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 Le chemin dans les nuages ||Haruka||

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MessageSujet: Le chemin dans les nuages ||Haruka||   Mer 8 Aoû - 8:59



OKITA HARUKA

« Identité du Shinobi »

♣ Âge : 27 ans
♣ Sexe : Féminin (enfin probablement que la chirurgie plastique n'existait pas à c't'époque donc...)
♣ Village ou Organisation : Kumo (remplissons les endroit vides !)
♣ Rang désiré : bonne question. celui qu'on me donne ? | Jinchuuriki de Gobi
♣ Affinités :Katon, Suiton, Raiton, Doton et Futon. (Cf: description de Gobi) Iryou Ninjutsu
♣ Nindô : « Un chien vivant vaux mieux qu'un lion mort. »


« Caractère »

Okita Haruka sous toutes les coutures.

Vue par sa mère.

Elle reposa lentement son pinceau pour regarder l'homme des services de renseignement qui lui faisait face. Elle délaissa à contre cœur son estampe pour braquer sur lui son regard d'onyx. C'était un regard qui aurai pus être franchement pénétrant mais qui paraissait juste ébahis et doux de part la force tranquille qui émanait de la femme. Cette force tranquille qu'elle avait d'ailleurs -en apparence tout du moins- légué a sa benjamine. Elle fit passer ses cheveux noirs par dessus son épaule gauche.
« - Ce ne serait pas plus simple de s'entretenir directement avec elle ?
-Mais elle est un...
-je vois. » un Jinchruuriki. Un démon. Le réceptacle d'une bête sauvage. Pourtant, il n'y avait rien dans la façon d'être de sa fille qui laissait entrevoir pareille chose. Bien qu'elle dus avouer que ses réactions étaient parfois extrême.

Haruka avait toujours été une fillette un peu particulière, de part son calme atterrant et parfois inquiétant. Elle avait toujours sur le visage cet air profondément neutre, à la limite du désintérêt quelque soit la situation. La vie comme la mort. Elle traversait le temps comme si ses affres lui avaient étés étrangers. Elle ne trouvait rien d'atroce dans ce qu'elle vivait au quotidien. Et il en avait toujours été ainsi. De sa petite enfance à l'age adulte et même durant son adolescence il était chose difficile pour ne pas dire inouïe que de lui faire hausser le ton. Elle ne connaissait pas ni la rage ni la colère ou si c'était le cas, elle ne le montrait pas. Pas plus qu'elle ne faisait état de sa joie ou du reste. Comme si il n'y avait rien. Strictement rien. Il y avait pourtant eu diverse preuve du contraire. Quelques larmes, des éclats de rire mais rien de plus flagrant. Haruka n'était pas une personne franchement expansive et il faudrait faire avec.

Il y avait les moments ou elle ne disais rien, les moments ou elle semblait parfaitement ailleurs et ceux ou elle ne laissait rien voir de son ressentis, mais il y avait aussi ces moment d'éclats ou pour un rien elle pchangeait du tout au tout. Comme si la tempête qu'elle retenait en son sein se libérait d'un coup. Et elle éclatait d'une colère ravageuse perdant le contrôle de son être si doux révélant une tout autre personnalité. Violente,vulgaire et parfois même profondément vulgaire. C'était a ne plus savoir, même pour elle laquelle de ce s deux version était l'originale. Avait-elle tenté d'étouffer sa vraie nature sous une apparence douce et respectable ? Ou au contraire cette autre facette d'elle-même avait-elle été induite par tout ce qu'elle avait traversé en temps que shinobi ? Par ce qu'elle ne savait pas franchement. Il y avait toujours eu une barrière.
Du temps ou Haruka vivait encore avec eux , on ne parlait pas de son travail a la maison sous crainte de déclencher l'une de ces puissante crise de folie qui la rendait intenable. Et désormais qu'elle ne vivait plus avec eux, on en parlait encore moins. Il y avait des règles à respecter. On ne parlait pas du travail et on ne parlait pas du passé. C'était tout.

du point de vue d'un équipier

« Non,...heu non je ne..si j'ai peur. J’admets j'ai peur mais ce n'est pas un crime. Si j'ai peur d'Haruka en dépit du fait qu'elle est non seulement mon équipière mais en plus mon officier supérieur, c'est que j'ai des raisons. Les gens ne la voient pas comme je la vois, jour après jours. Mission après mission. C'est comme s'il y avait une fissure, une distorsion sans le moindre lien avec les deux personne que je côtoie. La première est d'un calme affolant. Inquiétant. Il y as juste cette manière parfois sinistre qu'elle à de fredonner des chansons de notre tradition. cette personne la, cette Haruka là et celle qui peu vous regarder mourir sans frémir. C'est déjà arrivé d'ailleurs. Lors d'une mission. Comme trois de équipiers avaient été capturés par nos adversaires et qu'ils étaient mis au supplice face à nous on avait invoqué sa grande bonté. Elle n'avait pas bronché. « ce qu'ils veulent c'est des informations. Si on leur donne ils nous tuerons quand même. Autant limiter les dégâts » et elle les avait regardé mourir à petit feu avant de tourner les talons et de nous sommer de poursuivre la mission. Elle n'avait plus abordé le sujet après. Il était clos et relégué au rang de dommage collatéral et nécessaire a la réussite de la mission. Cette femme là ne ressent rien. Absolument rien et rien de ce que l'on peu dire ou faire ne peu briser son flegme.

La seconde est une bête. Comme si le démon qu'elle abrite en elle prenait le dessus. Cette femme là ris, ris de tout. De la vie comme de la mort et laisse entrevoir une personnalité profondément violente et cruelle, se laissant prendre à des plaisirs profondément sadiques. Comme si quelque chose était brisé. Elle est vulgaire et sans la moindre vergogne si l'une ne bronche pas face à la mise a mort l'autre s'en délecte. L'autre est souvent furieuse et est le genre de femme qui te fou un poind en pleine gueule juste par ce que tu as eu l'audace de la regarder d'une manière qui ne lui conviens pas. Le genre de personne qui te dis de la fermer si tu dis un mot de trop. Capable du meilleur comme du pire. Souvent du pire. À ce sujet je réfléchis souvent à laquelle des deux je crains le plus. Celle qui ne ressent rien ou la boule d'émotions et de colère. Celle que rien n’atteins, pas même le prix d'une vie ou celle qui s'amuse même de la mort. Sans foi ni loi. Je ne sais toujours pas de quoi elle est capable et ça vas pourtant faire de nombreuses années que je la connaît. Laquelle est la vraie ? Les deux ? Laquelle est la plus dangereuse ?»

de son propre point de vue

« - Je suis cruelle vous dites ? Mais c'est vous qui êtes infâmes. Vous vous targuez d'avoir fait des ninja capable de ne rien ressentir, nous sommes des armes. Nous n'avons pas besoins de sentiments. Mais lorsque c'est vraiment le cas vous prenez peur. Par ce que je n'ai pas d'effusion de larmes ou de colère lorsqu'un homme tombe en mission ? C'est le métier. Je n'y peu rien alors je ne voix pas ce que je dois faire d'autre. La mission. La mission est plus importante que notre propre vie. C'est ce qu'on nous apprend quand on est tout gamins. Alors pourquoi est-ce qu'on devrais agir autrement après ? Je ne vais pas remettre en cause plusieurs décennie de bon fonctionnement. Quand au fait que je ne ressent rien, c'est faux. Totalement faut. Preuve en est j'accepte de parler. Je me fiche pas mal de ce que les autres pensent c'est une fait. Mais je ne suis pas dénuée d'humanité. Je ne montre pas c'est tout. A quoi servirons les larmes d'ailleurs ? A part a perdre du temps. A quoi sert la colère ? A part a faire des choses inconsidérées et toujours regrettable ? Je ne suis pas vide, juste pas aussi expansive que vous le voudriez. Et c'est justement ça qui vous effraie n'est-ce pas ? Associé au fait que je sois un réceptacle. Par ce que vous ne pouvez pas savoir ce que je pense. Ce que je prépare, est-ce que je pense vraiment ? Est ce que j'ai des projet envers Kumo ? Ce que je pense de l'éminent Raikage...d'ailleurs a ce propos, je n'ai pas d'affection particulière ni pour notre chef ni pour le village. Je fait plutôt bien mon travail je pense. J'aime , je déteste. Je suis comme tous les autres. Sûrement pas meilleure mais pas forcément pire.

