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 Si je vous le disais, vous devrez me tuer. [Pv : Ogito]

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Kaguya Ruka

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MessageSujet: Si je vous le disais, vous devrez me tuer. [Pv : Ogito]   Mer 12 Déc - 15:21

Ce qui fait bouger le monde est ; La vie, la mort, le sexe, l’argent. Cependant, étant dans une impasse où l’argent commençait à lui manquer. Les petits contrats de mercenaires qu’n lui offre pour se faire quelques ryos sont bien amusant mais ne rapportent pas assez, ni en moyens, ni en expérience. Ne lui faisant pas trop confiance, l’homme l’ayant engagé ne lui a jamais donné de contrats très importants, alors aucun défi, ni véritable entraînement hors lorsqu’elle se donnait des objectifs pour ces contrats. Ce qu’elle avait besoin, c’était une vraie mission. Mais où pouvait-elle en trouver ? Quel village accepterait de lui en attitrer une. Ruka n’avait pas de bons thermes avec les villages étrangers et surtout avec le village caché de la Brume. Recherchée par les Oi-nin de Mizu-no-kuni, révéler son identité pouvait se révéler assez dangereux. Cependant, elle avait beaucoup plus de chance d’en avoir une en s’y présentant au lieu d’aller dans les villages où elle n’avait aucune affinité ou aucune attache. Bien qu’elle n’avait pas plus d’attache au village de Kiri puisqu’elle s’est enfuit alors qu’elle devait y mourir. Mais selon les histoires, les dires et les rumeurs, cette époque sanglante fut révolue. Peut-être à cause de l’arrivée d’un nouveau Kage ? Si c’était le cas, c’était peut-être une bonne nouvelle pour elle, mais en même temps, elle devait demeurer dans les archives et dans l’histoire du village… Alors comment l’oublier ?

De plus il y a de fortes chance qu’il ait vécu cette révolution de la part des Kaguya il y a de cela douze années. Il devait bien être un ninja du coin et il ne devait pas seulement avoir douze printemps. Le choix fait, il était temps de quitter cette auberge et reprendre la route vers le village de Kiri. Heureusement, étant cachée à Nami no kuni, autrement appelé le village des tourbillons, cette dernière était dans le Pays du feu, le Pays voisin de sa destination. Que quelques heures de marche l’attendaient avant d’atteindre le premier pont l’amenant à la première Île. Vêtue d’un nouveau manteau de satin rouge, que Ruka s’était procuré après le combat avec le fanatique, elle s’engageait sur la route la menant vers son destin. Les chances d’y arriver sans embûches étaient minces et les chances d’en revenir avec une mission attitrée l’étaient tout autant. Quelque chose d’excitant l’attendait de l’autre coté de ce pont. Le défi de ne pas se faire remarqué, l’adrénaline que lui procurera cette course sera probablement plus agréable qu’un orgasme ou bien, elle pourrait très bien s’en rapprocher. Le devoir de n’affronter personne pur ne pas faire d’accident et aussi, entrer discrètement dans la tour du Mizukage. Une autre chose qu’il n’allait pas être des plus facile.

S’arrêtant devant le pont principale afin d’entrer en contacte avec les Îles de la brume, Ruka remontait son capuchon sur sa tête en regardant devant elle. Plus elle regardait loin, plus la brume était épaisse. Maintenant, l’action commençait. Montant sur la rampe du grand pont de pierre, la jeune femme se jetait sous celui-ci et à l’aide de son chakra, courant sous celui-ci, la jeune femme arrivait rapidement de l’autre coté se dissipant en une poussière osseuse pour s’éloigner de deux mètres dans la brume et reprendre son chemin dans la forêt. Il ne lui restait que cette petite île à traverser avant d’atteindre le pont menant à l’île du village caché de Kirigakure no Sato. S’arrêtant à quelques mètres, dans l’ombre, la jeune femme pouvait voir deux silhouettes gesticuler et se séparer ainsi que l’écho de leur voix. Se faufilant derrière des arbres, la femme s’avançait vers le pont observant les deux hommes dos à elle. Se dématérialisant en poussière d’os une autre fois lorsqu’elle fut assez près du pont, elle se glissait sous celui-ci et fit gaffe de ne pas tomber. Se précipitant de l’autre coté, cette dernière vêtue de rouge aguicheur, sautait sur la rampe du pont et se laissait atterrir sur la pierre de ce dernière. Relançant bien ce capuchon sur sa tête, la kunoichi regardait autour d’elle puis devant elle s’assurant de ne pas être suivit.

