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 Le scorpion et le ... dauphin cheval [Haruka Okita]

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Daichi Dokuzo
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MessageSujet: Le scorpion et le ... dauphin cheval [Haruka Okita]   Sam 15 Sep - 15:04

* quelle heure il est là ? Ptain déjà midi, mes jours de congé je les passe à pioncer comme une loque, faut que j’me bouge le fion hein ! *

C’était la pensé qui me revenait le plus souvent, me demander à quelle heure je m’étais réveillé, qu’est-ce que je ferais de ma journée, mais surtout, où est-ce que j’irais manger et boire ? Voilà la question la plus importante de ma journée. Mais pour le moment, il fallait que je me lève, je m’attendais comme à chaque réveil à un mal de crâne bien fulgurant, une gueule de bois n’ayant rien à envier au Shodaime Hokage, un peu d’humour ne faisant jamais de mal. Et comme soupçonné, un maux de tête me prit lorsque je m’étais levé de mon lit humide de transpiration et j’espère que de ça. Un détour par la cuisine ? Non autant m’habiller et partir directement, le corps suintant de la sueur d’hier, je paraissais crade, tant pis, mon kimono religieux sur le dos, mon arme à ma droite, ma gourde de saké à ma gauche, j’étais paré pour sortir de mon appartement à l’allure ascétique. Ma porte grinçant lors de mon passage, inutile de la fermer à clef, je n’avais rien de précieux auquel je tenais donc bon, on s’en fout !

*Il faudrait quand même que je pense à retrouver ma clef, et faire huiler cette putain de porte, raaah ça me prend la tête*

Une fois dehors, le soleil ne trouva rien de mieux à faire qu'agresser mes pauvres yeux fragiles, satané astre ! Enfin bref, comme à mon habitude je me retrouvai, guidé par le vent ou presque, devant l’un des bars plus ou moins classieux de la rue commerçante de Kumo, sacré village hein, planté dans les montagnes, la plupart des infrastructures incrustées en hauteur sur les parois des monts, c’est sûr qu’il ne faut pas tomber des passerelles. Entrant dans le bâtiment, j’aperçus quelque visage commun, dont je me moquais complètement malgré leur signe de tête, la seule personne dont je me préoccupais c’était la serveuse, aussi mignonne qu’utile. Elle me connaissait assez, une de mes anciennes conquêtes, on est resté en bon terme, heureusement, c’était mon bar favoris.

*Quand j’y pense, j’étais bien avec elle, je me rappelle plus pourquoi on a cassé… Aaah oui, je buvais trop, au final notre rupture m'a fait augmenter les doses, ironie du sort à deux balles*

-Hey Misuki, comment tu vas ?

-Bien et toi Daichi ?

-Bien bien you see, dit moi, il reste encore des ramens d’hier soir . Et le saké le même que d’habitude, possible tout ça ?

-Bien sûr, je vais te préparer tout ça, va te trouver une place, il y a du monde aujourd’hui.

-Ouais, enfin toujours les mêmes têtes hein !

*Toujours les mêmes têtes de con même, enfin heureusement que je viens relever le niveau*

Le repas avait été bon, comme d’habitude, le saké suffisamment fort pour oublier le temps qui passe. Au final, deux heures plus tard, je bougeai de ma chaise, et sortie, ouais sans payer, ils savaient que je reviendrais le lendemain toute façon. Je titubais dans la rue, personne n’en fut choqué, ils avaient tous l’habitude de me voir dans un tel état, et puis qu’ils se mêlent de leurs culs ! Et c’est là que je la vis, Okita Haruka, je la connaissais peu, on avait déjà collaboré ensemble, quelquefois, mais rien de plus, dans mes souvenirs elle était peu bavarde, et un peu distante aussi, avec l’engouement de l’alcool dans le sang qu’aurais-je fait d’autre en la voyant.

-Hey Haruka-Chan ! Ça faisait longtemps you see, j’ai entendu parler de tes derniers exploits, ça nous met dans la mouise mais Good Job !