Je me souviens de ce que notre grand ponte de Raikage m'avait confier un jour lors d'un rapport que j'avais à faire. « En temps que Shinobi et chef des services spéciaux, en temps que guerrière tu es vraiment remarquable. Mais en temps qu'humaine en temps que femme tu as passablement échoué. » mais qu'en sais t-il ? Dans le fond...Je ne tolère pas la faiblesse et j’exècre franchement les simple d'esprit , ceux qui agissent sans réfléchir ou bien ceux qui se laissent facilement dominer par leurs émotions, ceux qui se soumettent facilement et ceux qui ne cherchent pas a avancer. Ceux qui s’attachent au passé... ce qui est fait l'est pour toujours. Alors a quoi bon revenir dessus ? A fortiori quand ça fait souffrir. Par ce que oui, je connais la tristesse et la joie. Par ce que moi aussi parfois mon passé m’atteins. Alors je tire un trait dessus. Demain est fait d'aujourd'hui alors je construit le présent. Je suis peu être un bête, je suis peu être monstrueuse. Mais de toutes les manières c'est ainsi que je suis. Parfois violente et enragée. D'autre d'un calme platonique. Je suis les deux. Personne n'est tout moche ni tout beau. Surtout pas moi. Je suis bien plus déterminée et ambitieuse que la plus part des gens a ceci prés que ma vie j'en ai pas grand chose à foutre. La votre et celle des autres non plus. Je suis capable de beaucoup de bonne chose vous savez. Mais je suis une Kunoichi et je ne suis pas payée pour vous parler des rêves de paix. Je ne suis pas la pour jouer avec les enfants. Je suis la pour me battre et c'est ce pourquoi je suis douée. Ça vous déplais ? Mais c'est pourtant vous qui m'avez appris qu'il n'y avait rien de glorieux ou de noble dans la défaite. 

Et je ne vous cache pas que l'être avec lequel j'ai le plus d'affinité au monde est probablement Gobi. C'est surement en lui que j'ai le plus confiance, par ce que non, a vous je ne vous accorde rien. Mais en même temps, lui ça vas bien faire vingt ans que je le fréquente.»


« Physique »

Elle exécuta une pirouette gracieuse sur la pointe de son pied droit alors que les deux anneaux d'or qui entouraient la cheville gauche teintaient doucement l'un contre l'autre. Sa phénoménale tenture de cheveux noir comme de l'encre de chine retomba sur son visage et sa poitrine alors qu'elle s'arrêtait de danser. Sa mère hocha positivement la tête signifiant qu'elle était dans l'ensemble plutôt fière d'elle en dépit du fait qu'elle ai délaissé les arts pour un métier d'homme. Un métier qui avait forgé son corps de nombreuses cicatrices qu'elle avait dissimulé avec le temps par de très nombreux tatouages au couleurs chatoyantes que l'on pouvait apercevoir a travers ses vêtements de soie. Une véritable peinture sur peau qui représentait bon nombre de divinités de la mythologie chinoise. Des dragons, des lacs, des fleurs... son dos tout entier en était recouvert investissant jusqu'à son épaule et son bras droit. Sa peau était resté laiteuse en dépit de la couleur foncé de la plus part des habitant de Kumo. Il y avait tout un tas de choses que l'on pouvait retenir au sujet d'Haruka.

Sa musculature qui n'as pas l'air phénoménale à vue d’œil mais qui en réalité dissimule une force peu commune pour une femme de sa stature ou encore la lueur qui brille au fond de ses yeux pairs l'un d'un gris acier l'autre d'un vert saisissant. Des yeux qui reflètent bien plus qu'on ne veux bien le dire. Capable d'être totalement vide a l'instar de son expression neutre ou bien emplis d'une tornade de sentiments. Une légende raconte que ceux qui ont les yeux vairons possèdent en vérité deux âmes pour un seul corps. Celle d'un homme et celle d'un démon. Dans le cas présent il y a deux fois vérité si l'on se réfère a l'attitude dangereusement bipolaire du sujet et au fait qu'elle est effectivement l’hôte d'un puissant démon. Il y a son sourire rare mais splendide quoique souvent synonyme de mauvaise nouvelle. La courbe peu généreuse de sa poitrine et l'échancrure vertigineuse de sa ligne, de ses hanches. Elle est fine. Vraiment fine. Pourtant on lui prête des atours autrement plus divins. Elle n'est pas exceptionnellement -fémininement parlant-bâtie mais elle dégage un charme animal dont elle n’hésite pas a se servir, un magnétisme étrange sur lequel on arrive pas à mettre le doigt. Une aura écrasante qui témoigne de sa force d'esprit. Quelque chose , une odeur sucrée qui devient celle du métal brûlé lorsqu'elle est en colère. Quelque chose en elle qui fait montre du danger qu'elle représente. Quelque chose qui crie qu'elle est différente. Il y en elle la grâce et la majesté d'une femme bien née. Mais aussi la violence d'une femme éprouvée par les combats. Quelque chose de sauvage et de profondément orageux. Quelque chose qui se lit dans l'air quelle respire.

En fait elle ne lésine pas sur son apparence physique. Par ce qu'elle est belle et qu'elle le sais. Par ce que le rôle principale des Kunoichi après tout c'est de rendre leurs victimes fou d'elle et de s'en débarrasser ensuite. Alors elle use de ce qu'elle à revêtissent souvent des vêtement osés, transparent ou qui soulignent volontairement ses courbes. Ça choque, les gens s'offusquent parfois mais comme elle n'as rien faire de leur avis elle ne change pas. Et comme finalement elle a sur son visage fin et symétrique l’étoffe d'une grande dame on se tais et on la respecte on la laisse mener sa vie de la manière quelle veux. Et on oublie jusqu'à son air impérieux ou cet condescendant qu'elle a parfois sur le visage quand elle regarde ceux qu'elle trouve commun ou bien qu'elle beauté prennent ces traits lorsqu'elle prend cet air cruel ou bien fou. Lorsqu'elle deviens cette bête qu'elle cache au fond elle afin de ne pas se discréditer auprès de la hiérarchie.


« Histoire »

Jours après jours
Par ce qu'on apprend toujours des gens, jours après jours semaine après semaines..
Semaine un :
Lundi
Il ne pleuvait pas. C'était quelque chose de formidable pour Haruka qui tenait la une excuse en or pour fuir son habituel cour de dessin dispensé par madame Mikoto Okita à mesdemoiselles ses deux filles. Haruka n'avait rien contre les fleurs mais elle n'aimait vraiment pas l'idée d'être enfermée alors que son frère aîné, lui pouvais courir a l'extérieur et jouer avec son père. Haruka elle, n'avait pas le droit. Par ce qu'elle était une fille. A cinq ans et demi en dépit de son fort caractère et de son intelligence accrue, son destin semblait déjà tout tracé. Elle épouserai a dix sept ans un homme éminent et riche ou un puissant Shinobi dont la renommée n'était plus à assurer et elle lui donnerai des enfants qui subiraient le même sort. Alors que Shun son grand frère et Ren le petit dernier en leur qualité de garçon entreraient à l'académie pour ninja de Kumo et suivraient une formation assidue afin d'appuyer une fois de plus la puissance du clan. Le clan Okita dont la richesse et la puissance n'était plus à prouver. Le temps et les guerre avait laissé au village l'image de cette famille remarquable qui donnait naissance à des ninja plus que compétents. La plus part des plus célèbres en étaient d'ailleurs issu et s'étaient illustré pour divers exploits.

Haruka posa ses yeux pairs sur sa mère et si son visage ne traduisait pas d'émotion particulière le regard coupait court et de manière définitive au cour de la journée. Mikoto ne répliqua pas laissant l'enfante se jeter hors de la pièce et traverser le grand manoir pour retrouver son père et son frère. Elle resta seule avec sa seconde fille âgée de sept ans. Elle recomposa dans sa tête sa famille. Shun onze ans surdouée du ninjutsu, Hana sept ans enfant remarquablement tournée vers les arts ménagers, Haruka cinq ans et demi jolie petite fleur qui demandait à goûter la liberté et Ren trois ans. Elle était plutôt fière de chacun d'entre eux mais se souciait beaucoup de l'étiquette. Ce n'était pas le cas de Renji, son époux. Renji se moquait de manière générale de ce que pensait les gens et il était près à tout pour le bonheur de ses enfants. Il siégeait au haut conseil du village après avoir passé quinze longues années à exceller dans l'Anbu et la traque de déserteurs. Mais rien ne lui plaisait plus que le sourire des enfants et, il aurai volontiers abandonner sans peine fortune et gloire pour un éclat de rire.