Si elle suivait la logique de tous les villages, la tour de l’ombre de la brume se trouvait forcément au centre du village. Un homme devait garder la porte et d’autres devaient monter la garde. De plus, ils ne devaient sans doute pas avoir oubliés ces marques rouges qu’elle portait sur son visage comme tous ceux de son clan. Marchant lentement vers la route menant jusqu’à l’entré du village, Ruka fixait l’homme en dessous de son capuchon. La regardant, il ne prononçait aucun mot, la brume la cachait légèrement, cette brise relevait le satin de son long manteau le faisant danser au vent et lui amenait son doux parfum. S’arrêtant devant lui, la demoiselle lui faisait signe de s’approcher. En regardant autour de lui, l’homme s’approchait et se collant à lui, la jeune femme glissait sa main sur sa nuque en approchant son visage. Avant qui n’eut le temps de la repousser malgré son élan. La jeune femme avait serré ses nerfs et os de la nuque pour lui faire perdre conscience. Sans douleur pour le moment. Le tirant lentement jusqu’à la porte, elle l’adossait contre le mur et se téléportait en poussière d’os derrière une maison. Prenant garde entre les rues pour ne pas se faire prendre, Ruka suivait un chemin aléatoire l’amenant rapidement vers la tour centrale où devait loger le Mizukage.

Le soleil commençait à peine à se coucher, le brouillard devenait plus lourd, les lumières des rues plus claires. S’approchant d’avantage de celle-ci, la kunoichi faisait bien le tour pour trouver un endroit pour monter. Commençant derrière un arbre, la jeune femme marchait sur le mur et courait se cachant dans les nuages brumeux et derrière les rayons lumineux. Certes, le rouge de son manteau n’était pas très subtil mais elle réussissait avec son silence et son tact à ne pas alerter les gardes. S’arrêtant à une fenêtre, la demoiselle regardait à travers celle-ci. Un homme avait la tête sur ses documents sur son bureau. Près de lui, reposait son chapeau blanc. Le Mizukage était donc fidèle à son poste mais semblait beaucoup plus jeune que le précédent. Les rumeurs étaient donc fondées. La demoiselle faisait un bruit à la fenêtre pour attirer son attention et partit de l’autre côté à une fenêtre entre-ouverte. Se dématérialisant, cette dernière reparaissait silencieusement devant le rideau blanc. Se tournant pour faire dos à l’homme il devait surement avec ressentit sa présence. Elle fermait complètement la fenêtre s’étant un peu pencher pour le faire. La demoiselle se redressait restant toujours dos à l’homme :

- Pardonnez-moi, je n’aie pas pris de rendez-vous.

Elle tournait la tête vers son épaule droite, toujours cachée sous son capuchon, elle ne dévoilait pas son visage ce qui pouvait ne pas être à son avantage. Lui dédiant cependant un petit sourire en coin bien qu’il ne pouvait que voir son menton et la silhouette de ses lèvres rosées ainsi que quelques mèches blanches, la jeune femme s’adressait à nouveau à cet homme :

- Je viens à votre rencontre pour vous demander une missions de rang S. Il est vrai que je vous suis inconnue, mais je préfère être sincère avec vous. Si vous connaissiez mon identité, vous ne voudriez jamais me la donner.

Ramenant sa tête vers l’avant pour regarder par la fenêtre :

- Mais comptez-vous chanceux que ce soit vous que je vienne voir et non vos ennemis, maître Mizukage.

Regardant toujours devant elle, la femme attendait une réponse de sa part, se doutant qu'il lui faudrait beaucoup plus d'informations que cela pour lui rendre ce service.

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Les jolies femmes me conspirons, les gentils hommes m'envieront.
Vous ne me chérirai point du tout et ce sentiment ne fera que s'accroître au fil des jours

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