Évidemment, en plus de tituber, je parlais fort, malgré notre proximité, je ne pouvais pas m’empêcher de brailler comme un enfoiré, sa réaction lorsqu’elle me vit aussi près d’elle était tellement drôle !
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MessageSujet: Re: Le scorpion et le ... dauphin cheval [Haruka Okita]   Sam 15 Sep - 18:18

Quel temps
C'était pour la Jonin de Kumo un de ces phénomènes aberrants, un qui contredisait toutes les lois naturelles et toutes les humeurs humaines, un que malgré son esprit un peu trop vif, elle n'avait pas réussis à comprendre. Pourquoi, dans cette bulle nuageuse et humide, entourée de montagnes imposantes et indénombrables, qu'était Kumo; pourquoi dans ce pan de ciel déchiré, dégagé qui servait de plafond de temple ; pourquoi diable y avait-il encore et toujours du vent ?
Sale vent d'été qui remuait violemment la terre et la poussière et qui fouettait le visage de la jeune femme la mettant dans un état de frustration peu commun.

Au cas ou cette oraison n'aurai pas suffit à l'indiquer : Haruka n'aimait pas le vent.  Non elle n'aimait pas ça. Pourtant elle était née à Kumo et avait eu depuis lors le temps de s'habituer à la sainte mère nature et à ses bourrasques incessantes. Mais il n'y avait rien à faire. En tout cas pas aujourd'hui. En se levant ce matin là, la femme avait eu la conviction que tout irais de travers, elle était bien sur parfaitement incapable d'expliquer pour qu'elle raison, mais elle l'avait sus, pré-sentis. Pour commencé elle s'était franchement disputée avec Gobi sur le coup des cinq heures du matin, leur altercation silencieuse et intérieure avait coupé court à l'entraînement matinal et avait fini par laisser la princesse dans un état de fatigue tellement intense qu'elle s'était traînée au ralentis jusque dans sa maison. Elle s'était écroulée dans le vestibule et était restée immobile parfaitement incapable de se mouvoir. Alors que le conflit -si violent soit-il-qui l'avait opposé au bijuu avait été purement mental elle recevait les effets physique de son affliction psychologique. Quelque chose d'atrocement douloureux s’emparait de tout son être, la saisissant si profondément dans ses entrailles que se fut un miracle qu'elle ne se mette pas à hurler.

Ceci dit, si vous le lui aviez demandé elle vous aurais surtout répondus que pareille douleur vous clouait carrément le bec. Elle avait bien trop mal pour ouvrir la bouche. Elle s'était endormie sur le coup des six heures du matin avec la nette impression qu'elle se réveillerait plus ankylosée que si elle avait été passée à tabac. Chose qui n'était d'ailleurs jamais arrivé de toute sa longue carrière. Elle avait vus juste et ça ne l'avait même pas étonnée ni même empêchée de se relever a sept heures et demi. Faisant preuve de son incroyable capacité à supporter la douleur , Okita s'était mise debout et avait entrepris de reprendre sa journée là ou elle l'avait laissée. Elle était revenue de sa dernière mission depuis moins d'une semaine et elle ne savait toujours pas très bien si elle était fière ou pas de ce qu'elle avait accomplit. La souffrance de cet homme mourant lui avait retourné l'estomac. Si elle n'avait pas été habituée à bien pire elle aurais sans doutes vomis. Mais ça ce n'était plus arrivé depuis l'épreuve qui l'avait marquée au fer rouge comme futur Jinchuriki. Elle s'était tirée in-extremis et fort heureusement n'avait pas montré son visage à qui que se soit. À part ceux de Kumo personne ne pourrais identifier clairement l'assassin de l'émissaire du pays du fer. L'ami, le frère du kazekage. Elle avait fait ça proprement et de manière concise. Elle avait malencontreusement laissé échappé une information à cet homme, et ça par contre c'était une grave erreur. Le village ne semblait pas sur le qui vive, mais elle avait bien vu, elle : le leader des Sunajin qui lançait un ultimatum à la patrie qui vivait recluse dans les montagnes.