Elle avait tenté un millier de fois de le dissuader d'apprendre le ninjutsu à leur cadette mais il rétorquait qu'elle était bourrée de talent et que le contraire aurai été un crime. Elle honorerai la famille quelque soit son choix. Avec l'aide de l'éminent monsieur papa Haruka comme son frère apprenait à développer le Raiton le chakra qui avait toujours coulé dans les veine de sa famille. Son père et son grand père étaient devenu de célèbres manipulateurs de Ranton mais contrairement à Shun elle n'aspirait à rien d'aussi grand. Juste un peu de liberté pour la petite fille et future femme qu'elle serait.

Mardi

« - Qu'est ce qu'il à grand frère maman ? » la petite voix fluette d'Haruka raisonna dans la pièce ou sa mère tournait en rond. Elle braqua son regard sur le visage innocent de la gamine avant de s'en détourner vivement troublée par la curiosité que traduisait ses yeux dis-pareil en dépit de l'expression totalement neutre de son visage. Elle n'était pour rien dans la maladie de son frère mais elle avait du mal à tolérer un pareil manque d’empathie. Ren disais souvent que ce n'était pas bien grave, elle était trop petite et ne se rendait pas compte. Mais elle , elle était persuadée que cette enfant était juste de caractère étrange. Elle se ressaisit.
« - Rien ne t'en fait pas. Ça vas lui passer. » elle aurai du se douter que la réponse ne suffirait jamais à satisfaire la petite fille intelligente qu'était sa progéniture. Elle pinça les lèvres, croisa les bras et fit vivement demi tour dans un bruissement de tissus. Elle devina que l'enfante était à la recherche de sa sœur ou de son père, peu être d'un oncle ou une tante, de quelqu'un qui fusse à même de répondre précisément à sa question. Si elle prenait la peine d'adresser la parole a quelqu'un ce n'était pas pour que celui-ci la prenne en retour pour une gamine qui ne sois pas à même de comprendre. Alors elle écuma le manoir à la recherche de de quelqu'un, n'importe qui soit en mesure de tarir sa curiosité.
« -Papa ! » l'homme se retourna et s’accroupit pour être à la taille de l'enfant.
« - Papa, qu'est ce qui arrive à Shun ? » et son père avait souris un peu tristement avant de répondre sincèrement à sa fille.
« - et bien tu vois petite, il arrive que parfois le corps ne sois pas assez résistant pour contenir la puissance. C'est ce qui arrive à ton frère. Il est de faible constitution et le chakra qui vis en lui est en train de le tuer à petit feu. » et cette réponse suffisait. Haruka s'éloigna de son papa pour aller raconter à sa sœur ce qu'elle savait. Elle alla même jusqu'à s'introduire dans la chambre de son frère pour lui demander si il allait mourir. Shun lui avait offert un sourire amusé avant de répondre que non. Tout irait pour le mieux. C'était un mensonge et elle le lui avait fait remarquer et puis sans un mot elle avait quitté le chevet de son frère. Elle adorait son frère mais elle n'aimait pas les mensonges.

Mercredi

C'était la vérité il ne se passait jamais rien d'attrayant dans la vie d'une enfant de cinq ans issue d'une riche et noble lignée. Rien à part peu être ses incessantes dispute avec sa sœur, plus âgée. Et les disputes étaient diverses et variées « j'ai le plus beau kimono ! » «  peu être mais moi je suis plus jolie » «  moi au moins je me tiens bien ! » « oui, mais c'est moi que maman préfère » et ça pouvait durer toute la journée. Mais pas ce mercredi là. Ce mercredi là, les médecins se succédaient dans ce qui semblait être une danse sans fin au chevet de l’héritier du clan Okita et, dociles les deux fillettes s'étaient assises sur une chaise a l'entrée du couloir et suivaient des yeux ce vas et viens. Hana pleurait beaucoup, Haruka ,elle, était en revanche d'un calme épatant. La vérité c'était qu'elle n'avait pas bien saisit la gravité de la situation. Elle avait vaguement compris que son frère était gravement malade et que ça allait atteindre sa vie d'une manière spectaculaire dans les prochains mois mais elle ne voyait pas bien la signification des mots « pour toujours ». lorsquon lui disais que si l'on ne faisait pas rapidement quelque chose Shun allait disparaître pour toujours elle ne pouvais s'empêcher de penser que c'était une manière qu'avait les adultes de dire « pour très longtemps » alors non, la situation ne l'inquiétait pas outre mesure.

Mikoto fondit en larme et le visage toujours souriant de Renji avait perdu son éclat de bonheur. Le cinquième médecin annonçait le même diagnostique les quatre autres. La mort et rien d'autre. Ils avaient encore quelques semaines pour profiter de leur bien aimé fils aîné. Alors Haruka avait arrêter de fredonner sa petite chanson. Elle ne savait pas très bien ce qu'il se passait mais c'était grave. Très grave. Sinon sa mère si calme n'aurai jamais pleuré. Sa mère ne pleurait jamais. Mikoto sortis en courant de l'aile droite du manoir pour s'enfermer dans sa chambre. Renji, lui, s'accordait la difficile mission de préparer ses deux princesses a ce qui les attendait. Quelques longues semaines de souffrances durant lesquelles leur cher frère serai mit au supplice. Hana pleura de plus belle. Haruka écouta à peine s’intéressant plutôt à l'homme qui avait fait irruption dans la maison. Grand avec une peau très foncée, de longs cheveux blonds et des yeux d'un bleu très pâle. Elle ne l'avait jamais vu mais elle sus d'emblée qu'elle serai appelée à le revoir dans le futur. Il respirait difficilement , visiblement essoufflé d'avoir trop couru.

Hajime Chitose n'était pas vieux et n'avait même pas trente ans à cette époque. C'était un homme de science et de médecine, plein de toute ce qu'on peu appeler charité. Bonne foi et amour humain. C'était une personne profondément bonne et qui avait du talent. Il ne demandait qu'à être écouté. Il passa une main dans ses cheveux à la fascinante couleur blé.
« - Je...j'ai peu être une solution Renji-dono mais il vas falloir y songer sérieusement avec votre fils. Plutôt que la mort on pourrai...pratiquer une ablation du chakra. C'est douloureux, et pas sans conséquences, mais au moins il vivra. » ça par contre Haruka comprenait ce que ça signifiait. Son frère serai séparé de ce qui faisait de lui le fier héritier de leur grande famille. Il serai condamné à devenir un civil et ce pour le reste de sa vie. Un fardeau pour le clan en somme.

Jeudi
L'opération, la vie de Shun...tout ça c'était des conversations de grand et ça n'intéressait pas Haruka. Elle n'était absolument pas concernée par toute ses histoires. C'est pour cette raison qu'elle était sortie discrètement de la maison ,rechapant à toute surveillance. Elle marcha un moment dans la rue avant de s'enfoncer plus sérieusement dans le village. Elle vogua sans but a travers le dédale de venelles et de places. après tout elle ne connaissait pas la ville elle n'était jamais sortie du domaine familial depuis cinq ans. Par ce qu'elle était une fille et qu'elle n'avait pas besoin de savoir. Par ce qu'elle était une fille et que de toutes les manière tout ce qui l'attendait au bout du chemin c'était la maison de son mari. La demoiselle ,elle en revanche voyait les choses d'une toute autre façon. Comme elle ne regardait pas ou elle marchait elle percuta une autre fillette. Blonde. Sa peau n'était pas aussi foncé que celle de la plus part des gens et ses yeux bleus s'ancrèrent dans ceux de l'incongrue.
« -Pardon. C'est moi j'ai pas fait attention. » l'autre sembla l'analyser avec attention avec de reculer d'un pas.
« -Je te connais ! T'es la fille Okita ! » elle hocha positivement sans vraiment savoir comment es-ce qu'on pouvais la connaître alors même qu'elle n'était jamais sortie. L'autre afficha un air profondément curieux sur le visage avant de lui demander si elle s'était perdue. Elle répliqua que non.
« alors qu'es-ce que quelqu'un comme toi viens faire ici ?
j'ai pas le droit ? » la blonde resta muette un moment pas certaine que rembarrer la princesse d'une famille aussi illustre que celle là eu été une bonne idée. Cependant elle lui répondit de manière catégorique que non. Ce n'était pas un endroit pour les princesses comme elle. Elle ne savais rien de la vie, la vraie et donc et bien..
« -Tu n'as qu'à m'apprendre si tu es si maligne. » Haruka avait croiser ses bras et pris sa mine renfrognée. Elle n'était pas une enfant capricieuse comme sa sœur. Elle ne demandait qu'as apprendre tout et n'importe quoi. Et l'autre fille fini par lui céder. Elle s’appelait Samui et elle voulais bien lui montrer le village. Samui avait deux ans de plus qu'Haruka mais comme la plus jeune s'avérait être d'une intelligence peu banale pour une enfant de son âge le dialogue s'ouvrit facilement de l'une à l'autre. Okita apprenait vite. Elle s'adaptait a la personne avec laquelle elle dialoguait avec une aisance certaine. Samui raccompagna sa cadette jusque devant chez elle.

