'était un des traits majeurs de ce personnage.
Il se contrôlait désormais de moins en moins. L'excitation l'envahissait et faisait trembler ses muscles malgré lui. Il n'y tenait plus il allait l'attraper et ...
Quoi ?! Un marché ? Cette salope l'avait manipulé depuis le début ! (Oui, dans ce genre de situation Hamakai est très surpris une fois mis en fasse de l'évidence et généralement il trouve un bouc émissaire pour le châtier de sa propre faiblesse, ndr.) Que croyait-elle ? Qu'elle était là pour son bon plaisir ? Elle allait passé un sale quart d'heur.... Attendez une seconde.
Un contrat ? Mercenaire ? Les réponses à ses questions n'étaient qu'une seule dans la tête d'Hamakai : Gin'Kei' ! Oh oui, il la voulait dans son organisation. Et elle y entrerait.
Mais avant autant jouer un peu, non ?


-Une petite chose, répondit-il avec un sourire en coin, une petite chose.

En un clin d'oeil il se leva, saisi la fille par la taille et la mit sur le lit. Dans le même temps il avait saisi son cran d'arrêt dont il fit sortir la lame devant les yeux de Ruka. La bloquant avec sa puissante musculature il susurrât :

-Veux-tu signer un contrat avec le Diable que je suis Kaguya Ruka ? Même en sachant que tu ne pourra plus t'en défaire ?

Un instant il profita de la vue que lui offrait ce superbe corps. Il n'avait pas oublier pourquoi il était venus dans cette chambre, pourquoi il l'avait suivis. Il comptait juste faire d'une pierre deux coups.

-Tu me demandais qui j'étais tout à l'heure. Mon nom est Shien Hamakai. Si tu ne me connais pas tu va vite apprendre que tout ce que je veux je l'obtiens.

Il fit un très courte pause d'à peine quelques secondes avant de se rapprocher de son oreille et d'y murmurer.

-Et je te veux toi.Je te veux à mon service. Et je te veux tout de suite.

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"S'il y a de la maille à faire je suis au rendez-vous
Si le génie tient de la folie je suis au rang des fous"


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En as-tu les moyens ? [Pv : Hamakai Shien]

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