Donc elle s'était lancée dans l'écriture de son rapport, mais elle s'était aperçue qu'elle ne savait rien de la nouvelle Raikage en fonction. Ça c'était bien embêtant par ce qu'avec le vieux, Haruka savait comment s'y prendre pour effacer ses bévues, comment obtenir ce qu'elle voulait. Il y avait le charme et la menace. Oui la menace, lui rappeler sans cesse la douleur qu'il lui avait infligé, lui raconté encore et encore ce qu'elle avait enduré l'année de ses sept ans par sa faute, lui faire sentir le chakra empoisonné du Gobi qui vivait en son hôte, lui raconté avec qu'elle violence il arrachait sa conscience ...lui expliquer ce qu'elle avait désormais le pouvoir de faire, la force sans pareille que lui octroyait la possession du démon. Avec le nouveau chef se ne serai pas la même paire de gants. Premièrement , elle était une jeune femme et pour couronner le tout elle était bien trop jeune pour avoir été impliqué dans les événements qui avaient bouleversés la vie de la petite princesse du clan Okita. La jonin était restée une demi heure devant sa feuille de rapport qui restait obstinément vide. quelle plaie.

Elle était sortie à la volée de chez elle, et avait arpenté les rues bien trop rapidement pour se rendre compte du temps qu'il faisait. Arpentant vigoureusement le quartier résidentiel , Haruka avait pénétré l’enceinte de l'immense manoir des Okita. Elle n'était toujours pas officiellement la chef de famille puisque son père était toujours vivant et franchement ça l'arrangeait. Elle était entrée sans politesse, complètement furieuse contre le sort qui s'acharnait ces derniers jours. Son attitude cavalière lui avait valut le regard désapprobateur de sa mère, un rire de son père, l’exaspération de son frère aîné, une accolade joyeuse de Ren son petit frère, un grondement de mépris de la part d'Hanna sa sœur et le regard presque enragé de son mari. Elle avait ignoré Hajime Chitose alors qu'il avait esquissé le geste de lui tendre une main chaleureuse. Entre Hanna et elle même les choses n'avaient jamais été au beau fixe mais au sourire narquois et hautain qu'elle affichait, la Jinchuriki avait immédiatement compris que les hostilités allaient être publiquement ouvertes ce midi même. La phrase que l'autre princesse Okita lança aurais pus être un véritable cas de bonheur dans toute famille normale, mais c'était ici une véritable provocation , une menace.
« -je suis enceinte » avait déclaré Hanna. L'effet avait fait mouche sur la tablée, le silence était retombé comme la lame d'un guillotine à quatre heure de l’après-midi. Hanna serai celle des deux sœur qui aurai un enfant la première, elle aurai le premier fils de la noble descendance de la riche et célèbre famille des Okita. Le déshonneur c'était Haruka. À la mort de cette dernière se serai la branche secondaire qui prendrait la tête du clan. Pas la descendance directe de la Jinchuriki. Gobi s'était esclaffé avec son humour de sale traître. Mais dans les veines de la femme-démon ça avait pris feu. Subitement. Son regard c'était cruellement posé sur le couple et leur enfant à venir.
« -Quand tu auras fini de te réjouir de ton petit bonheur égoïste et vomitif, Hanna tu rappellera qui ici assure la stabilité politique et économique de cette famille. Et, surtout, tu me diras la quelle de nous deux donnera à manger à ton marmot. » et Gobi avait fermé sa bouche. La famille aussi d'ailleurs. Toute la famille. Elle n'était pas aussi droite et claire dans ce qu'elle pensais en principe. Mais cette ultime provocation avait été celle de trop. Elle s'était excusée auprès de sa mère et de son cadet avant de sortir de la maison avec une rage proche de la tempête.