Vendredi

«Mais qu'est ce qui t'a passé par la tête on peu savoir ? Tu crois que perdre un fils en une journée ce n'est pas suf.. » Haruka s'éloigna bien vide du sermon de son père. Elle s'évapora en pensée et vogua quelque part entre les rues de Kumo et le sourire de Samui. Elle avait quand même rudement bien rigoler la veille lorsqu'elle était sortie en cachette. L'interdit avait une saveur particulière qu'elle savait apprécier même du haut de ses cinq ans. Elle savait aussi que si son père criait de la sorte c'est qu'il avait été franchement inquiet et ça, ce n'était pas son but premier. Elle posa ses yeux vairons sur l'adulte et sa voix fluette porta un message a ses oreilles.
« - oui, mais je suis rentrée maintenant. » et elle tourna les talons sans ajouter le moindre mot. Pas d'effusion de larme ou de crise de rage. Rien. Rien du tout. Son petit pas légers s'enfonça dans les profondeurs de la maison alors même qu'elle ne demandait pas ce qu'il advenait de son frère aîné. Elle ne demanda rien. Renji eu a son tour un doute : innocence ou désintérêt total ? Il préféra tout mettre sur le dos de la candeur enfantine. Il avait peu être tord finalement, Haruka se fichait pas mal de ce qui arrivait. Elle n'avait pas avec la mort ce rapport difficile qu'avaient la plus part des gens. D'accord les gens mourraient mais c'était une fatalité. Ça n'avait rien de triste ou de grave.

En s'avançant vers le jardin elle entendis avec une surprise peu commune les hurlements de douleur de son frère. Un moment elle se demanda ce qu'elle ressentirai à sa place mais le chant d'un oiseau détourna son attention et elle se lança a la suite de l'animal. Les gémissement de son frère offert au supplice relevèrent bien vite du second plan. C'était beau d'être un enfant. Elle pouvait ignorer ce qu'elle voulait sous prétexte que ça ne lui plaisait pas.

Samedi

Ablation du chakra. Honte et déshonneur. Shun n'avait que onze ans et il allait tout perdre en l'espace d'une journée. Sa place de génie du ninjutsu, de favori de l'académie, son avenir de ninja et sa place d'héritier du clan. Tout. Tout serai légué à son petit frère ou en l'occurrence sa petite sœur qui montrait déjà d'évidents signes de talents. Elle le surpasserai sans doute a ce rythme là et il ne savait pas bien s'il s'en réjouissait ou bien s'il en était jaloux. Sa sœur. Sa petite sœur était plus doué que lui, non seulement plus jeune mais en plus elle était une fille. Elle échapperai au destin que la famille lui réservait. Elle serait libre. Allongé sur son lit d’hôpital il regardait tous les membre de la famille. Ils étaient tous là, tous sauf elle. Haruka avait déserté pour aller jouer dans les rues avec une autre fillette d'à peu prés son âge avec laquelle elle s'entendait bien. Il pouvait entendre ça aussi. Qu'une enfant de cinq ans préfère s'amuser plutôt que d'assister à une opération chirurgicale de grande envergure. Il pouvait entendre ça, il était brave Shun. Et il en aurai besoin remarque puisqu'il allait passer sa vie au dépend de sa sœur. Elle régenterai sa vie toute son existence en sa qualité d'enfant prodige de la famille elle allait le remplacer dans les formes.

Samui et Haruka n'avaient franchement rien en commun. Pas la même naissance , pas les même aspiration et pas la même éducation et pourtant leur caractère calme et leur capacité de réflexion se rejoignaient d'une façon spectaculaire. Elle étaient actuellement assises toutes deux sur une balançoire et regardaient distraitement les passants. Elles ne parlaient pas et l'air semblait lourd.
« - pour ton frère je...
- ça arrive parfois. C'est triste mais on y peu rien. Ni toi ni moi ni personne d'autre. » et le sujet avait été clos. Par ce que déjà a cette époque l'enfant Haruka n'aimait pas épiloguer sur les sujet douloureux que rien ne pourrais changer. Par ce que ça n'avançait en rien de les aborder ou non. Alors autant les taire. Le sujet Shun était clos et jamais plus il ne faudrait lui en parler.

Dimanche

Encore de la pluie. Shun ne rentrerai certainement pas à la maison aujourd'hui ni même la semaine prochaine. Il ne rentrerai probablement pas avant la fin du mois. Hajime Chitose ne s'avançait pas sur la réussite de l'opération. Il préférait garder l'enfant en observation le temps de s'assurer d'être capable de pallier a tout éventuel accident ou rechute . Il ne savais pas. La technique employée était toute nouvelle et moins douloureuse mais mais pas moins dangereuse pour autant. Décevoir le grand Renji Okita n'était pas chose a faire si l'on tenait a sa vie et sa réputation. Dans la maison on tentait de faire comme si tout allait bien mais la tension était bien trop présente pour qu'on l'ignora. A part peu être Haruka. Haruka qui ne témoigna pas le moindre signe de chagrin pour les événements en cours. L'une de ses tantes l'avait questionnée sur le sujet et a ce, elle avait calmement répondu.
« - je sais qu'il peu mourir, mais même si c'est le cas je n'y peu rien. Alors que dois-je faire ? Arrêter de vivre aussi ? A quoi bon puisque de toutes les manières personne ne peu rien faire ? » et comme il s'avérait qu'elle avait raison on ne l'inquiéta pas plus, on présuma que c'était sa manière a elle de faire ses armes. De se protéger de la douleur.


« Equipement & Autres»

Elle n'as pas d'équipement à proprement dit, shaken Shurikens et Katanas. ce que n'importe quel autre ninja posséderait en somme elle y ajoute seulement une paire de Gunsen (éventail qui ) dissimule des lames d'aciers finement ouvragés et brodés d'or dont les larmes sont enduites de poison.



« Et toi ?»

♣ Âge : il change de manière générale tous les ans.
♣ D'où vous venez comme ça ? hum, c'est un secret, mais mon papa est un elfe et donc et bien je viens d'une autre planète et...comment ça pas crédible ?...okey partenariat powa.
♣ Et le règlement ? Vous l'avez lu ? Non bien sur que non, je suis bien trop coule pour ça !
♣Vous allez le respecter, bien sûr : mais puisque je vous dis que je l'ai pas lu...
♣Votre niveau de rp : par forcément mauvais ?
♣ Autre chose ? Une tasse de thé peut être ? Je tiens a vous prévenir que je suis du SUD et que de ce fait (accablant) en plus d'adorer affubler les gens de surnoms infâmes, j'aime tout particulièrement insulter tout et n'importe quoi. Aussi je tiens a m'excuser et a vous prévenir que je n'ai absolument rien contre : les chats , les chiens, les oiseau, les noirs , les blancs, les chinois ou les meubles ou même quelconque autre race qui puisse être légèrement inférieure a la mienne puisque je suis Dieu ! ouais, je sais ça vous en bouche un coin !




Dernière édition par Haruka Okita le Sam 11 Aoû - 15:14, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Le chemin dans les nuages ||Haruka||   Jeu 9 Aoû - 0:44

« Jour aprés jours (suite semaine deux) »

Lundi
( d'aprés le témoignage de Mikoto Okita)

Je me souviens d'avoir été moi-même choqué par la violence employée, mais je n'ai pas pu bouger. Même si elle était dirigée vers mon propre enfant. De ma main gauche j'ai caché les yeux de ma première fille alors que ma main droite étouffait mes propres gémissement d'horreur. Aucune mère ne devrais assister à cela. Aucun enfant ne devrais avoir à souffrir ce que ma petite à souffert. Elle est là, toute petite tête rejetée en arrière et les yeux révulsés tant la douleur est atroce. Les chaînes qui la tiennent son tendues à l’extrême preuve que son corps tente de fuir la torture qu'elle s'oblige a subir en silence allant à l'encontre de toute bonne mesure. Renji se montre intransigeant même face à son propre enfant et envoie une nouvelle décharge électrique dans les chaînon métallique. Le corps d'Haruka se cambre tellement fort que j'ai peur qu'il se brise mais elle ne bronche pas. Pas un seul son ne sort de ses lèvres résolument clauses et cela fait déjà une heure entière que ça dure. Comme elle ne bronche pas, c'est moi qui me met à crier.
- Renji arrêtes ! Arrêtes ! Je t'en pries! mais il m'ignore. Il ne me répond même pas et se contente de braquer son regard sur sa petite fille. Ma petite fille, ma jolie petite fleur. Pas un son.