C'était à ce moment précis qu'elle s'était enfin rendue compte de ce putain de vent qui soufflait fort pour l'occasion comme en écho avec ce qui ébranlait son calme platonique. Sans vraiment savoir pourquoi, la femme s'était dirigée calmement vers les sommets du village. Aprés mûre réflexion elle supposa que le fait de marcher dans les immuables rues de Kumo faisait fuir tant sa colère que sa frustration. Il y avait quelque chose d’intemporel et d’apaisant dans les façades des maison et divers autres bâtiments de la bourgade. Alors elle s'était simplement mise à marcher et s'était retrouvée par un fameux hasard dans les rues bourdonnantes de vie du quartier marchant. Elle se sentait parfaitement calme désormais, coupée du monde. Et fort heureusement d'ailleurs. Par ce que dans la situation précédente elle n'aurais pas supporté tout se bruit. Et encore moins la suite des événements.

Le clocher venais de sonner la demis de quatorze heures lorsqu'il déboulât en beuglant d'une rue perpendiculaire. Les cheveux en bataille, allumés d'un feu ardent, le kimono blanc porté de façon presque provocante, titubant avec tellement de conviction qu'un autre que la jeune femme aurai pus juré qu'il le faisait exprès. Bien qu'elle aurais parfaitement pus s'attendre à croiser énergumène n'importe ou dans le vilage, son apparition subite eu un effet particulier sur sa personne. L'entendant hurler son nom et des félicitation pour sa dernière mission, elle avait ouvert très grand ses beaux yeux pairs. Par réflexe elle avait relevé légèrement les bras pour les placer devant elle, alors qu'elle tentait d'étouffer un hoquet de surprise. Le vent fit gonfler sa parure de soie verte. La première constatation qu'elle fit à voix haute n'avait absolument rien à voir avec les dires du jeune homme.
-Tu empestes vraiment. Dokuzo Daichi. ce n'était pas tant l'alcool mais aussi la vielle transpiration. Mais c'était quelque chose d'habituel chez le jeune homme. Elle ne s'en formalisait pas. Elle constatait juste. Ils avaient collaborés lors d'un certain nombre de missions quelque deux années auparavant notamment, et elle avait gardé le souvenir d'un garçon brillant et prometteur. Son addiction à l'alcool était la seule chose qu'elle pouvait franchement réprouver, pour peu qu'elle se donnât la peine de s’intéresser franchement à sa personne. Ensuite seulement elle s'autorisa à penser à la réponse qu'elle devais offrir à Daichi et surtout le ton qu'elle devait employer avec lui. Formel, informel, distant, amical, respectueux ou méprisant ? La réponse n'allais hélas pas de sois lorsqu'elle songeait à la flopée de sensation contradictoires qu'elle ressentait en sa présence, allant de l'affection la plus calme au dégoût le plus vif.
- Puisque tu parles de mes exploits, dis-moi Daichi-kun tu ne saurais pas si ça commence à bouger dans les hautes sphères du village ? Par ce que je n'ai pas brillé dernièrement, comme tu peu le constater. elle demanda de sa voix douce, parfaitement posée et mesurée. Un peu comme si elle s'était adressé à un enfant. Pas par condescendance mais plutôt qu'elle préférai se montrer douce avec cet homme que l'alcool avait franchement émoussé. Il n'aurai pas été bon qu'il ne les embarque dans une situation délicate. D'un geste gracieux elle dégagea son visage de ses longs cheveux que le vent avait secoué.
- Je ne vais pas te demander pourquoi tu as autant bus, je suis sure que tu ne le sais même pas toi-même. Mais si tu permet je vais t'aider à regagner le banc là-bas. Se sera plus pratique.
dans le fond, elle espérait franchement qu'il dégriserait vite, mais resta parfaitement impassible, sourire aux lèvre jusqu'à qu'il donne son approbation. Haruka ne touchait jamais les gens sans leur permission, tout comme elle ne permettait pas aux gens de la toucher elle sans qu'elle n'aie clairement signifiait qu'elle était prête à accepter le geste.
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Daichi Dokuzo
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MessageSujet: Re: Le scorpion et le ... dauphin cheval [Haruka Okita]   Jeu 27 Sep - 14:30

Quatorze heures avaient sonné depuis quelques minutes déjà. J’avais bien remarqué que l’accoster avait eu un effet de surprise, sa réaction était comique, de mon point de vue en tout cas. Je m’étais juste approché d’elle qu’aussitôt elle me gratifia d’une remarque qui aurait pu paraître désobligeante, à force, je me formalisais plus pour si peu, surtout que c’était vrai, j’empestais toute sorte d’odeur, l’alcool et la sueur comme à l'accoutumée, mais aussi depuis mon repas quelque senteur de nourriture plus ou moins grasse. Donc au fond, sa réaction me parut plutôt acceptable vue le contexte you see, et puis hey ! C’est moi qui l’avais interpelé dans la rue. La revoir dans la rue, dans le village était sympa, depuis nos missions communes, j’avais appris à l’apprécier, malgré son côté si distant dont elle faisait preuve encore en ce moment même.

*Je la connais assez celle-là pour savoir ce qui se passe dans sa tête. Elle réfléchit, comme toujours. *

La question qu’elle me posa ne me surprit pas, enfin sous les effets de l’alcool, on ne peut pas dire que je puisse être surpris par quelque chose, enfin bref, je devais réfléchir à une réponse, est-ce que j’en savais quelque chose déjà ? C’était surement ça la vraie question de la rencontre, ou pas en fait. Dans mes réflexions intenses, qui au lieu de trouver une réponse adaptée à l’exigence de la jeune femme, mon esprit se mit à chercher où j’irais boire ce soir. Heureusement, elle reprit la parole, et me fit revenir dans le monde réel, ou presque.

*Allons-nous assoir oui, ça devait la fatiguer de rester debout, moi ça allait bien… pourquoi elle m’aide à me relever en fait ? *

Au sol, sans trop savoir comment, c’était l’éternelle routine de mes journées, enfin cette fois, ma comparse était là pour m’aider. Assis sur le banc, côte à côte, avec n'importe quelle autre femme, j’aurais tenté un truc, surtout dans mon état, mais l’instinct de survie surement, me disait de ne rien faire avec Haruka, non pas qu’elle soit laide, bien au contraire, mais quelque chose chez elle avait toujours été intimidant, une aura dominante surement hé hé... Bon, maintenant, il faut que je trouve des réponses à donner. Hm… ce qu’elle veut entendre ou ce dont elle a besoin d’entendre ? Mais qu’est-ce que tu racontes Daichi ? Dit juste la vérité qu’est-ce tu t’en fous...


-Les hautes sphères ? Tu les connais, tu fais ce qu’il faut ils gueulent, tu merdes… bah ils gueulent aussi. Tout ce que je sais, je le sais de mon boss direct, va-y avoir du changement, pas mal de bouleversement, des morts mais surtout… de nouvelle légende, et je compte bien en profiter, tu devrais faire pareil, c’est ton œuvre après tout. Et je sais pourquoi je bois, parce que ça fait du bien voilà tout, ça purge comme on dit, tu devrais essayer, et arrête de trop réfléchir Haruka-Chan, ça bousille le cerveau.

À la minute où j’avais fini de parler j’avais déjà oublié ce que j’avais dit, pire même, j’avais repris conscience de l’autre côté de la rue, Haruka à mes côtés me reconduisant au banc. Les moments d’absence étaient familiers, mais pas en pleine discussion, du coup, j’avais l’air idiot, plus que d’habitude je veux dire. Au final, je déblatérai les premières idioties qui me vinrent en tête.