Je m'aperçois peu à peu que je ne suis pas la seule à assister au supplice d'Haruka. D'autres membres importants de la hiérarchie se sont déplacés pour l'occasion, le Kage en personne est présent. On me regarde avec mépris alors même que j'essaie de mettre fin au martyre de mon bébé. Ce n'est pas un spectacle pour les femmes j’entends. Chacun y vas de son commentaire et l'on parle sans retenue de l'enfant enchaînée. A plusieurs reprise je perçois des acclamations : cette enfant est formidable. Son seuil de douleur est aberrant. Ils veulent voir ce qu'elle peu endurer physiquement et elle dépasse de loin tout ce qu'on à jamais vu chez un enfant de cet âge. Elle surpasse même la plus part des adultes. Je supplie Shinai- l'un des domestique- de faire quelque chose. Il me dit qu'il ne peu rien pour moi, sinon observer. Et il s’assoie lui aussi pour regarder. Pas une seule larme n'as inondé le visage d'enfant de ma petite, ma toute petite fille. Elle n'as toujours pas poussé le moindre cris qui puisse témoigner de ce qu'on lui inflige. Et moi, je pleure silencieusement . Une nouvelle décharge fracasse le corps d'Haruka. Elle ne dit rien. Mais je vois à son visage qu'elle n'en peu plus. Que tout deviens vraiment trop dur même pour elle.

Pourtant son supplice durera encore une interminable demi heure avant qu'elle ne laisse voir qu'elle monstrueuse affliction traverse son corps. Je me souviens. Renji recharge encore les chaînes d'électricité et l'onde terrible viens meurtrir la chair de l'enfante qui se cambre plus violemment que jamais. Un hurlement atroce s'échappe de ses lèvres jusque la clauses. Un hurlement tellement abominable qu'il raisonne encore dans ma tête vingt ans après. J'ai l'impression que quelque chose c'est brisé en dedans de sa toute petite personne. Elle tombe a genoux ployant sous la souffrance terrible qu'elle à enduré. Et elle vomi. Elle vomi tout ce qu'elle n'as pas mangé jusqu'à la bile. Son corps meurtri et parcouru de frissons et ses yeux au prunelles dis-pareilles ne montrent qu'un océan de douleur , les pupilles rétractées d'horreur. Elle n'essaie même pas de se relever et je voix qu'elle n'en à pas la force. Tout est briser. Il n'y as plus rien que le mal qui la ronge de l’intérieur. Elle à sept ans. Juste sept ans. Renji ne bouge pas, les entrelacs de fer qui la retenaient, la forçant au supplice tombent au sol et impitoyable Renji la fixe :
- relèves toi. elle ne réagis pas. Il inspire et insiste.
- j'ai dis : debout Haruka. et Haruka c'est levée comme un mort vivant. Elle c'est ancrée sur ses deux jambes et posé son regard inexpressif sur la ligne d'horizon. Et les autres on applaudis l'exploit. On ne m'as pas laissé prendre ma petite fille dans mes bras ce jour là. On ne me l'as plus permit pendant plusieurs années. Je me souviens avec horreur de ce que j'ai ressenti lorsque j'ai appris le destin qu'on réservait à mon enfant. Ma toute petite fille.

Mardi

Il est déjà une heure de l'après midi et Haruka est toujours couchée. Même si elle veux se lever son corps refuse catégoriquement de se mouvoir. Elle ne se plain pas. Rien sur son visage ne laisse entrevoir qu'elle souffre. Par ce que pour avoir mal, ça...je sais qu'elle à mal. Mais elle ne le montre pas. Shun s'est terre dans un coin de la maison et il se mure dans le silence. Il n'as pas assisté à la torture de sa sœur hier, mais il a pus entendre depuis l’intérieur du manoir le hurlement terrible qui l'as déchirée. Pendant un moment il c'est félicité de n'avoir pas pus suivre la voie Shinobi. Et cette pensée cruelle le perturbe. Il s'en veux. Mais il sais, il sais que lui-même n'aurai pas supporter ce qu'on à fait à sa cadette. Et il refuse d'aller la voir. Personne ne sais vraiment à quoi rime cette séance de bourrèlement mais tout le monde sait que c'est important. Que c'est grave et que ça vas avoir un impact effroyable sur la vie d'Haruka. Moi je ne veux pas savoir. J'ai peur. Peu de ce qu'on vas faire d'elle. Haruka le sais. Même si on ne le lui à pas dit de manière direct elle as probablement compris. Hajime Chitose qui c'était occupé de l'ablation du Chakra de Shun est venu. Il est resté en étroit contact avec notre famille et s'intéresse beaucoup à notre petite Haruka. Il dit qu'elle est d'une intelligence peu commune. Maintenant qu'il sais pour le teste d’endurance à la douleur il me regarde embarrassé. Il transpire beaucoup. Reiji et lui me demandent de m’asseoir. Je m'exécute par ce que je sais que je vais en avoir besoin.

Mon mari prend mes main et inspire profondément. Il n'est pas tranquille. Je me souviens de mon cœur qui se déchire alors qu'il m'annonce l'honneur qui incombe désormais à la petite Haruka.
- Un bijuu à été localisé à quelques kilomètres du village. Nous ne pouvons pas le laisser...grossir les rang d'un autre village. Haruka est une enfant formidable le sais-tu ? Nous allons le sceller à l'intérieur de son corps.
- Tu vas en faire un paria ! Tout le monde la craindra et jamais elle ne pourra vivre une vie normale ! Même parmi les siens, elle sera traquée toute sa vie!
- c'est pour ça que ça restera secret. Hormis le haut conseil, le kage notre famille et Hajime qui est chargé de poser le sceau sur elle personne ne le saura jamais. et puis de toutes les manières, sa décision était prise. Je me suis précipitée dans la chambre de ma fille. L'un de ses oncles était déjà là. Il lui expliquait quel grand honneur elle ferai à la famille. Il fallait qu'elle soit forte. La douleur serai probablement horrible à supporter mais elle était Haruka, la désormais héritière de la famille et tout reposait sur ses épaules. Et Haruka ...Haruka est partie dans la nuit avec son père et les membres de l'unité d'élite. J'ai pleuré toute la nuit. J'ai pleuré tout ce que mon corps avait d'eau. J'ai hurlé comme si c'était moi que l'on avait déchiré. Ma toute petite fille...

Mercredi
(d'après le témoignage d'Hajime Chitose)

A cette époque, je venais d'avoir trente ans. Je me souviendrait toujours même vingt ans plus tard de ce que j'allais commettre comme atrocité ce jour la. Je vois encore le corps de l'enfant se tordre de douleur. Elle qui avait été si brave la veille sous la torture proférée par son propre père. Mais dans ses yeux d'enfant son père avait encore le droit de la punir et elle pouvait accepter la violence de sa main. Mais moi...moi j'étais celui qui avait sauvé son frère. S'il y avait bien une personne au monde qui ne pouvait pas lever la main sur elle c'était moi. Et pourtant j'ai infligé à cette fillette bien plus de souffrance que j'en ai jamais enduré dans toute ma vie. Et il m'as fallu seulement une nuit pour qu'elle me haïsse du fin fond de son cœur. Pourtant se faire haïr d'elle n'était pas chose aisée, mais je l'avait dupée. Je lui avait dit que non elle ne souffrirait pas , que ce n'était pas la première fois...c'est le mensonge qui la mit hors d'elle. Et si elle était peu encline a des émotions fortes elle ne me pardonnerai jamais. Je l'ai vu sur son visage le lendemain lorsqu'elle à ouvert les yeux. Il y avait au fond de ce regard pair quelque chose de profondément ancré.