-Et sinon toi, comment tu vas ? Pas trop choqué de ta mission ? J’espère que ton chéri t’a bien réconforté . *Question détourné pour avoir des infos sur elle, c’était un moyen comme un autre hein* Hey au fait, tu as rencontré notre nouvelle Raikage ? Je ne sais pas ce qu’elle va donner, mais elle est sympa.

On était déjà revenue sur le banc, mais quelle vitesse folle ! J’étais avec qui déjà ? Ah oui.
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MessageSujet: Re: Le scorpion et le ... dauphin cheval [Haruka Okita]   Dim 30 Sep - 16:01

Elle ne savait au final pas très bien si elle devait rire ou pleurer d'exaspération devant cette scène désastreuse. Daichi était l'image qui lui fallait pour n'avoir jamais envie de boire. Il annonçait le contraire mais quand elle voyait cette manière qu'il avait de perdre le contrôle, la jeune femme se disait que c'était le meilleur moyen pour elle de tuer tout le monde. comment perdre le contrôle d'un bijuu enragé en une seule leçon. Gobi éclata de rire et elle se demanda quand es-ce qu'ils s'étaient réconciliés. En principe, lorsqu'ils souffraient une altercation aussi violente le démon ne lui adressait plus que des reproche pendant une semaine entière. Une semaine durant laquelle tout l'entourage de la princesse du clan Okita subissait l'asseau de ses rages incessantes. Visiblement cette fois-ci ce n'était pas le cas. Haruka se senti immensément soulagée.

Machinalement elle avait conduit Daichi jusqu'au banc avant de s'asseoir près de lui et de s'orienter de son côté pour le détailler franchement. De la tête au pied et absolument rien avait changer. Comme si le temps n'avait pas eu d'impact sur lui. Comme si tout était exactement comme au premier jour de leur rencontre. Pour lui c'était probablement le cas, mais dans la vie d'Haruka rien n'était jamais stable. Tout avait déjà tellement été bouleversé ces quelques dernières années que la jinchuriki avait du mal a faire le point dans ce qui était bon ou mauvais dans son existence. Elle qui aurai dus mener une vie bien rangée ne vivait désormais que dans un espèce de capharnaüm ou pullulaient mensonges et menaces de mort. Elle ne savait plus vivre autrement que dans la violence désormais. C'était vrais qu'elle n'était pas plus mauvaise qu'un autre, mais elle n'était pas la meilleure. Ça non.
_Si tu savais comme je les exècre, cette bande de salaud. Tout juste bon à donner des ordres depuis leur tour sans jamais avoir vu ce que c'est que la souffrance. Quelle sale équipe de planqués. ces mots avaient fui malencontreusement de ses lèvres et Haruka avait plaqué les mains devant sa bouche pour l’empêcher de poursuivre son oraison mauvaise et vulgaire.

Son soupire se fit plus doux. Et ses prunelles dispareilles prirent une couleur plus sombre, comme couverte de nouveaux nuages. Son regard se fit mauvais, pernicieux. Comme une possédée elle se mit a ricaner. Et à la vérité, elle était peu être bien aussi folle que le disait les rumeurs.
_Choquée ? J'ai toujours été l'homme de la maison. Forcément on ne pouvait compter sur mon frère qui n'est qu'un demi-homme hein ? alors pourquoi j'aurai besoin qu'on me réconforte ? J'ai l'air d'être de ce genre là? elle crachat comme une sauvage, avec tout le dégout que pouvais lui inspirer sa famille pourrie jusqu'à la moelle.
_c'est vraiment du gâchis pour le vieux. Avec lui, je savais y faire...je n'ai pas rencontrer la nouvelle, mais ça ne saurais tarder. et c'était vrais. Elle avait mis le village dans une situation critique et devrais en répondre très vite au prés du nouveau kage.

Elle enfouis son visage dans ses mains pour essayer d'oublier le vent qui soufflait. Elle détestait le vent mais elle vomissait l'échec.
_Mais quelle plaie..
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Daichi Dokuzo
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MessageSujet: Re: Le scorpion et le ... dauphin cheval [Haruka Okita]   Dim 21 Oct - 14:01

J’écoutais en silence ce qu’elle disait, essayant de rester concentré sur ses paroles, dans mon état c’était assez compliqué, un rien me faisait détourner le regard, enfin un rien, un joli derrière par-ci par-là. Bizarrement Haruka paraissait contrarié, non pas par ce que je faisais de mes yeux mais plutôt par ce qu’elle disait. En y repensant, c’est vrai que ces dernières années n'ont pas été simples pour elle, enfin c’est ce qui se disait sans que personne ne sache pourquoi. Pouah surement des conneries tout ça, tout le monde à des mauvaises journées, mais heureusement pour elle, on s’était rencontré.

Les exécrés ? C’était un peu fort, les hauts placés aussi avaient été en bas de l’échelle, pour la plupart en tout cas. Mais je préférais le garder pour moi, si je l’interromps à chaque phrase ça va pas le faire. D’ailleurs elle se rendait compte de l’erreur qu’elle disait, enfin je crois, et puis après tout je m’en fous de ce qu’elle pense, ça me concerne pas quoi. Par contre l’erreur suivante était bien à moi, mon approche était trop brutale à mon avis, « un homme pour la réconforter »… vraiment très fin haha. Au final ça la mit dans une douce fureur, si même complètement dans les vapes j’arrive à le voir, c’est que ça ne doit pas être si doux que ça. « De ce genre-là » ?


-Peu importe ton genre tu sais… des fois ça fait quand même du bien, l’alcool ça réconforte bien d’ailleurs you see.

Petite phrase sans grande importance de prime abord, et pourtant si elle écoutait bien elle y verrait l’importance que j’y mets, en même temps je suis bourré, je ne sais même pas quelle importance je mets dans mes phrases.

La Raikage, mouais j’espère qu’elle sera moins chiante que l’ancien, même si c’était un dur, fallait l’avouer quand même.

-Ouais ça saurait tarder, t’as foutu un beau merdier quand même haha… j’adore ça, que le tout-puissant Bishamonten me donne la force, ça va être mortel ! You see. Et puis te défouler ouvertement te fera pas de mal.

Bizarrement, je me suis sentie stupide à ce moment-là, non pas pour ce que j’avais dit, mais plutôt à qui je l’avais dit. Un simple gamin que j’avais attrapé par les bras et à qui je psalmodiais mes croyances, il était apeuré le pauvre. Et dans le feu de l’action… j’éclatai d’un rire débile, ouais, c’était bien mon genre. Le vent me soufflait dans les cheveux, il n'était pas puissant mais assez pour me faire tomber comme une feuille morte, mes jambes arrivaient plus à me porter de toute façon, donc je retombai sur le banc, avachi comme une loque, voir la scène devait être assez comique. Haruka avait la tête planquée dans ses mains, « quelle plaie »… J’étais absurde à ce point . Merde je pensais être encore acceptable.

-Hm… j’dois être dans un sale état alors, hey j’ai une idée, aide- moi donc à retourner chez moi Haruka, j’t’offre un vers de… d’eau, j’ai bien peur de n’avoir que ça à t’offrir. Au moins si un jour tu me vois comateux dans la rue, tu sauras où me ramener *avec un sourire ravageur*.

Je commençais à me lever et à partir, en fait à ce moment, je ne sais même pas si elle m’accompagne ou non, et une fois debout, je lâchais enfin le gamin qui commençait à vraiment paniquer.
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MessageSujet: Re: Le scorpion et le ... dauphin cheval [Haruka Okita]   Ven 16 Nov - 22:25

[J'ai supprimé vos messages, on ne flood pas en catégorie rp s'il vous plait ^^ Même si nous sommes dans le staff Cool Je supprimerais me ce message demain]
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MessageSujet: Re: Le scorpion et le ... dauphin cheval [Haruka Okita]   

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