Trois jours au par avant nous avions découvert les ravages causés par Gobi le puissant démon a cinq queue et le kage lui-même avait désiré que l'on attrapa l'animal. Le village aurai un jours probablement besoin de sa présence. On était jamais assez prudent. La guerre avait déjà sévit et fait de grave dommages. Kumo était une puissance établie dans le monde shinobi. On devait l'asseoir encore une fois afin d'assurer sa postérité. Nous avions réveillée l'enfant pendant la nuit et depuis l'extérieur du manoir on entendait les cris de la mère effondrée a qui on arrachait un second enfant. Haruka elle n'avait pas bronché. Elle avait marché vaillamment à nos côté sûrement déjà parfaitement consciente qu'elle risquait sa propre vie. On ne mentait pas a cette enfant je l'apprendrait à mes dépends. Elle était suffisamment mature déjà pour entendre la plus part des vérités. Nous avons amené sans pitié la petite vers ce qui deviendrai son enfer personnel. Pour la seule et unique fois de sa vie, je l'ai vue flancher. Face à la bête qui lui faisait face détruisant tout sur son passage, elle a trembler. Elle à reculé de trois pas remuant négativement la tête. Mais son père la retenue et c'est lui même qui c'est chargé de l'immobiliser pendant qu'elle me suppliait de ne pas lui faire ça. Elle ne voulais pas. Elle ne voulais plus. Elle serai sage pour toujours, elle ne demanderai plus jamais rien, mais pitié ! Pitié pas ça.

Les autres Shinobi on attrapé le bijuu. J'ai usé pour la première fois de ce sceau et elle s'est mise à hurler comme une démente en chœur avec le démon qu'on enfermait en elle. Et c'est probablement pour ça que par la suite elle n'accorda jamais plus sa confiance entière a personne d'autre que Gobi. Par ce que lui et elle souffraient la même douleur depuis cette nuit là et que personne à part lui ne pouvait connaître vraiment la jeune maîtresse de la famille Okita. Elle fini par s'évanouir au bout de quatre heures de supplice. Quatre heure ou elle n'avait pas cesser une seule fois de hurler ou de supplier que ça soit son père ou moi. Pitié qu'on arrête. Pitié. Elle fut transportée jusque chez elle à dos d'homme et puis enfermée dans sa chambre sous surveillance constante. Sa mère pleurait.

Jeudi
Il pleut... il pleu et c'est a peu près tout. Ma fille est enfermée dans sa chambre et personne n'as le droit d'aller voir ce qui la fait gémir de souffrance. Hajime est avec elle. Il la veille jour et nuit. Il dit qu'elle est un miracle, elle reprend déjà conscience. Renji ne parle pas beaucoup. Personne ne parle. Il y as un démon sous notre toit et il réside dans notre fille. Le reste de la semaine est flou je ne sais plus, je ne veux pas me souvenir de ce qu'il c'est passé le vendredi et le samedi qui on suivit le retour de Renji et Haruka mais je sais que...

Dimanche
(témoignage de Mikoto Okita)

Haruka c'est plantée sur ses deux jambes debout dans le grand salon. Renji c'est levé pour la faire retourner dans sa chambre. Elle c'est mise à rire. Ses prunelles ont brillé d'un éclat que je ne leur connaissait pas. Comme si elle était une toute autre personne et j'ai vus pour la première fois qui elle était. Qui elle était lorsqu'elle n'arrivait plus a contenir ses émotions, lorsqu'elle était vraiment en colère. Elle c'est contenté de regarder son père sans prêter attention au reste des personnes présentes. Elle l'a fixé dans les yeux jusqu'à ce qu'il arrive quelques centimètres d'elle.
- n'approches pas. il c'est figé devant l'insolence de sa propre fille mais elle n'était visiblement pas d'humeur à être sage. D'un geste de l'indexe elle lui à demandé de retourner s'asseoir à sa place initiale. Il a marqué un moment d'hésitation mais il c'est exécuté cherchant des yeux le maître des sceau. Et elle as du comprendre par ce qu'elle à jugé bon de faire une précision concernant le médecin de la famille.
- Actuellement monsieur Chitose se repose. elle à marqué une pause avant d'ajouter face a nos visage terrifiés a l'idée de ce qu'elle avait pus faire : pas pour toujours. Et je suis parfaitement consciente de ce que je vais faire ou dire.

elle était furieuse et elle le montrait le chakra monstrueux de Gobi suintait par tous les pores de sa peau. On à eu peur qu'elle perde le contrôle de sa personne et ça serai sûrement arrivé si Chitose n'était pas arrivé pour l'envoyer dans un sommeil profond. Il faudrait qu'elle apprenne à contrôler sa colère par ce que le biju s'en servirai pour interagir avec le l'extérieur. Ce serai long mais elle avait la force nécessaire a ce travail sur elle-même. On ne pouvait pas rêver meilleur réceptacle.Jeudi
Il pleut... il pleu et c'est a peu près tout. Ma fille est enfermée dans sa chambre et personne n'as le droit d'aller voir ce qui la fait gémir de souffrance. Hajime est avec elle. Il la veille jour et nuit. Il dit qu'elle est un miracle, elle reprend déjà conscience. Renji ne parle pas beaucoup. Personne ne parle. Il y as un démon sous notre toit et il réside dans notre fille. Le reste de la semaine est flou je ne sais plus, je ne veux pas me souvenir de ce qu'il c'est passé le vendredi et le samedi qui on suivit le retour de Renji et Haruka mais je sais que...

Dimanche
(témoignage de Mikoto Okita)

Haruka c'est plantée sur ses deux jambes debout dans le grand salon. Renji c'est levé pour la faire retourner dans sa chambre. Elle c'est mise à rire. Ses prunelles ont brillé d'un éclat que je ne leur connaissait pas. Comme si elle était une toute autre personne et j'ai vus pour la première fois qui elle était. Qui elle était lorsqu'elle n'arrivait plus a contenir ses émotions, lorsqu'elle était vraiment en colère. Elle c'est contenté de regarder son père sans prêter attention au reste des personnes présentes. Elle l'a fixé dans les yeux jusqu'à ce qu'il arrive quelques centimètres d'elle.
- n'approches pas. il c'est figé devant l'insolence de sa propre fille mais elle n'était visiblement pas d'humeur à être sage. D'un geste de l'indexe elle lui à demandé de retourner s'asseoir à sa place initiale. Il a marqué un moment d'hésitation mais il c'est exécuté cherchant des yeux le maître des sceau. Et elle as du comprendre par ce qu'elle à jugé bon de faire une précision concernant le médecin de la famille.
- Actuellement monsieur Chitose se repose. elle à marqué une pause avant d'ajouter face a nos visage terrifiés a l'idée de ce qu'elle avait pus faire : pas pour toujours. Et je suis parfaitement consciente de ce que je vais faire ou dire.

elle était furieuse et elle le montrait le chakra monstrueux de Gobi suintait par tous les pores de sa peau. On à eu peur qu'elle perde le contrôle de sa personne et ça serai sûrement arrivé si Chitose n'était pas arrivé pour l'envoyer dans un sommeil profond. Il faudrait qu'elle apprenne à contrôler sa colère par ce que le biju s'en servirai pour interagir avec le l'extérieur. Ce serai long mais elle avait la force nécessaire a ce travail sur elle-même. On ne pouvait pas rêver meilleur réceptacle.
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MessageSujet: Re: Le chemin dans les nuages ||Haruka||   Jeu 9 Aoû - 13:20

« Semaine trois »

Lundi

- C'est cruel Shun de ne pas vouloir jouer avec moi par ce que je ne suis pas comme toi.
- ça n'as rien a voir c'est juste que toi tu es...grande. Enfin tu dois devenir responsable. elle ne releva pas cet affront et haussa les épaules avant d'abandonner son frère ainé a ses mensonges et sa sœur a ses dessins. Elle demanda a Ren de bien vouloir la suivre. Le petit dernier de la fratrie était le seul a ne pas craindre Haruka. Sans doute que quand le pire avait eu lieux il était trop petit. Il ne se souvenait pas et de toutes les manières il ne voyait pas bien en quoi est-ce qu'elle était différente. Ren avait désormais dix ans et il marchait dans les trace de son génie de sœur. A dix ans Haruka avait intégré sa première équipe de genin et a onze ans et demi elle passait avec succès l’examen chunin. Elle était actuellement âgée de douze ans et on ne cessait pas de montrer au doigts ses capacités surprenantes. Quand au petit dernier il ne dénotait pas et on s'accordait à dire qu'il irai loin.

Haruka quand à elle apprenait à vivre avec la présence écrasante de Gobi en son sein. Parfois elle se laissait aller a dire qu'elle le détestait mais avec le temps elle fini par comprendre : le seul être sur cette terre qui ne la trahirai jamais était ce démon. Alors peu à peu elle avait fait connaissance avec la bestiole. Parfois elle le trouvait terrifiant et d'autre il était son plus grand soutient. Il avait vécu tellement longtemps qu'il avait beaucoup à lui apprendre et lorsqu'elle arriver a trouver un endroit au calme elle l'écoutait parler. Elle apprenait a maîtriser les cinq affinités que lui offrait la présence de Gobi. Elle développait du même tenant bon nombre de technique attenante à l'iryou ninjutsu faisant de la médecine une terrible arme. Elle était dangereuse et elle en prenait peu à peu la mesure. Mais qu'importe finalement. Gobi était particulièrement doué pour décelé les gens qui lui voulaient du mal et il était toujours salvateur que de l'écouter. Depuis qu'elle était devenue réceptacle les secret qui entouraient la famille avaient renforcé leur sécurité. Et personne hormis les concerné ne savait que le village de Kumo comptait le jinchuriki de Gobi.

Mardi
Le bureau des archives du haut conseil avait été forcé. Il était déjà midi lorsqu'on aperçu que l'endroit avait été investit. On chercha longuement ce qui avait été volé sans succès. Rien ne manquait à l'appel. Rien ? L'un des ninja chargé d'enquêter se raidis alors qu'il pointait le dossiers qui avait été ouvert. Une photographie un peu ancienne en dépassait, celle d'une petite fille au merveilleux yeux pairs « Le démon Gobi a été scellé dans le corps de l'enfant Haruka de la grande famille des Okita. » le démon gobi. l'homme pâlit comprenant enfin à quel genre de vol ils avaient affaire. Une exaction d'information classées hautement secrets. Ce qui ne devait absolument pas être sus et pas par n'importe qui.

On passa la journée à chercher les éventuelles personnes qui auraient trouvé un intérêt a obtenir ce genre d'information. On parla de taupes, de trafique de renseignement..;toutes les pistes furent observées jusqu'au moment ou en tira la conclusion que ce genre de tuyau était facilement monnayable de nos jours et que …

Mercredi

L'Anbu c'était mis en route. On débarqua sauvagement sur les terre du clan Okita. La famille était présente presque au complet. On chercha l'enfante des yeux mais Haruka faisait parti intégrante des absents au bataillon.
- ou est l'enfant ? Trouvez là bon dieu ! Le dénommé Hammakai Shien est accusé de haute trahison et d'avoir dérobé quelques document contenants des informations confidentielles concernant l'enfant. et tout une flopée de ninja sur entraîne se lança à la recherche de l'insouciante princesse Okita. Loin de toutes ses choses là, Haruka elle avait quitté Samui depuis une bonne demi heure sans la moindre attention de rentrer à la maison. Et même si ça avait été le cas , dans la situation actuelle elle se serai trouvée fort dépourvue si elle avait tenté quoique se soit.

Regardant la taille monstrueuse de l'adulte qui lui faisait face elle avait plus ou moins compris que ses chances de s'en tirer seule étaient passablement réduites et que battre en retraite était proscrit. D'abord par ce qu'il l'aurai sans doutes rattrapée et en suite, par ce que l'héritière Okita ne fuyait pas. Jamais. Elle préférait sans doutes la mort ou la torture au déshonneur de celui qui fuis.
Celui-la n'est pas commode et il est franchement... elle coupa immédiatement la parole à Gobi affichant un sourire crispé.Non, tu crois ? Merci de ta lumière! la véritable question était plutôt de savoir comment le retarder suffisamment longtemps pour que quelqu'un d'autre aie le temps d'intervenir. Elle ne savait même pas à qui elle avait affaire et dans le fond elle s'en moquait pas mal. Quoique. Son visage garda une expression résolument neutre même lorsque le coup que lui asséna l'homme la projeta au tapis. Elle ne laissa pas le moindre son passer ses lèvres. Pas un seul bruit et elle se redressa rapidement crachat le sang qui avait envahis ses lèvres. Instinctivement elle avait essayer de se servir de toutes les techniques au quelles elle était en mesure de penser mais l'homme avait pour lui en plus de son imposante stature l'expérience de celui qui a vus et vécu. La puissance colossale d'un adulte d'expérience que pouvait faire une enfant ? Pour la première fois depuis qu'elle avait cinq ans, Haruka Okita entendait le véritable sens du terme impuissant. Par ce qu'elle était impuissante. Tout ce qu'elle pouvait faire c'était se dresser fièrement et dépit de tout bon sens face à son assaillant.

Elle n'eu pas besoin de recourir a Gobi pour s'en sortir et quand bien même dans la situation actuelle il aurait été déraisonnable de libérer la force du démon. L'anbu avait investi la place et pris la défense de l'enfant. Elle ne voulait même pas savoir comme cet individu avait pus apprendre pour Gobi, elle ne voulait pas non plus savoir comment elle avait été retrouvée. Elle s'en moquait. Elle décida d'effacer cet événement de sa mémoire, ou tout du moins le clore. C'était arrivé. C'était tout. Elle n'y penserai plus.
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MessageSujet: Re: Le chemin dans les nuages ||Haruka||   Jeu 9 Aoû - 23:40

« Semaine 4 »

(Je tien a m'excuser d'avance de ce léger baclage mais je pense que faire plus se serai juste contraignant.)

Lundi

Le soleil qui tapait fort n’empêchait pas la première escouade de l'unité d'élite d'avancer a travers le bois. Cela faisait désormais treize ans que Haruka avait intégrer l'Anbu et en avait gravit les échelons à une vitesse affolante. Elle était désormais la tête du dragon. Dirigeant l'entièreté du service. A vingt sept ans l'hôte de gobi enchaînait les gloire et titre honorifiques les cinq membre de l'équipe tentaient de suivre le rythme imposé par la jeune femme. Ils étaient relativement nouveau dans les rangs et n'avaient pas l'habitude de suivre Haruka sur les missions et ils découvraient peu à peu les raisons pour lesquelles elle était redoutable : elle possédait une endurance hors du commun. Cela devait bien faire plus de quatre heures qu'elle avançais a allure égale sans démontrer le moindre signe de fatigue ou même d'essoufflement. Elle les pressa d'un ton sec de forcer le pas par ce qu'elle n'avait pas la semaine devant elle. Juste trois jours avant d’enchaîner avec autre chose d'une autre importance. Alors ils devaient finir la missions dans les délais donnés. Elle sauta sur une branche et ils la suivirent comme ils purent. Elle n'aimait pas les gens qui avaient le culot de se plaindre et a ce sujet les précédents équipiers de la mademoiselle avait prévenu les cinq sélectionnés. Il s'agissait du transport d'un colis important du pays de la foudre jusqu'à la frontière de celui du feu un contact les attendait là-bas pour prendre la suite du colis.

Elle ralentis un instant. Elle sentait dans les tréfonds de son corps que Gobi s’agitait d'une manière qui ne lui plaisait pas. Et bien quoi mon vieux? le monstre grogna et bougea encore Je ne sais pas mais ce n'est pas normal. et ce simple lexème suffit a mettre la femme en garde. L'un de ses hommes rata un branche et elle le regarda tomber sans esquisser le moindre mouvement. Ses yeux scrutaient les alentours alors même qu'elle s'était arrêtée. Et elle compris : il n'avait pas raté l'arbre suivant mais un fil de chakra lui avait attrapé la cheville pour le traîner vers le bas. Elle regarda rapidement le reste de l'équipe.
- Kanda ! Nakaya ! Reprenez vos places! mai les deux jeunes hommes ignorèrent l'ordre du chef. Haruka intima silencieusement aux autre de conserver leurs positions. En contre bas dieu savait quel macabre théâtre se mettait en place. Haruka posa ses fesse sur la sa branche un seul pied encore posé dessus. L'autre battait l'air en dessous et elle regardait un groupe de quatre shinobis inconnus au bataillons entraver les trois impudent de l'équipe. Les premier coups furent finalement portés. Des coup de katana, incision violente, amputation.
« Pleurez ! Pleurez pour que votre chef vienne vous sauver ! » et ils hurlaient de concert. Haruka ne bougeait pas. Ils réclamaient des informations sur le village en échange de la vie de ces Shinobis.
- ils sont désormais estropiés, impropre a finir le travail. Faites ce que vous voulez. et elle se remit sur ses deux jambes.

Les deux membres restant de l'équipe tentèrent de la persuader du contraire. Elle devait protéger l'intégrité de l'équipe et préserver la vie des membres. Elle les démentis. Ils n'étaient plus à l'académie et ils n'étaient pas des enfants. Son travail à elle c'était de mener la mission à bien.
-ce qu'ils veulent c'est des informations. Si on leur donne ils nous tuerons quand même. Autant limiter les dégâts et sans un seul regard pour la douleur des deux autres elle avait ordonné que la mission reprenne envoyant les deux autre devant cependant qu'elle restait pour assister froidement à l'exécution de ses subordonnés. Elle ne fit pas le moindre commentaire et repris sa route sans se soucier de ce qui avait eu lieu. L'incident était clos.

Mardi
(d'aprés le témoignage de yukinojo )
Nous avons délivré le paquet en début de matinée. Le chef Okita n'avait absolument rien changé de son attitude, elle c'est même montrée inhabituellement accueillante avec les émissaires du pays du feu. Elle leur as tellement souris...Son cœur ne semblait pas plus lourd que de coutume et tout était comme si nous n'avions pas perdu deux camarade la veille. Ça ne l'avait pas empêché ni de manger ni de dormir cette nuit la, tout semblait être normal. Elle n'évita pas le sujet de la mort de Nakaya et Kanda mais l'ignora tout simplement nous reprenant de volée à chaque fois que nous tentions d'avoir son ressentis sur la situation de la veille. C'était du passé et il était inutile d'aborder des sujet sur lesquels revenir n'aurait rien changé. Alors elle fut silencieuse pendant tout le reste du trajet. Notre chef à cette étonnante capacité de se concentrer sur diverses chose en même temps et d'accorder la même attention à chacune d'elle. Elle semble guidée par un instinct limite animal. Une prédisposions particulièrement aiguë à pré-sentir le danger. Elle naviguait dans la foret traversant les obstacles, comme elle traversait la vie de manière plus générale comme si son entourage lui était étranger. Il n'était même pas prouvé que la perte de l'un des membre de son éminente famille soit capable de l'émouvoir. Y'a t-il seulement une chose au monde ?

Deux au par avant la rumeur apparemment fondée puisqu'en témoignait la veuve du concerné, Haruka Okita avait consenti ramener de mission un homme grièvement blessé et été demeuré a son chevet jusqu'à ce qu'il meure. Et elle n'avait même pas eu la moindre monté d'émotion lorsque la petite fille du couple alors âgée de six ans avait fondu en larmes s'agrippant à ses jupes. Pas le moindre tressaillement, bien au contraire elle s'était délesté de l'enfant et était sorti de la pièce en silence pour assister a une réception donnée par son clan. Comme si il n'y avait jamais ...comme si le moment précédent n'avait jamais exister. Pourtant son frère cadet, Ren Okita jeune recrue de l'Oinin affirmait avec grande férocité que sa sœur n'était pas insensible bien au contraire. Qu'elle avait juste une autre façon de témoigner de ses sentiments, les dissimulant et ne les laissant éclater que très rarement dans des crises de folie insoutenables.

Mercredi
. : R A P O R T D E M I S S I O N : .
Objet : transaction d'un document secret des bureau de Kumo a ceux de Konoha.
Equipe : Nakaya, Kanda, Yokinojo, kanoe et Kotetsu.
Direction : Okita Haruka.

Le Lundi X , j'ai été convoquée au matin par notre éminent Raikage dans le plus grand secret et j'ai reçus la charge de constituer une équipe de cinq personnes placés sous mes ordres afin de transporter dans les plus bref délais le document confier. Nous nous somme mis en route le matin même. Après quatre heure de quadrillage sans le moindre signe de suite, j'ai sentis que nous n'étions pas seuls. Avant que nous ayons le temps d'interpeller les concerné le dénommé Kanoe était à terre. Les sous-nommés Nakaya et Kanda ont sciemment ignoré mon ordre de ne pas bouger de leur place. Aprés cet acte de manquement au devoir j'ai reconsidéré de moi même leur position : de part leur désobéissance ils mettaient en danger la réussite de la mission aussi les ai-je jugé d'importance secondaire. Leur vies désormais prisonnière de nos assaillant sont devenues des poids mort pour l'objectif en vue...

[ . . . ]

C'est la vérité et je le jure, j'ai volontairement abandonner trois homme dans le but d'achever mon travail et d'en ramener deux seulement au village. J'ai décider de sacrifier trois vies pour garantir l'intégrité du village et préserver celle de deux autres personnes.
_______

Le raikage posa le dossier sur la table et regarda par la fenêtre la jeune femme aux tatouages. Elle réunissait les Anbu présent afin de leur exposer l'objet de leur prochaine mission. Elle était véritablement un chef d'équipe remarquable, quoique aux techniques d'apprentissage grandement controversées. Mais elle- et c'était rare- savait définir les priorités et les bonnes.
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Misaki Hinari
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MessageSujet: Re: Le chemin dans les nuages ||Haruka||   Dim 12 Aoû - 12:14



    Hop (:
    Me voila pour faire le petit commentaire de ta très longue présentation. Déjà, je tiens à dire que tu écris bien. Malgré la longueur de l'histoire, l'originalité que tu y a apporté la rend très intéressante à lire, pas difficile, bref, tout ça pour dire que je n'ai pas sauté une seule ligne.

    1. Attention, car j'ai vu de très belles fautes, comme "l'enfante", qui n'est pas un mot de la langue française dans la phrase utilisée, du moins, ou encore " au part avant" au lieu "d'auparavant". Il y a aussi quelques petites fautes de français, mais qui sont largement pardonnées par la qualité de l'histoire. Attention cependant à bien te relire.

    2. Exploiter les avis et points de vu des différentes personnes de ton entourage, en voila une manière originale de relater ton personnage ! J'ai beaucoup aimé, car tu accordes une très grande place à ta famille et plus particulièrement à ta mère, dans l'histoire. De plus, tu détailles très bien les moments importants de ta vie, comme la torture ou le scellement de Gobi. J'appelle ça une fiche "complète".

    3. T'accorder le rôle de Jinchuriki de Gobi me paraît évident. De plus, pour ce qui est de ton grade de ninja, Junin, sans hésiter. Tu as le niveau. En esperant que ce soit pareil pour les rps =)

    Voila !
    Maintenant, au tour de Ogito !

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Ogito Yagarashi
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MessageSujet: Re: Le chemin dans les nuages ||Haruka||   Lun 13 Aoû - 20:43

A mon tour, désormais. Tu as pris la peine de faire une longue présentation, tu mérites donc une analyse détaillée de ta fiche, que nous ferons en crescendo.

1. Des fautes. Beaucoup de fautes. Tu l'as avoué toi même, tu ne t'es pas relue une seule fois. C'est fort dommage, car elles sont très présentes, sans jamais être trop graves non plus. C'est l'un des bémols de ta présentation.

2. Le deuxième bémol est tout simple : des fautes de français, des mots orthographiés de manière très incorrecte, l'exemple du "au par avant" au lieu d' "auparavant" est assez flagrant.

3. Maintenant que tous les points négatifs ont été cités, voici la suite. En premier lieu, j'aime beaucoup la manière dont ta fiche est écrite, une histoire à la chronologie précise, avec témoignages et autres, ce qui fait de toi quelqu'un qui connait et maîtrise son personnage, et ça, c'est un gros atout de ta fiche, qui en plus d'être originale nous présente un narrateur omniscient.

4. Maintenant, parlons de ton élocution. Celle-ci est très bonne. Je pense que si ces fautes d'orthographes n'étaient pas si présentes, tu ferais sans doute une rpgiste très complète. Ton histoire est très bien écrite, tu ne tombes jamais dans la simplicité de langage, et le rythme est bien enchaîné.

Nous dressons donc un bilan très positif de ta fiche. On connait très bien ton personnage, et on sent que tu le connais aussi sur le bout des doigts. Comme Misa, je pense que tu mérites amplement le rang de Juunin et de Jinchuriki de Gobi. Ta fiche est complète et bien écrite, tu as un niveau suffisant pour cela, et c'est le moins que l'on puisse dire. Wink

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MessageSujet: Re: Le chemin dans les nuages ||Haruka||   Mar 14 Aoû - 7:01

  • Voici le verdict solennel pris par le staff : Tu es validé avec le rang désiré et 32xp pour commencer.
    Nous te souhaitons un bon jeu !

    Le Maître du Jeu.
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MessageSujet: Re: Le chemin dans les nuages ||Haruka||   

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Le chemin dans les nuages ||Haruka||

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